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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 09:00

Je reprends la traduction faite par Eyael sur La Pensine Mutine de la vidéo publiée par Mike Adams dont j'ai traduit récemment le résumé.

 

 

 

Bienvenue dans Éveils où chaque épisode de dix minutes vous apportera du bon sens et des informations saines sur la manière d'améliorer votre vie, votre santé, votre bonheur et bien plus encore. Je suis Mike Adams, gardien de votre santé et rédacteur en chef de naturalnews.com. Cet épisode concerne le plus grand complot de tous les temps en matière de santé : le secret ultime qu'on ne vous a jamais révélé et qui, dès le début, vous était destiné.


Ce secret est que vous êtes né programmé pour jouir d'une santé parfaite. Votre profil génétique, votre empreinte spirituelle, tout ce dont vous avez hérité à la naissance — votre biologie, votre chimie, votre énergie — a pour but de vous créer une santé parfaite. Si tel est le cas, vous demanderez-vous sans doute, pourquoi tout le monde ne jouit-il pas d'une santé parfaite à l'heure actuelle — n'ont-ils pas été programmés pour cela ? Il y a deux réponses simples à cette question dont l'ensemble des systèmes médicaux et alimentaires, l'agriculture OGM voire même les gouvernements du monde ne veulent pas que vous ayez connaissance. Il s'agit de deux choses très simples.

L'exposition aux substances toxiques

Tout d'abord, les gens sont en mauvaise santé parce qu'on les empoisonne en les exposant à des substances dangereuses comme des pesticides, des herbicides, des métaux lourds, du bisphénol A, des imitateurs et des perturbateurs hormonaux, des plantes génétiquement modifiées — des herbicides à base de glyphosate comme l'insecticide du maïs Bt que l'on trouve dans les cultures OGM. Il y a du poison partout. Même dans les additifs alimentaires comme le nitrate de sodium, un agent cancérigène présent dans la nourriture. On l'ajoute à la viande, au bœuf séché, au pepperoni, aux soupes au jambon et aux viandes transformées. Ces poisons sont si nombreux. Nos corps contiennent des dizaines de milliers de substances chimiques qui ne devraient pas s'y trouver et dont je reparlerai plus en détails, mais avant cela, j'aimerais aborder le second point — la deuxième raison pour laquelle les gens ne jouissent pas d'une santé parfaite.

Les carences alimentaires

C'est parce que même s'ils sont dotés de cet ADN extraordinaire et même s'ils ont le profil pour être en excellente santé, ils ne fournissent pas à leurs cellules les outils nutritifs dont elles ont besoin pour générer cet état. C'est un peu comme si vous engagiez une équipe d'ouvriers pour construire un gratte-ciel et que vous leur disiez : « Construisez cet édifice mais ne comptez pas sur moi pour vous fournir des outils, du béton, des barres d'armature, des blocs de ciment, des marteaux, des perceuses ou des fers à souder ». Ce à quoi ils vous répondraient : « Quoi ? Mais comment sommes-nous censés construire cet immeuble sans le moindre outil ! » C'est ce qui se produit au quotidien dans vos cellules. Vos mitochondries, vos parois et vos membranes cellulaires, vos cellules nerveuses, rénales, hépatiques — les cellules de toutes les parties de votre corps ont grand besoin d'une alimentation correcte qui fait défaut à la plupart des gens.


Dans la société d'aujourd'hui, tout le monde ou presque présente une carence en de nombreux nutriments essentiels tels que la vitamine D, le magnésium et le zinc. Et en même temps, on souffre de niveaux très élevés d’éléments et de substances chimiques toxiques. Le cuivre, par exemple, en concentration importante peut s'avérer nocif pour la biologie humaine. Mais il y a bien pire et bien plus puissant encore : le mercure, extrêmement néfaste et pouvant même entrer en compétition avec l'absorption du zinc ainsi que le cadmium, hautement toxique et occasionnant des dommages permanents aux reins.

Les différentes sources d'exposition aux toxines

Nous avons trouvé ces métaux lourds dans une variété d'aliments différents au cours des analyses que j'ai supervisées dans les laboratoires scientifiques médico-alimentaires de Natural News grâce à des spectromètres atomiques du même genre que ceux que l'on trouve dans les labos universitaires ou dans ceux du FDA (ils utilisent les mêmes instruments). Il y a même du plomb qui est une puissante toxine imitant le calcium dans la biologie humaine et tendant à infiltrer tous les endroits du corps où ce dernier désire aller. Il est présent en grande quantité dans de nombreux aliments.


Et il y a également tous ces contaminants industriels, ces imitateurs d'hormones, le bisphénol A (BPA), les édulcorants artificiels comme l'aspartame, les excitotoxines de synthèse et les exhausteurs de goût comme le glutamate monosodique (GMS). On vous impose cette incroyable charge chimique par le biais de votre nourriture, de votre environnement et voire même dans les matériaux de construction — de ceux que l'on trouve dans les habitations. Les colles utilisées pour la moquette et le lambris dégagent des émanations de formaldéhyde et des composés organiques volatiles (COV).

Les végétaux qui guérissent

Et tout ceci se combine aux carences alimentaires — qui ne concernent pas uniquement les nutriments que j'ai mentionnés comme la vitamine D mais un manque incroyable de végétaux frais dans votre alimentation. Les fruits et légumes et, dans une moindre mesure, les fruits secs et les graines contiennent des dizaines de milliers de composants et composés chimiques différents que la science moderne n'a pas réellement encore très bien compris.


Certains fruits et légumes recèlent probablement d'extraordinaires remèdes cachés pour guérir le cancer que les scientifiques n'ont pas encore identifiés. Nous savons, par exemple, que l'on trouve des composés anticancéreux dans les crucifères ou dans le zeste des oranges et même dans le céleri. Il y en a dans tous les aliments à notre disposition mais ils n'ont jamais vraiment été exploités pour les traitements contre le cancer parce que les sociétés pharmaceutiques ne peuvent bien entendu pas breveter les aliments et en retirer de grandes marges bénéficiaires en les vendant aux centres d'oncologie qui facturent à leurs patients des frais pouvant s'élever jusqu'à des centaines de milliers de dollars pour un traitement anticancéreux.

Un secret qu'on s'efforce d'étouffer par tous les moyens

Il n'y a vraiment pas d'argent à se faire en vous apprenant comment rester en bonne santé et en activant votre potentiel d'autoguérison — votre incroyable ADN, votre incroyable corps énergétique, votre incroyable esprit et votre incroyable mental — parce que, pour moi vous êtes bien plus qu'un simple être spirituel et j'espère que vous le comprenez également. Vous êtes bien plus que vos cellules. Vous êtes une personne disposant de sa propre tête et de son propre esprit, en d'autres termes, de sa propre âme. Et cet esprit, cette âme et ce corps sont censés travailler de concert pour générer un état de parfaite santé. C'est cela le grand secret : vous êtes né pour être en bonne santé et vous en êtes privé par l'empoisonnement systématique dont nous faisons les frais.

 

Et parce qu'on nous bloque invariablement tout accès à la vérité concernant les nutriments pouvant contribuer à nous maintenir en bonne santé, sains et saufs, pleins de vie et en maximisant cette fabuleuse expression de la santé humaine, son ingéniosité, son caractère innovant, sa créativité et tout ce qui rend le genre humain aussi prodigieux et merveilleux. Tout cela serait à notre portée si seulement on nous permettait d'accéder aux outils nécessaires et si on nous préservait des toxines.

 

Saviez-vous que le mercure contenu dans le poisson réduisait vos fonctions cognitives et provoquait de la confusion dans votre cerveau, l'empêchant de se concentrer ? Saviez-vous que le fluor dans l'eau avait la même incidence sur le quotient intellectuel des enfants ? Il réduit le QI tout comme le plomb qui affecte aussi les fonctions cérébrales. C'est d'ailleurs également le cas de la chimiothérapie dont l'un des effets secondaires est appelé « brouillard de la chimio ». Elle détériore les cellules cérébrales et pourtant il y a encore des gens pour la promouvoir comme si elle était sans danger. Ce qui n'est pas le cas. Elle provoque des dégâts dans les cellules cardiaques, rénales et cérébrales.

 

Une fois que vous vous engagez sur cette voie, les dommages sont irréversibles aussi je souhaiterais vous encourager à réaliser que votre corps sait déjà comment se guérir lui-même. Quand vous vous écorchez le bras et qu'il commence à cicatriser, vous n'avez pas à donner consciemment l'ordre à vos cellules de s'auto-réparer en s'unissant pour échanger les composés chimiques nécessaires à la reconstitution d'une nouvelle peau. Votre corps est si intelligent qu'il peut même régénerer des vaisseaux sanguins. Quand vous vous coupez, il créera un nouvel apport sanguin vers vos organes et les tissus du votre bras, de votre jambe, de votre abdomen ou de n'importe quelle partie nécessaire pour continuer à vous fournir des nutriments.

Être acteur de sa santé

Votre tâche consiste à vous assurer que votre sang véhicule une alimentation saine et non des éléments et des substances chimiques toxiques — parce qu'il circule dans toutes vos cellules, tous vos tissus et tous vos organes. Et c'est là une tâche délicate et ardue. Vous devez vous informer, faire preuve d'un très grand scepticisme envers tout ce que racontent les chaînes de télévision grand public, les publicités pour les produits alimentaires et même votre médecin qui n'y connait probablement pas grand chose en matière de nutrition. Les médecins en connaissent un rayon sur les maladies et les produits pharmaceutiques mais ne sont pas très calés en alimentation ni sur la manière de se maintenir en bonne santé et de prévenir les maladies.

