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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 09:00

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L'extinction relativement récente de l'aurochs a été enregistrée historiquement dans les années 1600, alors qu'une nouvelle génération de technologies de séquençage de l'ADN a été récemment mise en œuvre pour retrouver le génome complet. Un héritage de l'ADN mitochondrial de la race des aurochs disparue est toujours présente parmi plusieurs races 'primitives' de descendants vivants et le séquençage et la publication de cet ADN ont été réalisés pour la première fois en 2010. Le premier séquençage complet du génome de l'aurochs a été obtenu finalement en janvier 2014 à partir d'un humérus vieux de 7000 ans :

 

 

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Nous présentons ici les analyses du premier génome complet d'un échantillon d'humérus d'aurochs particulièrement bien conservé, dont la provenance archéologique est validée, récupéré dans un site de grottes du Derbyshire en Angleterre et dont la datation au radiocarbone donne un âge de 6738 ± 68 ans avant notre ère (code de l'échantillon du laboratoire : CPC98). Les extraits d'ADN de l'humérus ont été préparés pour une courte lecture de un séquençage ADN à haut débit. Un génome nucléaire du CPC98 bos primigenius [nom latin de l'aurochs] a été reconstitué, en utilisant le génome complet du bos taurus [nom latin du groupe des bovins]...Nous avons réalisé des analyses comparatives des séquences de codage avec les régions régulatrices associés aux gènes à l'aide de données de séquençage à haut-débit de l'ADN du bos taurus moderne et de bos indicus [nom latin du zébu] pour identifier plus de 300 gènes parmi lesquels CPC98 et bos indicus partagent potentiellement un polymorphisme protéotidique [variation d'une seule paire de bases du génome, entre individus d'une même espèce] qu'on ne voit pas chez les taureaux.

 

 

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Un projet étroitement lié de conservation de la faune sauvage géante vient de s'orienter vers une renaissance de la race des aurochs pour un possible programme de repeuplement des prairies européennes par des ruminants sauvages qui aideront à réhabiliter le paysage en équilibre avec le retour des populations du loup européen. Ce programme, néerlandais, a collaboré avec diverses organisations de conservation de la faune sauvage géante afin de concentrer l'héritage génétique retrouvé de l'aurochs par le croisement de souches de bovins modernes qui présentent de nombreux caractères primitifs, comme la tudanca, la sayaguesa et la pajuna [races bovines espagnoles], la marremana et la podolica [races bovines italiennes]. Le succès final de tels programmes pourrait être déterminants en fonction d'une influence à long terme de changements climatiques drastiques en cours sur Terre qui semblent conduire rapidement vers un nouveau cycle de période glaciaire.

 


Une autre espèce de la faune sauvage géante du paléolithique facilement reconnaissable a été également représentée en paléo-sanskrit par les artistes de la grotte de Lascaux. Du nom actuel de mégaloceros, cette espèce éteinte d'ongulés géants qui se rapproche de l'élan et du cerf paissait autrefois dans la partie méridionale des territoires européens. Les immenses andouillers des mâles, d'une envergure totale de plus de 3,50 mètres, servaient sans doute dans les combats territoriaux de dominance au moment des accouplements et nécessitaient une puissante musculature du cou pour endurer ces épreuves saisonnières (ci-dessous).


 

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Les appels des mégaloceros résonnant dans les grandes forêts de la fin du pléistocène se composaient probablement de grognements sourds et de brames puissants qui devaient s'entendre à plusieurs kilomètres à la ronde durant la saison des amours. Les appels à l'accouplement du mégaloceros ont été utilisés par les artistes des grottes paléolithiques, sous forme pictographique, comme symbole de référence du grondement tonitruant des monuments pyramidaux et des temples qui opéraient collectivement en réseau mondial durant cette ère de haute civilisation.



Comme le pictogramme symbolique du lion rugissant présenté sur de nombreux mégalithes de Göbekli Tepe en Turquie et les glyphes de la baleine chantante et du barrissement de l'éléphant qu'on trouve dans les inscriptions de la grotte de l'Illinois, le pictogramme du brame du mégalocéros fait référence à l'influence infra-sonique divine de Indra. Représenté par un glyphe carré, Indra est la planète Jupiter divinisée pour son amplification bénéfique des 33 fréquences sacrées de la résonance infra-sonique planétaire qui vitalise tous les organismes vivants.