 

En améliorant ce qui passe dans votre sang, vous activerez votre potentiel naturel d'autoguérison et vous serez un être humain extraordinaire avec un potentiel cognitif si élevé que les autres vous prendront pour un génie. Vous pourrez leur dire : « Non, je ne suis pas un génie. Je suis simplement un être humain qui n'empoisonne pas son cerveau. » C'est d'ailleurs ce que je réponds aux gens qui me demandent comment je parviens à faire autant de choses, comment je gère naturalnews.com et comment j'arrive à accomplir toutes ces choses. Je leur dit : « C'est tout simple : je consomme des super-aliments et je n'empoisonne pas mon cerveau. » Nous sommes tous des génies. Nous sommes tous capables de guérisons spontanées. Nous sommes tous des êtres extraordinaires. Nous devons cesser de nous intoxiquer et de laisser ces grosses sociétés, ces conglomérats médiatiques et ces législateurs nous refourguer leur poison en guise de nourriture ou de médicaments. Nous devons revenir à l'essentiel en consommant de la nourriture et non pas des produits toxiques.

 

Merci d'avoir écouté cet épisode d’Éveils. C'était Mike Adams, le gardien de votre santé. Vous pouvez visiter naturalnews.com pour en apprendre davantage à notre sujet et rechercher d'autres épisodes d’Éveils sur notre chaine YouTube. Prenez bien soin de vous.

 

 

Le document original et cette traduction sont soumis aux conditions de la licence Creative Commons 3.0 : « Paternité – Aucun usage commercial - Aucune modification - Partage des conditions initiales à l’identique ».
En clair, cela signifie que si vous réutilisez ce billet, les termes de cette licence doivent impérativement l'accompagner, que l'article ne doit être ni modifié ni tronqué et que les noms de l'auteur ET du traducteur doivent également figurer de manière visible (en toutes lettres et non « source ») ainsi que les liens vers l'article original et la page du billet traduit (et non la page d'accueil du blog). Ce droit de reproduction n'est accordé qu'aux sites et blogs non commerciaux, ne percevant aucune rémunération publicitaire et respectant les conditions susmentionnées.

 


Vidéo de Mike Adams transcrite et traduite par Ey@el

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Published by Hélios - dans Santé
14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 09:00

C'est le thème de la vidéo informative de cette semaine que publie Mike Adams, le rédacteur du site NaturalNews. J'ai trouvé bon d'en traduire le sommaire pour nous remettre en mémoire quelques vérités fondamentales.


La plus grande conspiration de tous les temps : nous faire croire que nous ne pouvons guérir sans intervention de la médecine

 

 

 

 

Le tout dernier épisode de "Awakenings" ["Éveils"] révèle ce que j'appelle la plus grande conspiration de tous les temps : l'effort institutionnalisé pour nous empêcher de réaliser que nous sommes nés avec tous les programmes nécessaires pour créer une santé parfaite et même nous guérir de maladies dites mortelles.

Bien que cette vérité universelle fondamentale soit indéniable, presque toute l'institution moderne de la médecine, de l'alimentation, de la science et des médias tente de nous convaincre que nous naissons tous comme des "handicapés" nécessitant une intervention de la médecine pour être "en bonne santé".

La vérité est bien plus valorisante : nous sommes nés en tant qu'êtres humains complets équipés, ne nécessitant aucune injection, médication ou intervention pour réaliser et exprimer une santé parfaite !

Voici ce que vous apprendrez dans cet épisode :

- La vérité qu'on nous cache sur la manière d'être en bonne santé.

- Pourquoi des corporations puissantes et des intérêts pour l'argent veulent supprimer notre santé et nous garder malades et non informés.


- Comment les produits chimiques toxiques, les métaux lourds, les OGM et autres poisons contrôlent notre corps et notre esprit, nous gardant esclaves dans un système médical qui nous affaiblit.

- Pourquoi notre corps a été programmé pour exprimer une santé parfaite depuis le jour de notre naissance !

- Comment nourrir notre potentiel naturel spontané de guérison en activant notre code de guérison interne.

- Quelles toxines parmi les plus dangereuses à éviter.

- Quels nutriments manquent le plus couramment chez les humains modernes.

- Quels fruits et légumes contiennent des milliers de médications puissantes et des éléments qui peuvent prévenir et même traiter la maladie.

- Pourquoi Big Pharma ne veut pas révéler la vérité sur les composants anti-cancer des fruits et des légumes.

Pour ceux qui comprennent l'anglais, je poste la vidéo (en activant les sous-titres anglais, c'est encore plus compréhensible)

 

 

 

 

Source

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Published by Hélios - dans Santé
7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 09:00

En cas de problème de santé, deux possibilités : soit vous ne fréquentez pas du tout le monde de la médecine officielle, vous en remettant à un thérapeute alternatif ou en laissant faire la nature, soit vous allez voir une "blouse blanche", mais Jean-Jacques Crèvecoeur vous met alors en garde contre les erreurs de diagnostic...

 

 

Douter du diagnostic :nécessaire et vital !

 

Depuis deux mois, je vous alerte sur la nécessité du doute systématique à l’égard des théories scientifiques. Non seulement parce que le Réel est fondamentalement inconnaissable et incertain, mais aussi parce que toute démarche scientifique est réductrice et inadaptée lorsqu’on aborde un système aussi complexe que le corps humain. Comme je le soulignais dans mon dernier article, le problème ne vient pas tant du réductionnisme scientifique que de l’inconscience de ceux qui pratiquent une démarche scientifique, où la représentation du réel, sa carte, sa modélisation sont confondues avec le réel lui-même. Avec pour conséquence qu’ils finissent par croire que leurs théories scientifiques sont VRAIES de manière absolue et indiscutable !

 

Lorsque cet intégrisme scientifique sévit dans le domaine de la santé, ce sont souvent les patients qui risquent de payer un lourd tribut s’ils s’en remettent au jugement de leur médecin avec une foi aveugle. Ce mois-ci, examinons les enjeux présents dans le domaine du diagnostic…

 

LES MÉDECINS DOUTENT DE LEUR PROPRE MÉDECINE… QUAND ILS DEVIENNENT PATIENTS !


Il y a une quinzaine d’années, une étude britannique révélait que les médecins recevant un diagnostic de maladie « grave » consultaient, en moyenne, sept confrères différents avant de croire au diagnostic et de décider de la stratégie à mettre en œuvre pour combattre le mal dont ils souffraient !


Sept confrères différents avant de croire au diagnostic ! En soi, je ne peux qu’applaudir cette attitude de doute à l’égard d’une pratique qui n’a rien d’une science exacte. Par contre, ce qui m’interpelle et me choque, c’est que ces mêmes médecins tolèrent difficilement qu’on remette en question leur propre diagnostic lorsqu’ils sont assis de l’autre côté du bureau de consultation, dans la position du praticien. À ce moment, ils n’hésitent pas à énoncer leur analyse comme s’il s’agissait d’une vérité évangélique ! Et gare aux patients qui oseraient mettre en doute, questionner ou critiquer leur position. Dans cette perspective, tout à coup, le recul nécessaire et la réflexion n’ont plus aucune place quand c’est le pouvoir du médecin ou la défense de la Vérité avec un grand V qui deviennent les enjeux de la relation thérapeutique…

 

LES ERREURS DE DIAGNOSTIC


La question qui se pose donc est la suivante : « avons-nous des raisons objectives de douter des diagnostics que les médecins posent sur notre réalité ? » Pour répondre à cette question centrale, examinons différents cas de figure pour éprouver dans leurs fondements la fiabilité des diagnostics.

 

Premier cas de figure : la lecture erronée. Supposons que les mesures effectuées par différents moyens (interrogatoire, observation, palpation, biopsie, analyse de sang, scanner, IRM, échographie, radiographie, scintigraphie, etc.) soient « exactes ». Il est malgré tout possible que le praticien, parce qu’il est humain et faillible, en fasse une lecture erronée ou incomplète. Il n’est pas rare, par exemple, qu’un radiologue croie voir quelque chose qui n’existe pas ou ne voie pas quelque chose qui existe sur des radios… Une première raison de douter d’un diagnostic !

 

Deuxième cas de figure : l’interprétation erronée. Les mesures sont exactes, la lecture est correcte et complète, par contre, le praticien en fait une interprétation erronée. Soit parce qu’il a oublié ce qu’il a appris au cours de sa formation (initiale ou continue), soit parce que ses connaissances ne sont pas à jour, soit parce que la recherche médicale propose une interprétation complètement erronée du phénomène ou encore parce que la littérature scientifique propose différentes interprétations contradictoires du même phénomène. Une deuxième raison de douter fortement des diagnostics qui nous sont proposés…

 

Troisième cas de figure : les inférences hasardeuses. Les mesures sont exactes, mais à partir de celles-ci, on fait des inférences pour supposer l’état d’une activité physiologique non directement observable. C’est ce qu’on appelle en médecine des indicateurs indirects… C’est ainsi que, par exemple, un taux de PSA élevé est interprété systématiquement comme une activité cancéreuse au niveau de la prostate, alors que cette corrélation est de plus en plus remise en question par les chercheurs eux-mêmes. Pourtant, de nombreux hommes se font encore mutiler aujourd’hui, sur la simple base d’un paramètre physiologique qui semble ne rien avoir à faire avec le cancer de la prostate ! Malheureusement, beaucoup de médecins semblent avoir oublié qu’une corrélation ne garantit pas nécessairement une relation de cause à effet… Depuis que les femmes portent des bas nylon, l’incidence des cancers du sein a explosé. Cela veut-il dire pour autant que les bas nylon provoquent le cancer du sein ? Poser la question, c’est y répondre.

 

Quatrième cas de figure : les mesures erronées. Je n’ai pas encore abordé le cas où les mesures effectuées étaient fausses, mais ça arrive beaucoup plus souvent qu’on ne l’imagine. Soit parce que les conditions dans lesquelles les mesures ont été effectuées n’étaient pas conformes (contamination des éprouvettes, défectuosité de l’appareillage, patient n’ayant pas respecté les recommandations avant le test, etc.), soit parce que certains laboratoires débordés « inventent » les résultats en mettant des chiffres aléatoires sur les rapports d’analyse (plusieurs magazines de protection des consommateurs ont dénoncé l’extrême variabilité des résultats d’un laboratoire à l’autre !). Récemment, un scandale a éclaté en Amérique du Nord en révélant que trente pourcent des mastectomies des dix dernières années avaient été complètement inutiles, parce que basées sur des diagnostics totalement faux… Autrement dit, des dizaines de milliers de femmes ont été mutilées pour rien, parce qu’elles n’ont pas remis en question le diagnostic qui leur avait été présenté ! Une raison de plus d’opérer des contre-vérifications avant de prendre une décision d’intervention chirurgicale…

 

Cinquième cas de figure : la dictature de la normalité. Ici, ce ne sont pas les mesures qui sont à mettre en doute, mais plutôt les « indicateurs de normalité » définis par les chercheurs ou par l’industrie pharmaceutique… Ce sont ces indicateurs qui permettent au médecin de dire si vous êtes malade ou non, parce que vos résultats entrent ou pas à l’intérieur d’une fourchette définie par la « science médicale ». Le problème, c’est que souvent, ces fourchettes de normalité sont fondées sur des hypothèses non vérifiées, comme la corrélation non démontrée entre taux de cholestérol et attaques cardiaques par exemple. Pire, ces fourchettes peuvent être redéfinies arbitrairement pour que, du jour au lendemain, des personnes saines soient considérées comme hors normes et donc, à risque et malades ! Ce fut le cas lorsque les fabricants de statines ont abaissé le seuil à partir duquel un taux de cholestérol devenait problématique. Conséquence : en un an, ces fabricants doublaient leur chiffre d’affaires en faisant croire à des millions de nouvelles personnes saines qu’elles avaient un problème de santé ! Là aussi, le doute est non seulement permis, mais absolument indispensable !

 

Sixième cas de figure : les fraudes et les nécessités économiques. L’appât du gain et le cynisme sont présents dans toutes les professions, y compris dans le monde médical. Saviez-vous, par exemple, que vous avez beaucoup plus de « chances » de vous faire proposer un traitement ou une intervention chirurgicale complètement inutiles si vous rencontrez le professionnel de santé dans les dix derniers jours de chaque mois ? Pourquoi ? Parce que, comme dans toute activité commerciale, l’angoisse de ne pas atteindre ses objectifs mensuels de chiffre d’affaires augmente lorsque la fin du mois approche ! C’est par dizaines de milliers qu’on découvre chaque année des chirurgies inutiles dont les premières victimes sont majoritairement des femmes (mastectomies inutiles, hystérectomies injustifiées, etc.). La prochaine fois qu’on vous présente un diagnostic défavorable nécessitant une intervention immédiate, jetez peut-être un coup d’œil sur le calendrier avant de prendre votre décision !

 

Septième cas de figure : les erreurs administratives. Inutile de s’étendre sur ce dernier point. Vous avez tous entendu parler de ces dossiers qu’on échange ou qu’on confond entre deux patients, annonçant parfois à la personne malade qu’elle va très bien et vice versa !

 

L’HYGIÈNE DU DOUTE EN MATIÈRE DE DIAGNOSTIC


Que vous soyez dans la position du médecin ou du patient, je ne peux que recommander d’adopter l’attitude du doute systématique. En effet, vous l’avez compris, il existe de trop nombreuses raisons de faire des erreurs pour croire par principe et inconditionnellement au diagnostic qui est posé ! Si vous êtes dans la position du patient (ou du client), je vous propose d’adopter l’hygiène du doute à travers les conseils qui suivent :


1. Doutez systématiquement de votre diagnostic, même s’il est favorable !
2. Restez à l’écoute d’autres avis, d’autres regards, d’autres conceptions.
3. Restez à l’écoute de votre corps pour vérifier si les résultats d’analyse sont confirmés par votre ressenti corporel.
4. Demandez toujours un temps de réflexion avant de décider d’entreprendre un traitement. Souvenez-vous de ce que font les médecins quand ils sont déclarés malades !
5. Informez-vous à d’autres sources et exercez votre discernement. Et n’oubliez pas que dans les approches parallèles et le décodage biologique, il se dit aussi beaucoup de bêtises…
6. Débusquez les croyances de votre praticien de santé, les liens qu’il établit, les corrélations qu’il fait.
7. Posez des questions, encore et encore. Rappelez-vous que votre médecin est à votre service. Et non le contraire.
8. N’hésitez pas à consulter au moins deux autres praticiens avant de prendre une décision.

 

Et comme le répétait souvent le docteur Hamer : « Informez-vous, tant que vous êtes en bonne santé ! » Car quand le diagnostic tombe comme un couperet, nous sommes parfois trop pris au dépourvu pour encore exercer le moindre discernement…

 

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Published by Hélios - dans Santé
7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 11:36

J'ai choisi de traduire cet article pour démontrer que l'être humain a en lui sur tous les plans les ressources nécessaires pour devenir autonome dans la gestion de sa vie.

 

Il est vrai qu'on entend de plus en plus parler de gens morts "d'une longue maladie" (on préfère ne pas prononcer le mot tabou, un peu par superstition).

 

Les gens ne sont pas informés : ni sur la signification du cancer, qui est fabriqué par le cerveau pour une raison précise, comme l'a si bien expliqué le Dr Ryke Geerd Hamer, ni sur les méthodes alternatives, dont font très largement partie l'alimentation et le psychisme. Mais aujourd'hui, il devient impardonnable de ne pas vouloir s'informer. Tom Arguello nous en donne la preuve.

 

 

 

"Comment je me suis guéri d'un cancer – naturellement"

 

 

Par Amanda Froelich



Voir le visage sérieux du médecin annonce les très mauvaises nouvelles avant même qu'il n'ait ouvert la bouche pour dire, "Je suis désolé, mais vous avez un cancer". Et recevoir un tel choc se révèle la pire peur de chacun de nous, sachant qu'une femme sur trois et un homme sur deux sont selon les estimations touchés par cette maladie de notre époque moderne [aux US].



Des statistiques de ce genre rendent presque impossible d'échapper à cette effrayante maladie et les perspectives ne sont pas optimistes avec les traitements de la médecine moderne. Les médias peuvent proclamer que la chimiothérapie obtient un fort pourcentage de réussite, mais les enquêtes des activistes de santé ont mis à jour que, selon les statistiques, ce type de traitement tue plus de gens que le cancer lui-même.



Pour ces raisons et grâce à une bonne intuition, Tom Arguello a compris que la voie conventionnelle de traitement pour son cancer diagnostiqué du testicule n'était pas pour lui. Et de ce fait, il a trouvé en lui les ressources suffisantes pour rechercher une formule alternative de traitement et se guérir par un régime alimentaire et un changement de mode de vie. Lisez ci-dessous son extraordinaire aventure et inspirez-vous de l'attitude positive adoptée pendant son cancer et de ce qu'il en a appris.



Avertissement : le récit de première main de Tom ne se veut en aucune manière un traitement ou un moyen de diagnostic de la maladie. Le but de l'information est de partager l'expérience d'un homme qui a triomphé d'un cancer par la méthode holistique pour que d'autres puissent découvrir des modes de traitement alternatifs en vue de guérir une maladie si handicapante.

 

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"Je remercie Dieu pour mon cancer.


C'est deux semaines avant mon 37ème anniversaire que je suis allé (à contre-cœur) voir un urologue pour une "anomalie" sur l'un de mes testicules. Je l'avais remarquée 9 mois auparavant et comme beaucoup d'hommes, j'ai fait comme si le problème n'existait pas. Les semaines et les mois passant, j'ai constaté que le testicule augmentait de taille et que sa consistance changeait. Il était anormalement dur. J'ai passé un nombre incalculable d'heures sur tous les sites médicaux du web dans une recherche désespérée de diagnostic. Il y en avait un qui revenait fréquemment et sans ambiguïté : cancer.

 

Je suis né et j'ai grandi à San Antonio au Texas. C'est une grande ville et un endroit fantastique pour élever une famille, mais il est régulièrement classé dans les pires "villes à obésité" de la nation. J'étais un parfait adepte du modèle alimentaire mexicain, fast-food et sodas. J'ai pesé jusqu'à 100 kilos pour 1,55 m … faites le calcul. Étais-je conscient à l'époque que quelque chose clochait ? Absolument ! M'en souciais-je ? Peut-être un peu, mais j'étais jeune. J'étais invincible. J'avais l'avenir devant moi ...ou le pensais-je. Ce que j'oubliais à ce moment-là, c'est une petite chose qu'on appelle conséquence.



J'étais donc assis nerveusement dans la salle d'attente, essayant désespérément de me convaincre que ce qui m'arrivait était normal, probablement une sorte d'infection qui partirait avec des antibiotiques. Après un examen physique, j'ai commencé à comprendre que j'avais tort. Je pouvais le lire sur le visage du médecin. Il m'a envoyé immédiatement dans le service des ultrasons. J'ai gardé jusqu'au bout l'espoir de quelque chose d'autre, mais cet espoir s'est très vite envolé aussi. Le médecin a analysé mon examen aux ultrasons et a immédiatement ordonné un scanner, des analyses de sang et a programmé une intervention. "Annulez votre voyage d'affaires", a-t-il dit. Aïe !. Il était 17 h ce vendredi après-midi-là. J'étais le tout dernier patient et me retrouvais avec une bombe cancéreuse entre les jambes. Pas la manière idéale de commencer le week-end. J'étais parvenu au pire moment de ma vie. Je me sentais perdu. Sans espoir. Anesthésié. Victime.