Les scientifiques védiques de la nation atlantéenne mondiale avaient reconnu depuis longtemps la transduction piézoélectrique de la résonance infra-sonique cosmique qui se fait dans toutes les cellules vivantes par catalyse de réactions atomiques en cascade qui génèrent les champs biophotoniques de toutes les formes de vie. Cette profonde connaissance a été retrouvée et définie comme la dynamique de résonance du phonon induisant des réactions nucléaires entre les métaux et les gaz absorbés.



L'électricité qui traverse le corps humain augmente l'énergie locale disponible pour la dissociation des molécules de gaz liées aux particules de métal de chaque cellule, améliorant ainsi les taux d'absorption des gaz dans les métaux pour une transmutation nucléaire. Cemétabolisme électrique sous-jacent était encore amélioré par les adeptes des sciences sacrées atlantes par une exposition aux infrasons avec l'ingestion simultanée de nanocolloïdes d'or et d'argent, l'élixir Soma, dont les mérites sont vantés dans le recueil d'hymnes connu sous le nom de Védas.

 

 

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Les bienfaits bioélectriques induits par la résonance tonnante de la planète Jupiter étaient loués par des déclarations simples inscrites sur les parois des grottes piézoélectriques. La représentation aérographique avec du charbon au plafond d'un mégalocéros qui brame offre une description en image des sons d'ultra-basse fréquence associées au grondement de Jupiter, au-dessus du glyphe carré dessiné en fines lignes noires qui nomme la planète Jupiter.

Une série linéaire de 13 points de couleur noire, chacun d'eux représentant le nombre '1' en paléo-sanskrit, s'étire à droite du glyphe carré, donnant le thème de la paroi : Indra . . . . . . "Jupiter, l'unique, l'unique, l'unique..." (ci-dessus). Un ensemble de glyphes caractéristiques répétitifs intégrés dans les configurations en fractale des andouillers géants du mégaloceros complète l'ensemble mural, le tout se lisant : Indra . . . . . . adhi adhi-as adhi adhi-as– "Jupiter, l'unique … pour la délivrance, délivrance, pour la délivrance, délivrance..."


 

 

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Des textes en glyphes paléo-sanskrits étaient aussi inscrits sur des objets portatifs en os, en andouiller et en pierre. Les fouilles des sols en terre de la grotte de Lascaux ont permis d'identifier de multiples niveaux distincts d'occupation temporaire, entre deux séjours des ours des cavernes. Les pointes d'os retrouvés sous les couches les plus profondes portaient des inscriptions avec leur fonction : as-ra . ra-as – "Accorde-nous, l'unique qui nous accorde" (ci-dessus).

 


Une petite lampe en grès également découverte sur la couche primitive d'occupation humaine représente l'objet manufacturé le plus sophistiqué des habitants des grottes antédiluviennes de Lascaux. Cette lampe d'aspect géométrique a été soigneusement modelée en forme de réservoir à combustible et sur la poignée s'inscrit un simple ensemble de glyphes répétant sa fonction de base : . ra las-as ra las – "L'unique pour délivrance resplendissante, délivrance resplendissante" (ci-dessus)

 


La qualité de la composition gréseuse de la lampe de Lascaux a été remarquée pour son exceptionnelle dureté et la finesse de son grain et elle était supposée être un grès naturellement sédimenté, soigneusement choisi et gravé sous sa forme présente. Cependant, à la lumière d'une nouvelle recherche sur les géopolymères des artefacts atlantes de divers continents de la période paléolithique, la qualité exceptionnelle de la lampe de grès peut avoir une origine synthétique, après mélange et injection selon des formules chimiques reproduites avec grande exactitude par les recherches des laboratoires modernes.



Les étonnantes avancées de la chimie des géopolymères et de l'analyse des matériaux confirment que l'investigation au microscope de la composition de la lampe en grès de Lascaux déterminera avec certitude l'origine réelle de la lampe : taillée à partir d'une pierre naturelle ou moulée sous forme d'un béton géopolymère. Le rendu brut des hiéroglyphes suggère que même si le grès a été reconstitué artificiellement, l'inscription sur l'objet s'est faite par ciselage après enlèvement des deux coques du moule réutilisable.

 


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Les artefacts des nombreuses cultures néolithiques européennes confirment la préservation de l'héritage linguistique de l'ère atlantéenne, en répétant dans de nombreux cas des passages votifs antérieurs à la disparition catastrophique de cette super-civilisation – il y a environ 12.890 ans. La phrase en paléo-sanskrit : ra las – signifiant "Délivrance resplendissante" – était inscrite sur des lampes moulées de la grotte de Lascaux il y a 18.000 ans, dupliquées exactement puis transmises par des centaines de générations de descendants de la région. Les techniques de moulage et les schémas linguistiques identiques se retrouvent sous des formes géométriques raffinées dans une lampe en céramique moulée étrusque avec inscrit sur l'orifice de remplissage : ris – "Affaiblissement" (ci-dessus).