 

 

Tom-and-Laila-1024x1024.jpgTom et sa fille Laïla dans leur jardin bio



Après l'opération, je suis retourné voir le médecin pour le rapport d'intervention. Le diagnostic était un cancer du testicule stade II. Décelé relativement à temps, mais il y avait des complications. Le cancer avait gagné l'épididyme et il y avait une "invasion vasculaire", ce qui voulait dire une plus grande probabilité que le cancer gagnerait d'autres parties du corps. En passant devant moi en revue les taux de survie et les options de traitement, je ne me sentais pas à l'aise avec son "approche unilatérale". Le fait que toutes ces informations venaient de références médicales tirées de son ordinateur portable n'a pas contribué à me rassurer. Je me sentais plus comme une statistique que comme un être humain. La semaine suivante, je suis allé voir un oncologue qui a analysé mes pronostics, et m'a pressé ensuite de me soumettre à quelques séances de chimiothérapie pour que je puisse "bien dormir la nuit". Il m'a aussi encouragé pendant l'entretien à manger chez McDo après la chimio si j'en avais envie. C'est là que ça a fait tilt ! Voilà que je me retrouvais dans les griffes acérées de la florissante industrie du cancer et de la médecine occidentale moderne. Où était mon choix ? Voilà ce que vous devez faire. Il n'y a pas d'autres options, d'accord ?


Après en avoir discuté avec ma femme, j'ai décidé de m'attaquer au problème de la chimiothérapie. J'ai pris rendez-vous avec une conseillère financière qui m'a poussé à faire autant de séances de chimio que possible avant la fin de l'année, tant que ma franchise d'assurance était valable sinon j'y serais de ma poche. Comment pouvait-elle savoir combien il me faudrait de séances de chimiothérapie ? Elle n'était pas médecin ! Mon étape suivante fut de m'informer sur les conséquences de la chimio. Une infirmière commença à me raconter dans le détail ce qui allait m'arriver de pire (perte des cheveux, perte d'appétit, perte de sensation dans le bout des doigts, etc.), et que je finirais probablement plusieurs fois aux urgences parce que la chimiothérapie fait baisser le taux des globules blancs, ce qui fait chuter l'immunité. C'était le scénario classique des effets secondaires qui sont pires que les symptômes ! J'ai rapidement décidé d'oublier la chimiothérapie.



Je me retrouvais donc tout seul. J'avais tourné le dos à la médecine conventionnelle. Comment allais-je donc me soigner avec la certitude que le cancer serait éradiqué ? C'est à ce moment-là que j'ai creusé la question. Pendant les quelques semaines suivantes, je n'ai vécu que pour ce qui tournait autour des traitements alternatifs du cancer. J'y ai découvert des trésors d'information. Les témoignages sans nombre de gens qui avaient guéri de cancers au dernier stade grâce à la nutrition et aux plantes et aux huiles naturelles. J'ai toujours eu le goût du risque au cours de ma vie et la pensée "d'avoir confiance en l'humain" me séduisait beaucoup. En outre, j'avais constaté durant cette recherche que le taux de cancer de ce pays avait grimpé à un niveau épidémique. Chaque jour sur les sites des médias sociaux, mon fil d'actualités était inondé de gens qui avaient ou bien un cancer ou qui connaissaient quelqu'un ayant le cancer. J'ai su à ce moment-là que je voulais que mon histoire serve à aider les gens. J'ai décidé de renoncer aux traitements traditionnels du cancer et de suivre des moyens de guérison naturels parce que, Dieu m'en préserve, si un de mes amis ou un membre de ma famille avait un cancer, je pourrais les aider par mon exemple. De plus je voulais montrer à mes enfants que je pouvais surmonter l'adversité en faisant les choses à mon idée.

Voici donc ce que j'ai fait : un régime alimentaire à base de cru.



Tous les matins je démarre avec un verre de kombucha (thé fermenté contenant des probiotiques naturels qui améliorent la digestion parce que toutes les maladies commencent dans le tube

digestif). Une heure plus tard, je me fais un jus avec des quantités de légumes et de fruits biologiques. J'en bois normalement entre ½ litre et 1 litre répartis sur la journée. Quel genre de fruits et de légumes pour les jus ? Beaucoup de légumes verts à feuilles comme le chou frisé et les épinards. Je fais aussi du jus de betteraves, de carottes, de céleri, de concombre, de persil et de blettes. Je me fais des mélanges différents tous les jours. Je bois aussi de l'eau alcaline toute la journée. Augmenter le pH est vital parce que les cancers prospèrent dans un environnement acide, donc en augmentant le pH intérieur, il devient difficile au cancer de vivre dans le corps. Consommer des légumes biologiques et des jus de fruit aide aussi beaucoup à élever le niveau du pH. Ensuite je prends des compléments sous forme d'aliments. Le curcuma et l'ail ont prouvé combattre le cancer. Je consomme aussi du moringa, qui est également fantastique et rempli de vitamines et de minéraux primordiaux.



Parlons maintenant des en-cas[aux US, les gens ne font pas de vrais repas comme chez nous, ils grignotent toute la journée, NdT]. (L'un de mes sujets favoris). Je mangeais habituellement du yaourt bio, mais j'ai réalisé que les laitages peuvent favoriser le cancer, je les ai donc supprimés. J'ai également réduit drastiquement ma quantité de viande. J'ai arrêté totalement la viande rouge et ne consomme que du poisson fraîchement pêché de l'Atlantique et du poulet. L'activité physique est aussi un élément crucial de la guérison. Après avoir récupéré de l'opération, j'ai commencé à faire de longues promenades. L'air frais et la vitamine D du soleil ne sont pas seulement bons pour l'âme, mais ils le sont sans doute aucun pour le corps. J'ai commencé aussi de la musculation dans mon club de gym local.



Depuis le diagnostic initial, j'ai fait faire de multiples tests sanguins qui montrent que je n'ai plus de cancer. Je n'aime pas employer le mot de "rémission" parce qu'il implique un retour possible. Je suis ici pour dire que le cancer PEUT être vaincu naturellement par une transformation complète sur les plans mental, physique et spirituel ! Vous devez vraiment changer votre mode de vie pour y arriver. Ce qui veut dire abandonner les aliments transformés et les OGM. En tant que société, nous choisissons souvent la facilité. Pour moi, la chimiothérapie était comme prendre le chemin de la facilité. J'ai réalisé que la chirurgie et la chimio ne guérissent pas réellement quoi que ce soit. On peut enlever une tumeur et la voir revenir. Ce qui importe est la cause primaire du problème : le régime alimentaire et la façon de vivre. Le seul traitement du cancer est de se consacrer tout au long de sa vie à une alimentation saine et à se sentir bien dans sa peau.



Ma vie a changé pour le meilleur à la suite de ce cancer. Ma famille a également beaucoup profité de mon changement de vie. Nous avons créé un grand jardin biologique pour cultiver nos légumes à jus. J'ai aussi le grand désir de contribuer à aider les gens. Je suis actuellement en train de mettre sur pied une structure à but non lucratif [The Green Health Project] qui fournira aux gens de vrais aliments biologiques soit parce qu'ils n'y ont pas accès, ou pas les moyens de s'en procurer.



Donc oui, je remercie Dieu pour mon cancer parce que ce fut la nécessaire prise de conscience cosmique dont j'avais désespérément besoin. J'ai transformé ma vie et aujourd'hui je suis en très grande forme et pour la première fois de ma vie, JE ME SENS EN BONNE SANTÉ !



Ma femme et moi avons fait de la santé et du bien-être une affaire de famille et notre première priorité. L'une des meilleures récompenses de mon épreuve est d'être témoin de la transformation chez nos enfants. Ils ne désirent ni ne réclament des aliments frelatés ! Ils adorent jardiner et vivent sainement et c'est peut-être le plus beau cadeau que je pourrais jamais leur faire."

 

 

Tom-and-Alex-1024x1024.jpgTom et son fils Alex



L'histoire de Tom est à partager pour montrer qu'une guérison holistique des maladies actuelles, comme le cancer, est possible. Et les gens n'ont pas besoin d'attendre de recevoir le diagnostic paralysant, car le pouvoir de prévenir et même d'inverser ces maladies réside majoritairement dans le choix alimentaire et le mode de vie.

Pour que quelque chose se manifeste, il faut forcément une cause ou une origine. Les modalités holistiques et naturelles fonctionnent pour tous les aspects aussi bien corporels que mentaux et spirituels afin d'éclairer la raison sous-jacente qui a entraîné la maladie ; c'est là où pèche la médecine occidentale. Si on se sent suffisamment motivé pour agir aujourd'hui, on n'aura pas à s'inquiéter demain de ces maladies modernes handicapantes.

 

 

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Trouvé ICI.

 

Traduction par Hélios

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Published by Hélios - dans Santé
24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 09:00

Sur le plan de la santé et de la nutrition, ce qui semblait dépassé revient tout d'un coup au premier plan

 


(NaturalNews) Dans le domaine de la santé et de la nutrition, il semblerait que tout ce qui était désuet redevient d'actualité. De nombreux aliments ou protocoles de santé qu'on appréciait couramment ont été attaqués et discrédités ensuite par les "scientifiques" financés par l'industrie qui ont tenté de vendre des substituts toxiques comme certaines huiles végétales ou l'aspartame.


Mais avec l'élargissement des prises de conscience sur la santé depuis 20 ans, de nombreuses choses "périmées" reviennent au premier plan. Dans cet article je partage ma liste des nombreuses choses "désuètes" de nouveau en vogue tout d'un coup.

La nourriture locale – Avant la progression de l'alimentation industrielle, presque toute la nourriture était locale. Ce qui donnait des aliments bien plus sains et plus nourrissants que ceux d'aujourd'hui fabriqués puis distribués de manière centralisée (pensez aux McNuggets au poulet de McDonald)


Maintenant, grâce à l'émergence du mouvement pour l'alimentation locale, aux marchés fermiers, la nourriture locale est de nouveau populaire. Elle s'avère également comme durable écologiquement. Si l'humanité doit survivre au prochain siècle, elle doit le faire en apprenant comment produire des aliments locaux décentralisés.

Le soleil – Loué autrefois comme moyen de traitement en soi, le soleil a été attaqué sans relâche par les dermatologues et l'industrie du cancer, ce qui a encouragé des carences massives en vitamine D dans la population. Mais aujourd'hui, avec l'importance de la vitamine D qui revient en lumière, de plus en plus de gens s'orientent vers une exposition solaire conséquente en tant que traitement puissant et véritable avec de remarquables bienfaits de lutte contre le cancer.

Les œufs – la vicieuse campagne d'attaque des œufs, menée dans les années 1970 et 1980, était entièrement basée sur une science pervertie et de trompeurs conseils de santé. Il s'avère que l'œuf entier est très sain quand il est produit par des poules réellement élevées en plein air et non gavées d'OGM, de pesticides et de produits chimiques divers. Les gens reconnaissent aujourd'hui de nouveau ce fait et beaucoup de gens ne font pas juste qu'acheter des œufs mais ils élèvent même leur volaille (comme moi).

Le beurre – Comme les œufs, le beurre a été également dénigré par la propagande de scientifiques prostitués à Big Food pour pouvoir vendre des huiles partiellement hydrogénées et des trucs au goût de beurre à tartiner ou de la margarine. La société en est venue aujourd'hui à réaliser que les huiles hydrogénées sont du poison. Le vrai beurre est semble-t-il bien meilleur que tous les faux beurres. Et la margarine est maintenant largement considérée comme un aliment bon marché consommé par des gens aux faibles revenus qui ne peuvent accéder au vrai beurre.

Le pot Neti (voir photo ci-dessous) et le rinçage du nez – Utilisé tout au long de l'histoire humaine, le rinçage nasal est une pratique qui remonte à l'aube de la civilisation. Mais durant la progression de l'ère des antibiotiques, l'hygiène personnelle a été reléguée à l'arrière-plan au profit d'un protocole plus "scientifique", la prise d'antibiotiques au lieu du simple rinçage des sinus. Mais l'âge des antibiotiques est bientôt révolue, car son abus, avec la complicité des médecins, a poussé au développement et à la propagation de super-bactéries mortelles. Tout d'un coup, se rincer les conduits du nez à l'eau salée semble bien plus sage que de s'enfiler des comprimés chimiques induisant une résistance.

 

netigirl.jpg                                                  Pot neti pour le rinçage du nez

Le sucre – Le sucre de canne a été attaqué sans pitié comme étant l'ennemi de la santé. Mais il se révèle que les édulcorants artificiels comme l'aspartame et le sucralose sont bien plus préoccupants que le sucre – surtout si le sucre est transformé au minimum (cristaux de jus de canne déshydratés). Le sirop de maïs bourré de fructose est également considéré largement comme étant plus un vecteur de maladies que le sucre de canne et beaucoup de gens recherchent aujourd'hui des sodas sucrés au vrai sucre plutôt qu'avec du sirop de maïs.

Les lunettes – Les lentilles de contact impliquent l'usage de produits chimiques de nettoyage qui contiennent des conservateurs entraînant des irritations des yeux dans un usage à long terme. C'est pourquoi bien des gens ont des problèmes d'yeux irrités et reviennent maintenant au port de lunettes. Même si les lentilles de contact rendent les lunettes "démodées", les lunettes reviennent en force et beaucoup de gens les trouvent plus naturelles et confortables que les lentilles de contact.

La couleur naturelle des cheveux – Pour de nombreuses personnes, l'âge de l'empoisonnement par les teintures est terminé. La couleur naturelle est de retour et les cheveux gris montrent de plusieurs manières la sagesse plutôt qu'un effort désespéré pour simuler la jeunesse.

Les conversations en face à face – Pendant la montée des réseaux sociaux géants comme Facebook, les gens pensaient que ce serait "cool" de se connecter les uns aux autres en ligne. Mais maintenant la vérité a sauté aux yeux de presque tout le monde : "se connecter" en ligne n'a plus du tout à voir avec un contact. Ce à quoi aspirent les gens est une interaction humaine, et non des cercles sociaux vides de sens fabriqués électroniquement.

Voici de plus une courte liste de quelques aliments et soins de santé qui reviennent soudain à la mode :

• Le vin rouge (et son resveratrol) [anti-oxydant, NdT]
• Le lait cru
• Les couches de bébé en tissu
• Les régimes alimentaires à base de végétaux
• L'école à la maison
• Le sel non raffiné
• Les avocats (longtemps attaqués comme soi-disant trop riches en matières grasses)
• La vitamine C
• Le café bio

 

 

Source

Traduit par Hélios

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Published by Hélios - dans Santé
23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 10:00

 

 

(Via le blog d'Eyael, La Pensine Mutine)

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Published by Hélios - dans Santé
18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 09:15

http://www.editionsnouvelleterre.com/images/livre/psychotrope_couv.jpg

 

 

Tout ce que vous voulez savoir sur les méfaits des médicaments psychotropes.

 

C'est le livre dernier-né des éditions Nouvelle Terre. Traduit et publié par son éditeur, mon ami Pierre Mazé.

 

Voici la présentation du livre tirée du SITE des éditions Nouvelle Terre:

 

Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l’âge de vingt ans en s’immolant par le feu, mettant fin au supplice qu’était devenu son existence soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits.


Après quelque quinze années passées à travailler pour l’industrie pharmaceutique comme visiteuse médicale, c’est en tant qu’initiée à ce que sont les médicaments psychotropes et autres, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu’éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments. Mais c’est également après avoir été victime de ces derniers, qu’elle a appris à ses dépens ce qu’il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau.


On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l’autre côté de l’Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c’est que ce qu’on appelle aujourd’hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l’anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l’intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu’il mentionne étant pareillement prescrits chez nous.


L’auteur nous décrit également son éveil spirituel, mettant ainsi en perspective – rare initiative ! – le fait que les troubles mentaux sont parfois, tout simplement, les symptômes d’une crise transformatrice de notre Être. On comprend ainsi mieux le deuxième danger que représentent ces médicaments qui, en annihilant un certain nombre de nos ressources, nous empêchent d’accéder à des forces qui ne relèvent plus d’une quelconque chimie...


Gwendolyn Leslie Olsen a travaillé pour des géants pharmaceutiques américains comme Johnson & Johnson et Bristol-Myers Squibb and Abbot. Elle a depuis démissionné pour d’évidentes raisons de conscience. Installée aujourd’hui au Texas, dans la région d’Austin, elle se consacre à l’écriture tout en se battant pour dénoncer les abus de la psychiatrie pour ce qui est des médicaments.

 

(Les frais de port sont gratuits pour la France jusqu'au 30 avril si le livre est acheté sur le site des éditions Nouvelle Terre)

 

(Je précise que je ne touche rien en faisant la publicité de ce livre )


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Published by Hélios - dans Santé
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 09:00

Une maladie qui touche plus spécifiquement les jeunes adolescentes et dont les causes psychologiques ne sont pas faciles à décoder. La relation à la mère semble la piste principale, mais chaque cas est différent. Voici le témoignage d'une jeune femme qui ose en parler de manière soft sur internet.


 

Égarement

 

 

Une femme sur quatre a souffert de troubles de l'alimentation. Je suis l'une d'elles.

 

Je n'imaginais pas qu'un récit pouvait avoir un impact si colossal.

 

Et j'ai attendu pour raconter le mien sur internet que la Semaine Nationale pour la Prise de Conscience des Troubles de l'Alimentation soit achevée, parce que l'effort pour transcender la prise de conscience nécessite sept jours. Le thème de la Semaine de Prise de Conscience 2014 était "Je n'imaginais pas" et comme vous allez le lire – c'était bien le cas.



Ce récit existait sous différentes formes depuis 2008 jusqu'à ce que je rassemble mon courage pour le raconter. Il s'est retrouvé dans des ateliers d'écriture créative, a été raconté à des amis curieux, dans des séances d'expression corporelle, pendant une conférence sur les femmes, dans des séminaires, des cercles de thérapie et de soutien. C'est au tour d'internet aujourd'hui.


Je présente habituellement une version beaucoup plus viscérale qui n'est pas appropriée pour internet. Mais j'espère que mon histoire sera néanmoins instructive. C'est un peu long. Essayez de la lire intégralement. L'anorexie est beaucoup plus compliquée que le désir de rester mince. Les troubles de l'alimentation sont réels et il sont mortels.


Je n'imaginais pas que cela faisait partie de moi.