 


L'usage spécial de soude caustique pour la production à basse température de céramiques géopolymères réalisées par simple procédé raku constitue une autre technique atlantéenne avancée très proche du procédé de coulage géopolymère de la pierre, et on l'a identifié dans les complexes pyramidaux les plus anciens actuellement au monde, en Égypte, Bosnie, Indonésie et Équateur. Les techniques de céramique en géopolymère ont été utilisées de manière experte par la civilisation étrusque pour produire des chef-d’œuvres vernissés plusieurs milliers d'années après la destruction de l'Atlantide par une comète et le déluge qui s'est ensuivi.

 


L'usage spécifique de simples composants naturels pour des techniques avancées de géopolymérisation fournit un autre moyen facilement quantifiable qui devrait être largement appliqué aujourd'hui pour l'analyse de sites anciens, non seulement pour les pyramides mais pour tous les autres sites de la haute époque , spécialement à Glozel et dans les nombreuses grottes paléolithiques célèbres d'Europe. Le remarquable état de conservation observé sur ces sites est attribuable à l'ingéniosité des techniques de remodelage intérieur exposées à la grotte de Lascaux qui reflète des techniques plus avancées que celles dont on est témoin sur d'autres sites français de la même période historique paléo-sanskrite.

 

 

Source de l'article

 

Traduit par Hélios

 

 


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Published by Hélios - dans Passé terrestre
20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 09:00

Le site humanresonance est enfin revenu en ligne, je peux donc réaccéder aux magnifiques photos des peintures rupestres de la grotte de Lascaux et publier la traduction que j'ai faite il y a quelque temps.

 

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La résonance dans les grottes paléolithiques de France

 

Des inscriptions en paléo-sanskrit ornent les fresques murales de la grotte de Lascaux

 

Par Alex Putney pour www.Human-Resonance.org


18 mars 2014


La grotte de Lascaux se compose d'une série de galeries souterraines reliées entre elles, ornées de grandes peintures rupestres très colorées réalisées il y a plus de 18.000 ans par des experts en art de l'ère paléolithique. L'entrée de la grotte a été découverte et dégagée en 1940 pour révéler les superbes galeries dans un état extraordinaire de conservation. Les vibrantes nuances des ocres ont été préservées de la dégradation qu'auraient pu produire l'humidité et un envahissement bactérien. Des milliers de représentations picturales de grands animaux, d'humains et de figures géométriques se détachent du support étonnamment intact, marqué de quelques traces de restauration aux endroits fissurés.


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Une épaisse sous-couche de peinture blanche à base de calcite [carbonate de calcium cristallisé] aux propriétés piézoélectriques était appliquée par projection jusqu'au plafond sur toutes les parois murales de la grotte, avant de mettre en œuvre la peinture des figures animalières (ci-dessus). Les contours arrondis des grands animaux ont été soulignés par de fines lignes de charbon et d'ocres jaunes ou rouges laissées apparentes sur les parois de la grotte. Un examen soigné des peintures révèle l'usage d'une technique simple dans le style de l'aérographie. En soufflant brusquement dans un petit tube en os, il était possible de projeter la peinture à partir d'un petit réservoir, permettant un dégradé de couleurs sur le fond blanchi.


La soigneuse planification, la préparation de la surface, la sous-couche blanche de fond et les peintures soufflées exécutées avec raffinement de la grotte de Lascaux suivent la même maîtrise de base que celle des artistes et décorateurs d'intérieur actuels. Les figures d'animaux de Lascaux ont été entourées de séries répétitives de glyphes en paléo-sanskrit se référant à quelques phrases fondamentales qui n'avaient pas encore été identifiées jusqu'à l'étude présente.


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Surmontant un plantureux cheval à la robe louvet [gris-brun], un énoncé explicatif appuyé identifie la nécessité de chasser le gros gibier pour survivre, dont la raison sous-jacente est relative à la diminution d'intensité de la résonance infra-sonique planétaire (ci-dessus) : ra-as Indra ris – "Pour (nous) délivrer de l'affaiblissement de Jupiter."