 

Lycée : émotions amplifiées, relations dramatiques, décisions difficiles. Tout semble poser problème. Peu après avoir soufflé les 18 bougies de mon gâteau d'anniversaire, j'ai cessé de m'intéresser à moi. Ce fut une rupture et la solitude, des lettres me renvoyant du lycée et de l'anxiété, un manque de direction et une vision brouillée. Une taille 38 [taille 6 aux US] et ensuite une taille 32 [taille 0 aux US].



Je n'imaginais pas que l'anorexie était une maladie mentale, et non une aspiration.

 

Les gens dénoncent souvent les médias qui créent un canon irréaliste de la beauté. Mais les idéaux de la société ne m'ont pas conduit à l'Anorexia Nervosa [ou anorexie mentale]. Ces idéaux ne m'ont procurée qu'une excuse pour faire une fixation plus tard quand je me battais pour guérir. En fait pendant plusieurs mois je n'ai même pas fait attention au chiffre de la balance ou à quoi je ressemblais vraiment.

 

Je n'imaginais pas que mon anorexie tournait autour du contrôle.



Mon histoire démarre avec le sentiment d'avoir perdu le contrôle de ma vie. J'ai fait une prise de conscience : la vie après mon année de terminale n'allaient plus ressembler plus à mes espoirs d'adolescente de rester physiquement proche de mes amis du lycée ou de me marier à mon chéri. J'ai paniqué. Anxiété et dépression ont assombri en masse mes perspectives d'avenir. Ce qui m'a rendue malade ; et j'en ai perdu l'appétit. Voilà comment tout a simplement commencé.


J'ai perdu 14 kg en 11 mois sous diagnostic clinique et environ 7 autres avant que les médecins ne s'en mêlent. Ma perte la plus rapide a été une taille de jean en 7 jours. Mon poids le plus bas a été 38 kg à l'époque où je ne me nourrissais que de soda et de tortilla chips.



Je n'imaginais pas que reprendre le contrôle deviendrait si incontrôlable.



Les gens me demandent souvent, "Comment cela a-t-il pu durer aussi longtemps ?" Ma réponse est simple. Cela devenait confortable inconsciemment de contrôler mon alimentation. Pourquoi ? Je pense que c'est parce que je contrôlais quelque chose alors que tout ressemblait au chaos. J'étais incapable de faire machine arrière. Avant de pouvoir reconnaître la réalité à 10.000 mètres, j'étais entortillée dans la spirale descendante de mes mauvaises habitudes.


Je me moquais de tout et c'était vraiment moche. Je regardais les assiettes pleines de nourriture venir à moi et me quitter tout aussi pleines. Je me suis endormie pendant des mois en pleurant. Je perdais régulièrement mes cheveux par poignées. Je me griffais. Je ne pouvais rester éveillée pendant plus de 8 heures. Je n'arrêtais pas de trembler. Je me suis souvent évanouie, même en public. Tout bougeait trouble et comme au ralenti. Je m'auto-détruisais et j'en étais devenue dépendante.


 

Je n'imaginais pas que j'endommageais mes organes et que je me tuais, littéralement.

 

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L'anorexie affecte tout votre corps

Légendes de l'image (de haut en bas):

 

Cerveau et nerfs : impossibilité de penser correctement, peur de prendre du poids, humeurs, irritabilité, mauvaise mémoire, perte de conscience, changements de la chimie du cerveau

Cheveux : deviennent clairsemés et cassants

Coeur : hypotension, ralentissement du rythme, palpitations, insuffisance cardiaque

Sang : anémie et autres problèmes sanguins

Muscles et articulations : faiblesse musculaire, oedème articulaire, fractures, ostéoporose

Reins : calculs, insuffisance rénale

Fluides du corps : baisse du potassium, du magnésium et du sodium

Intestins : constipation, ballonnements

Hormones : arrêt des règles, perte osseuse, problèmes de croissance, difficulté à être enceinte. Si grossesse, risque élevé de fausse-couche, bébé avec petit poids à la naissance, et dépression post-partum

Peau : facilité aux ecchymoses, peau sèche, pousse de poils fins sur le corps, frilosité, ongles cassants

 

Je n'imaginais pas que le vide deviendrait une addiction.

 

J'ai entendu le diagnostic clinique à maintes reprises pendant les allées et venues sans fin chez les médecins, thérapeutes et dans les hôpitaux. Anorexia Nervosa. Je l'ai fait mienne. Je la portais comme un badge. Elle semblait m'aider à concentrer mon énergie sur quelque chose. L'anorexie (le problème lui-même) devint un moyen pour éviter les autres problèmes, en particulier ma tristesse. Elle me procurait un passe-temps. Je sais aujourd'hui que ce n'était pas vrai, mais je ne l'imaginais pas à ce moment-là.



Cela semblait bon d'être vide – calmant et clair. Se laisser mourir de faim affecte les hormones. La sensation de "défonce" est réelle et c'était bien bon. Chacun vit la défonce de l'anorexie différemment. Beaucoup la comparent à un abus d'amphétamines ou à une prise d'ecstasy. Quelque chose d'autre où je me sentais super bien – c'étaient les compliments que je recevais. Si quelqu'un me disait que j'avais l'air en forme, je m'y accrochais comme quelque chose qui me valorisait.



Je n'imaginais pas que cela affecterait d'autres gens de ma vie.

 

Quand on se fait du mal, on blesse les gens qui vous aiment. Mes parents le ressentaient comme un échec, mais ils m'apportaient toujours le dîner dans ma chambre chaque soir. J'ai déçu un frère qui m'admirait, mais il continuait de me demander tous les jours si j'allais bien. Mes amis ne savaient pas (et n'auraient pas su) quoi faire. Ce que j'étais devenue les effrayait. Certains m'apportaient des glaces [ice cream] et plusieurs devinrent distants. Quand je devins obsédée par mon poids, certains perdirent confiance en le leur. Comme je n'étais pas moi-même, j'ai détruit d'importantes relations qu'il a fallu des années pour reconstruire.


 

Je n'imaginais pas que la relation que je détruisais le plus était celle avec moi-même.



La vue d'ensemble me frappa un jour venant de nulle part. Je me suis vue nue dans le miroir avant la douche. Mon moi réel, non le mirage de qui j'étais avant la perte de poids. Et j'ai finalement accepté le reflet répugnant. Ma tête était devenue trop grosse par rapport à mon corps. Je pouvais compter mes côtes. J'étais un creux de 38 kg, et non un corps. Un déclic s'est produit : si je faisais cela, j'étais la seule qui pouvait le réparer. Et il y avait grand besoin de réparation. Ce qui a enclenché une espèce différente de panique. J'avais besoin d'aide, et j'avais besoin de commencer à accepter une aide et un soutien autour de moi.



Je n'imaginais pas qu'accepter de ne pas avoir de contrôle me terrifierait pour le reste de ma vie.


 

La guérison du mental est un long processus. L'anorexie a été une chose traumatisante pour mon psychisme et mon corps. Aujourd'hui, mon anxiété se manifeste dans de curieuses parties de ma personnalité. Je suis devenue perfectionniste et organisatrice, beaucoup moins insouciante que d'habitude. Mais je travaille là-dessus.



Les habitudes des autres m'affectent parfois mais je n'ai besoin ni ne veut changer le comportement de quiconque de mon entourage. Quand on parle de tenue en bikini et de régimes autour de moi, je n'ai qu'à me forcer à arrêter de les écouter. Je suis mal à l'aise concernant les drogues et pilules récréatives et ceux qui en prennent, car cela me rappelle à quoi ressemble d'être accro et de maigrir à vue d’œil. J'ai peur de boire trop et de perdre le contrôle de ma clarté d''esprit. Mais je me débrouille assez bien.


C'est la partie la plus difficile à raconter de mon histoire, parce que j'ai souvent peur que les gens sautent à la conclusion que je suis "folle". Mais j'ai rencontré de nombreuses jeunes filles avec des histoires semblables dans les cercles de soutien. C'est un processus et je le vivrai. Nous le vivrons toutes.

 

Je n'imaginais pas à quoi ressemblait la guérison.

 

On ne vous "guérit" pas d'un trouble de l'alimentation, c'est la personne qui se guérit. La guérison est un processus difficile et imprévisible qui prend des mois, parfois des années.



Mais je l'ai fait. Une fichue guérison.


La guérison pour moi a commencé en essayant de revenir à un poids normal. En butant sur des comportements de rechute, j'accusais la description des médias sur les femmes et les trolls d'internet sur la "conspiration de la minceur" parce que c'était facile. J'avais vraiment à intégrer une difficile leçon de prise de responsabilité pour ce que j'avais fait à mon corps. Et je m'en trouve mieux.


La guérison est pour moi maintenant une valorisation positive, un bonheur sain et un travail pour atteindre mon potentiel dans la vie. C'est mon diplôme de maîtrise, mes deux jours de gym, un travail que j'aime et des relations solides. La guérison est devenue une façon d'aider les autres qui se battent avec leur propre version de cette histoire. C'est créer un impact et soutenir ces gens car il y a tellement de gens qui l'ont fait pour moi. La guérison est faire savoir à ces gens qu'ils sont magnifiques et qu'ils ne sont pas seuls. C'est augmenter la prise de conscience et vous demander de dire aujourd'hui à quelqu'un qu'il est beau.

 

Source

Traduit par Hélios

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Published by Hélios - dans Santé
15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 09:00

(Les végétariens peuvent sauter cet article.)

 

Une idée pour améliorer sa santé que nos grand-mères utilisaient pour une foule de choses. J'ajoute en fin d'article une recette facile de bouillon d'os trouvée en faisant une synthèse d'idées trouvées ici et là en fouillant sur internet.


Les 5 meilleures raisons de consommer du bouillon d’os

 

Ce truc est super !