Une autre phrase de base répétitive a été écrite le long de la trajectoire mortelle d'une lance traversant le cœur du cheval, qui se lit : as-ra ra ra ra-as – "Accorde-nous...accorde-nous". La ligne de texte marque les organes vitaux de la proie qui étaient la cible spécifique de ce groupe de chasseurs paléolithiques qui avaient complètement remodelé et occupé le site de la grotte pendant au moins plusieurs générations. Une formulation abrégée de la même phrase avait été écrite devant le nez du cheval, disant : ra-as ra – "accorder, accorder".


Les déclarations singulières répétées tout le long des parois de la grotte nécessitent de connaître le contexte catastrophique pour être correctement comprises. Le changement pour une chasse de subsistance au gros gibier afin d'assurer la survie a probablement eu lieu après une soudaine diminution catastrophique de la résonance infra-sonique planétaire par une comète.


Dans les vestiges importants des habitats paléo-sanskrits de tous les continents, des lamentations exprimant l'inquiétude vis à vis de la situation d'affaiblissement de la résonance infra-sonique ont été enregistrées dans des textes hiéroglyphiques au travers d'une surprenante variété de techniques. Les auteurs paléo-sanskrits l'ont projetée sur les parois blanchies des grottes à l'aide de textes imagés ; inscrit par des glyphes sur des tablettes de céramique et de pierre ; sculpté en relief sur les manches des lances faites à partir de bois de cerf ; gravé sur des pointes de flèche en os ; et ils ont même décoré des ustensiles de cuisine en céramique avec ces ressentis complexes qui ne sont pleinement compris qu'aujourd'hui.


Le développement du contexte archéologique mis à jour sur les sites d'habitat paléolithique en divers points du globe montre une ahurissante série de continuités linguistiques, artistiques et technologiques qui n'avaient pas été identifiée à ce jour. Malheureusement, les sites de fouilles intéressants sont souvent dirigés par des archéologues qui nient avec application les découvertes pertinentes concernant la chimie géopolymère (http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=4586) antédiluvienne et les fonctions psychoacoustiques avancées des temples mégalithiques, ce qui limite grandement la justesse de leurs interprétations personnelles.


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Une nouvelle synthèse de toutes les informations disponibles accumulées concernant la culture matérielle paléolithique doit inclure des analyses sur une large échelle du réagencement architectural des grottes naturelles et des parois entières de montagne comme pour les complexes de pyramides et les centres de cérémonie sacrés orientés avec précision.


Bien décrite par les peintres sur les parois des grottes, une race particulière de chevaux très répandue autrefois sur les plaines herbeuses de l'Europe paléolithique, possède une robe et une couleur tout à fait spécifiques, partageant pourtant un ancêtre génétique commun avec les zèbres d'Afrique. La race du cheval de Przewalski est étroitement reliée à celle du zèbre, aussi bien sur le plan génétique que physique, avec une charpente identique et la courte crinière caractéristique dressée (ci-dessus). Les nuances fauves sont généralement plus claires sur le ventre et contrastent avec les tons beaucoup plus foncés du bas des jambes, de la queue et de la crinière.


Le cheval louvet remarquablement rendu à Lascaux est environné par plusieurs glyphes en ligature qui se tiennent à l'extérieur des formes de l'animal, une série de glyphes a pourtant été également intégrée dans la réalisation de tous les autres figures animales de ces magnifiques expositions de peinture. L'animal le plus répandu parmi les 2000 sujets séparés présentés à Lascaux est l'ancêtre sauvage démesuré de tous les bovins modernes, qui paissaient autrefois sur les prairies des continents de l'Eurasie et de l'Amérique du nord.


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Habituellement dépeint de profil, l'aurochs est une espèce disparue de la faune géante qui a été soigneusement rendue par les artistes des grottes paléolithiques, il se présente avec une robe brun-rouge avec le cou et la tête noirs. Des glyphes paléo-sanskrits ont été clairement intégrés sur divers éléments de chacun des nombreux pictogrammes d'aurochs, avec les oreilles et cornes rappelant fidèlement celles de nos taureaux, qui se lisent : adhi adhi-as – "Pour une délivrance, délivrance" (ci-dessus). Cette interprétation linguistique est confirmée par la régularité des multiples représentations d'aurochs – les artistes antiques ont clairement utilisé les cornes en tant que glyphes, pourtant une seule oreille est montrée, qui se lit 'as'.