Jamais de ma vie je n’aurais imaginé avoir un coup de foudre pour une soupe faite à partir d’os.


Vous pourriez dire que c'est une toquade, boire chaque matin une tasse de ce nourrissant liquide coloré.


Mais il me réchauffe à l’intérieur, et me donne du punch pour démarrer la journée.


Et en plus, c'est délicieux !


Mais mon faible pour le bouillon d’os va bien au-delà de son goût et de la chaleur qu'il procure. Il y a une bonne raison pour qu'on le nomme élixir magique – et c’est une honte de ne pas voir plus de gens en boire.


Il y a eu une période, pas si ancienne, où le bouillon d’os faisait partie de tous les plats que nous consommions dans ce pays [les US, NdT], car on s'en servait comme base pour les soupes, les sauces, et les ragoûts. Avec la disparition du boucher local et l’invention du glutamate monosodique tueur-de-neurones — qui a donné aux aliments transformés une saveur de viande artificielle — la préparation du bouillon est malheureusement devenue un art perdu.


Très peu d’entre nous savent encore aujourd'hui ce que c’est ou pourquoi nous devrions en consommer.


J’ai donc pensé que je pourrais aujourd'hui vous faire partager mes 5 meilleures raisons pour lesquelles le bouillon d’os est une bombe. Allons-y !


Raison n° 1 : Le bouillon d'os va assouplir vos articulations

 

Extrait du livre du Dr Cate Shanahan, Deep Nutrition :

 

"La santé de vos articulations dépend de la présence de collagène dans vos ligaments, vos tendons et articulations. Les collagènes sont une grande famille de biomolécules, qui comprend les glycosaminoglycanes, molécules très spéciales qui aident à conserver la bonne santé de nos articulations".


Le bouillon d’os contient beaucoup de glycosaminoglycanes (ou GAGs). En fait, je suis absolument certain que vous avez déjà entendu parler de l’un d’eux — la glucosamine. Ouais, ces compléments qu’apparemment tout le monde consomme pour la santé des articulations [les produits de type chondroïtine-glucosamine contre l'arthrose, par exemple] contiennent un des GAGs que nous obtiendrons en buvant du bouillon d’os.


Vous me connaissez, je suis plutôt du genre à conseiller les aliments plutôt que les compléments. C’est une des raisons pour lesquelles je préfère la Vraie Nourriture…


Remarquez, j’ai dit que la glucosamine n'est que l’un des GAGs que contient le bouillon d’os. En consommant du bouillon d'os vous bénéficiez aussi de chondroïtine, d’acide hyaluronique, et probablement d’un tas d’autres GAGs aussi importants qui n’ont pas encore été découverts.


De plus, les GAGs du bouillon d’os sont résistants au processus de la digestion et sont absorbés sous leur forme primitive. Selon le Dr. Cate, ces GAGs intacts stimulent à la manière des hormones des cellules nommées fibroblastes qui déposent le collagène dans les articulations, les tendons, les ligaments, et même les artères.


Je peux personnellement attester des bienfaits curatifs du bouillon d’os pour les articulations. Avant de commencer à en boire régulièrement, j’avais une douleur sourde persistante à l’épaule gauche. Après environ une semaine et demie de consommation quotidienne, la douleur a complètement disparu. Mes genoux se sentent aussi beaucoup mieux quand je monte les escaliers en courant.


C’est vraiment un truc puissant !

Raison numéro 2 : Le bouillon d’os va améliorer vos cheveux, votre peau et vos ongles


Je connais des gens qui, dans l'espoir de retrouver une apparence de jeunesse paient le prix fort pour des produits apportant un supplément de collagène — qui est également le principal constituant des cheveux, de la peau et des ongles.


La production de collagène diminue en vieillissant et nous commençons à en voir les signes extérieurs.


Chez moi à San Diego (Le pays de la beauté), le botox — produit fabriqué à partir d’une toxine produite par la bactérieClostridium botulinum — a beaucoup de succès dans la réduction des rides.


À mon avis, c'est étrange. Et coûteux.


Personnellement, je préfère me préparer du bouillon d’os pour garder une peau, des cheveux (si j'en avais), et des ongles magnifiques que de me voir injecter une toxine sur le visage.


Mais ce n'est que moi.


(Au fait, le bouillon d'os revient très peu cher si vous le faites vous-même)

 

Raison n° 3 : Le bouillon d'os soigne votre intestin !


Soyons clair. Une bonne partie des lecteurs de ce blog ont ou ont eu un jour ou l'autre un souci avec leurs intestins – constipation, diarrhée, intolérances alimentaires, perméabilité de l'intestin [maladie de Crohn entre autres], ou même maladie auto-immune.


L'un des nutriments les plus vitaux pour la guérison de l'intestin est la gélatine. Oui, ce truc avec lequel on fait de la gelée. [Je signale au passage que la majorité des gélules qui contiennent diverses substances sont faites à partir soit d'arêtes de poisson, soit d'os des animaux, les gélules végétales, à base d'algues sont beaucoup plus coûteuses et très peu employées]


La gélatine a été longtemps le nutriment le plus étudié sous le soleil grâce à toutes ses vertus curatives. Les temps ont bien changé.


Pour faire bref, la paroi intestinale est supposée être perméable en laissant passer les nutriments. Cette paroi peut pourtant devenir trop perméable en raison de facteurs de vie comme une mauvaise alimentation, le stress, l'usage à long terme de contraceptifs ainsi qu'un envahissement de bactéries et de champignons [candida albicans, entre autres]. Imaginez chez vous la moustiquaire avec de gros trous. Le bon air va bien passer, mais les mouches et les moustiques aussi.


Voilà comment un intestin trop perméable fonctionne. Les particules alimentaires non digérées peuvent s'infiltrer dans la paroi intestinale et passer directement dans la circulation sanguine. Pas terrible ! Dans ce cas le système immunitaire s'affole et commence à attaquer les aliments – on parle alors d'intolérances alimentaires.


Avec le temps, cela peut donner un problème auto-immune, le système immunitaire pense que votre thyroïde – ou éventuellement tout autre tissu – ressemble à la molécule de steak qu'il pourchassait depuis plusieurs années. En d'autres mots, le corps commence à s'attaquer lui-même.


Selon notre bon ami le Dr Thomas O'Bryan, les problèmes auto-immunes seront bientôt la cause première de décès dans ce pays. L'hyper-perméabilité intestinale y contribue largement.


Que vient faire ici le bouillon d'os ? Eh bien la gélatine du bouillon va reboucher les trous en excès de la paroi intestinale. C'est la substance à tout faire, et elle devrait faire partie de tout protocole dans les traitements de l'intestin.

 

Raison n° 4 : Le bouillon d'os réduit le besoin de viande et de protéines


C'est sacrément intéressant. Pendant sa fantastique conférence, Sarah Pope a révélé que les études faites dans les années 1800 démontraient qu'avec une alimentation très riche en gélatine, les besoins en protéines (provenant de viandes) peuvent diminuer de plus de 50 % !


Nous savons tous qu'acheter des viandes de qualité est un coup dur pour le porte-monnaie. La bonne nouvelle est que vous pouvez préparer du bouillon d'os pour presque rien et ainsi faire des économies sur la viande.


C'est une bonne affaire.

 

Raison n° 5 : Le bouillon d'os aide à évacuer les toxines


Voici une autre pépite de Mme Pope. Le foie est l'organe maître de la détoxification. Il n'a malheureusement jamais été prévu pour supporter la nature des produits chimiques éminemment toxiques de notre monde actuel.


Le foie est forcément agressé quotidiennement et sa capacité de détoxification dépend de la présence ou non de l'acide aminé nommé glycine.


Devinez où vous allez trouver des tonnes de glycine ? Dans le bouillon d'os, pardi !


Oubliez pour l'instant tous les programmes fantaisistes de détoxification. Accordez une faveur à votre foie en lui donnant ce qu'il lui faut pour accomplir son travail le plus efficacement.


Je pourrai continuer des heures sur le sujet. Les bienfaits d'une consommation de bouillon d'os sont infinis. C'est pourquoi je dis que c'est une "bombe".



Source

Traduit par Hélios

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Recette de bouillon d'os

 

On peut utiliser les os de toutes les viandes couramment consommées. Pour le poulet, il est conseillé d'ajouter les pattes.

 

Faire bouillir à petit feu pendant au moins 6 heures les os choisis avec de l'ail, de l'oignon, du céleri en branches, des carottes et des herbes aromatiques (thym, laurier, origan...). Il est très conseillé d'y ajouter deux cuillères à café de vinaigre de cidre qui aideront au transfert des minéraux des os dans l'eau de cuisson.

 

Ne salez qu'en fin de cuisson, sinon le liquide en réduisant sera trop salé.

 

Laissez ensuite refroidir l'ensemble et mettez-le une nuit au réfrigérateur. Le lendemain écumez la graisse. Si les os utilisés sont riches en collagène, le bouillon aura gélifié.

 

Il est possible d'en faire une bonne quantité et de le congeler, sinon le bouillon se conserve quelques jours au réfrigérateur. Une astuce: mettez le bouillon dans des bacs à glaçons, que vous remettrez dans un autre contenant une fois congelés, vous ne prélèverez que la quantité nécessaire chaque jour. Il suffira de refaire bouillir quelques minutes avant de consommer.

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Published by Hélios - dans Santé
12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 09:01

Quelque chose d'enfin clair pour moi concernant les histoires d'équilibre acido-basique.


La vérité sur l'alcalinisation du sang

 

Dr Ben Kim, Prevent Disease

 

 

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Est-il vrai que les aliments et boissons que vous consommez contribuent à alcaliniser ou acidifier votre sang ? Contrairement au battage médiatique à la mode, la réponse est : pas à un degré significatif. Voici pourquoi.

 

Le pH ["p" = potentiel et "H" = hydrogène] du sang est étroitement régulé par un système complexe de tampons qui agissent en continu pour maintenir une fourchette entre 7,35 et 7,45, ce qui correspond à un niveau légèrement plus alcalin que l'eau pure.

 

Si le pH du sang tombe en-dessous de 7,35, le résultat est un état nommé acidose, qui conduit à une dépression du système nerveux central.Une acidose sévère – où le pH sanguin tombe au-dessous de 7 – peut conduire à un coma et même à la mort.

 

Si le pH du sang s'élève au-dessus de 7,45, le résultat est une alcalose. Une alcalose sévère peut également entraîner la mort, mais par un mécanisme différent ; l'alcalose fait que tous les nerfs du corps deviennent hypersensibles et sur-excitables, donnant souvent des spasmes musculaires, de la nervosité et des convulsions ; ce sont en général les convulsions qui causent la mort dans les cas sévères.

 

Pour résumer, pendant que vous respirez et menez à bien vos activités quotidiennes, votre corps fait correctement son travail pour garder votre pH sanguin quelque part entre 7,35 et 7,45 et les aliments que vous mangez n’entraînent aucune violente déviation de votre pH sanguin.

 

Alors qu'est-ce que toute cette histoire sur le besoin d'alcaliniser le corps ? Et que doit-on penser de cette affirmation qu'être en état trop acide peut entraîner de l'ostéoporose, des calculs rénaux et bon nombre d'autres problèmes de santé indésirables ?

 

Comme d'habitude, la réponse à ces questions sur la santé peuvent être trouvées dans la compréhension des principes de base de la physiologie humaine. Jetons donc un œil sur les bases fondamentales du pH et les techniques de régulation employées par le corps pour réguler au fur et à mesure l'équilibre acido-basique de ses fluides.

 

Le pH mesure l'état d'acidité ou d'alcalinité d'un liquide. En ce qui concerne votre santé, les liquides impliqués sont les fluides corporels, qu'on peut classer en deux grands groupes :

 

  1. Le fluide intracellulaire, celui qu'on trouve dans toutes les cellules. On nomme souvent le fluide intracellulaire cytosol  , il constitue environ les deux tiers de la quantité totale des fluides corporels.Le fluide extracellulaire, qui est le fluide trouvé à l'extérieur des cellules. Les fluides extracellulaires sont de plus classés en deux types :

    • Le plasma, qui est le fluide à la base du sang.

    • Le liquide interstitiel, qui occupe tous les espaces entourant les tissus. Le liquide interstitiel inclut les fluides de vos yeux, du système lymphatique, des articulations, du système nerveux, et celui entre les membranes de protection qui entourent les différentes cavités cardiovasculaires, respiratoires et abdominales.

 

Votre sang (le plasma) a besoin de conserver un pH entre 7,35 et 7,45 pour un fonctionnement correct. La raison pour laquelle vos cellules nécessitent pour rester en bonne santé le maintien d'un pH sanguin dans cette fourchette dépasse le cadre de cet article, mais la raison la plus importante est que toutes les protéines qui s'activent dans votre corps doivent conserver une forme géométrique spécifique pour fonctionner et les formes en trois dimensions des protéines du corps sont affectées par les plus infimes changements de pH des fluides corporels.

 

L'échelle du pH va de 0 à 14. Un liquide de pH 7 est considéré comme neutre (l'eau pure est considérée en général comme ayant un pH neutre). Les liquides qui possèdent un pH en-dessous de 7 – comme le jus de citron et le café – sont considérés comme acides. Et les liquides avec un pH au-dessus de 7 – comme le sang de l'homme et le lait de magnésie [ou hydroxyde de magnésium] – sont considérés comme alcalins.

 

Il est important de noter que sur l'échelle du pH, chaque chiffre est multiplié par dix par rapport au chiffre adjacent ; en d'autres mots, un liquide de pH 6 est dix fois plus acide qu'un liquide de pH 7 et un liquide de pH 5 est cent fois plus acide que l'eau pure. La plupart des boissons gazeuses sucrées ont un pH d'environ 3, les rendant dix mille fois plus acides que l'eau pure. Souvenez-vous en la prochaine fois que vous avez envie d'en boire.

 

Après ingestion d'aliments et de liquides, le produit final de la digestion et de l'assimilation des nutriments aboutit souvent à un effet acidifiant ou alcalinisant – on nomme ce produit final cendres acides ou cendres basiques.

 

Comme vos cellules produisent aussi continuellement de l'énergie, plusieurs acides différents se forment et se libèrent dans vos fluides corporels. Ces acides – générés par vos activités métaboliques quotidiennes – sont inévitables ; tant qu'un corps doit générer de l'énergie pour survivre, il produira un apport continu d'acides.

 

Il y a donc quotidiennement deux forces principales au travail qui peuvent perturber le pH de vos fluides corporels – ces forces sont les effets acidifiants ou alcalinisants de la nourriture et des liquides ingérés et les acides que vous générez par les activités métaboliques normales. Heureusement, le corps possède trois grands mécanismes perpétuellement à l’œuvre pour empêcher que ces forces modifient la fourchette de 7,35 à 7,45 du pH sanguin.

 

Ces mécanismes sont :

  1. Les systèmes tampon

    • Système tampon carbonique acide-bicarbonate

    • Système tampon des protéines

    • Système tampon phosphate

  2. Exhalaison de dioxyde de carbone (CO2)

  3. Élimination des ions hydrogène via les reins

 

Il ne rentre pas dans le but de cet article de discuter en détail des mécanismes cités ci-dessus. Dans le cas présent je souhaite seulement souligner que ces systèmes existent pour empêcher le régime alimentaire, le métabolisme et d'autres facteurs de faire dévier le pH du sang de sa fourchette entre 7,35 et 7,45.

 

Quand on vous encourage à "alcaliniser votre sang", on vous dit de manger plein d'aliments qui ont un effet alcalinisant sur l'organisme. La raison d'une telle suggestion est qu'un régime avec une majorité d'aliments extrêmement transformés – comme les produits à base de farine et de sucre raffinés – possèdent un effet acidifiant sur l'organisme et que si pendant des années votre alimentation est à base d'acidifiants, vous surchargerez certains des systèmes tampon énumérés ci-dessus au point de créer des changements de santé indésirables.

 

Par exemple, le système tampon phosphate utilise différents ions phosphate du corps pour neutraliser les puissants acides et bases. Environ 85 % des ions phosphate utilisés dans le système tampon phosphate proviennent de sels de phosphate de calcium, qui sont les composants de vos os et de vos dents. Si vos fluides corporels sont régulièrement exposés à de grandes quantités d'aliments et de liquides acidifiants, il puisera dans ses réserves de calcium-phosphate pour approvisionner le système tampon phosphate qui neutralisera les effets acidifiants du régime. Avec le temps, cela peut conduire à une fragilité des os et des dents.

 

Puiser dans la réserve calcium-phosphate à un rythme élevé peut aussi augmenter la quantité de calcium éliminée par le système urinaire, ce qui explique pourquoi un régime acidifiant peut augmenter le risque de calculs rénaux calciques.

 

Ce n'est qu'un exemple de la possibilité de surcharge des systèmes tampon avec conséquences négatives sur la santé. Comme les systèmes tampon doivent travailler en permanence pour neutraliser la formation des acides provenant des activités métaboliques quotidiennes, il est dans notre intérêt de suivre un régime qui ne crée pas de travail inutile pour nos systèmes tampon.

 

Effets acidifiants et alcalinisants d'aliments courants


Voir le tableau des aliments avec leur qualité acidifiante ou alcalinisante. ICI [en anglais, mais pas trop difficile à comprendre]

 

En gros, la plupart des légumes et fruits ont un effet alcalin sur les fluides du corps.

 

 

La plupart des céréales, des produits animaux et des aliments transformés sont acidifiants.

 

Rendre service à sa santé se fera par un bon mélange de nutriments et d'aliments alcalinisants et acidifiants ; idéalement, vous avez besoin de manger plus d'aliments alcalinisants que d'acidifiants pour que les effets nets des deux dans le régime alimentaire correspondent à un pH légèrement alcalin du sang.

 

Les aliments de la liste indiquent quels aliments courants ont un effet alcalinisant sur les fluides du corps et ceux qui entraînent une formation de cendres acides quand ils sont digérés et assimilés par l'organisme.

 

Vous remarquerez que cette liste d'aliments acidifiants et alcalinisants n'est pas exhaustive, et que ce n'est pas son but.

 

Si vous mangez surtout des céréales, des farineux, des produits animaux et diluez ces aliments avec du café, des sodas et du lait, vous améliorerez presque certainement votre santé en remplaçant certains de ces aliments et boissons favorites par des légumes et fruits frais.

 

Le but premier de cet article est d'offrir une information qui explique pourquoi je pense que vous n'avez pas besoin de prendre un ou plusieurs compléments nutritionnels ou de "l'eau alcalinisée" dans le seul but d'alcaliniser votre corps. Ce dernier est déjà prévu pour garder le pH des fluides du corps dans une étroite fourchette légèrement alcaline.

 

Le scénario idéal est de faire des légumes et fruits frais les pièces maîtresses de votre alimentation et de manger de petites quantités des autres aliments nutritifs que votre appétit réclame et que l'expérience indique tolérable par votre corps.

 

J'espère que ces quelques réflexions apporteront une certaine clarté à ce sujet souvent mal compris.



Source de l'article

Traduit par Hélios

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