La bande blanche caractéristique qui court sur toute la longueur du dos de l'aurochs le long de sa colonne vertébrale a été spécifiquement restituée par les peintres aérographes de Lascaux et elle renforce les glyphes des cornes en formant le large glyphe 'adhi' dans le prolongement de la longue cambrure du dos du taureau. Cette forme est répétée par le ventre et la croupe arrondis du ruminant qui semblent s'adapter parfaitement aux ondulations des surfaces murales. Les techniques simples d'aérographie utilisées à Lascaux ont nécessité des couches superposées pour donner une impression de profondeur.

 

Source de l'article

 

Traduit par Hélios


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L'extinction relativement récente de l'aurochs a été enregistrée historiquement dans les années 1600, alors qu'une nouvelle génération de technologies de séquençage de l'ADN a été récemment mise en œuvre pour retrouver le génome complet. Un héritage de l'ADN mitochondrial de la race des aurochs disparue est toujours présente parmi plusieurs races 'primitives' de descendants vivants et le séquençage et la publication de cet ADN ont été réalisés pour la première fois en 2010. Le premier séquençage complet du génome de l'aurochs a été obtenu finalement en janvier 2014 à partir d'un humérus vieux de 7000 ans :

photo

Nous présentons ici les analyses du premier génome complet d'un échantillon d'humérus d'aurochs particulièrement bien conservé, dont la provenance archéologique est validée, récupéré dans un site de grottes du Derbyshire en Angleterre et dont la datation au radiocarbone donne un âge de 6738 ± 68 ans avant notre ère (code de l'échantillon du laboratoire : CPC98). Les extraits d'ADN de l'humérus ont été préparés pour une courte lecture de un séquençage ADN à haut débit. Un génome nucléaire du CPC98 bos primigenius [nom latin de l'aurochs] a été reconstitué, en utilisant le génome complet du bos taurus [nom latin du groupe des bovins]...Nous avons réalisé des analyses comparatives des séquences de codage avec les régions régulatrices associés aux gènes à l'aide de données de séquençage à haut-débit de l'ADN du bos taurus moderne et de bos indicus [nom latin du zébu] pour identifier plus de 300 gènes parmi lesquels CPC98 et bos indicus partagent potentiellement un polymorphisme protéotidique [variation d'une seule paire de bases du génome, entre individus d'une même espèce] qu'on ne voit pas chez les taureaux.

Photo

Un projet étroitement lié de conservation de la faune sauvage géante vient de s'orienter vers une renaissance de la race des aurochs pour un possible programme de repeuplement des prairies européennes par des ruminants sauvages qui aideront à réhabiliter le paysage en équilibre avec le retour des populations du loup européen. Ce programme, néerlandais, a collaboré avec diverses organisations de conservation de la faune sauvage géante afin de concentrer l'héritage génétique retrouvé de l'aurochs par le croisement de souches de bovins modernes qui présentent de nombreux caractères primitifs, comme la tudanca, la sayaguesa et la pajuna [races bovines espagnoles], la marremana et la podolica [races bovines italiennes], et la podolica [race portugaise]. Le succès final de tels programmes pourrait être déterminants en fonction d'une influence à long terme de changements climatiques drastiques en cours sur Terre qui semblent conduire rapidement vers un nouveau cycle de période glaciaire.

Une autre espèce de la faune sauvage géante du paléolithique facilement reconnaissable a été également représentée en paléo-sanskrit par les artistes de la grotte de Lascaux. Du nom actuel de mégaloceros, cette espèce éteinte d'ongulés géants qui se rapproche de l'élan et du cerf paissait autrefois dans la partie méridionale des territoires européens. Les immenses andouillers des mâles, d'une envergure totale de plus de 3,50 mètres, servaient sans doute dans les combats territoriaux de dominance au moment des accouplements et nécessitaient une puissante musculature du cou pour endurer ces épreuves saisonnières (ci-dessous).

Photo

Les appels des mégaloceros résonnant dans les grandes forêts de la fin du pléistocène se composaient probablement de grognements sourds et de brames puissants qui devaient s'entendre à plusieurs kilomètres à la ronde durant la saison des amours. Les appels à l'accouplement du mégaloceros ont été utilisés par les artistes des grottes paléolithiques, sous forme pictographique, comme symbole de référence du grondement tonitruant des monuments pyramidaux et des temples qui opéraient collectivement en réseau mondial durant cette ère de haute civilisation.

Comme le pictogramme symbolique du lion rugissant présenté sur de nombreux mégalithes de Göbekli Tepe en Turquie et les glyphes de la baleine chantante et du barrissement de l'éléphant qu'on trouve dans les inscriptions de la grotte de l'Illinois, le pictogramme du brame du mégalocéros fait référence à l'influence infra-sonique divine de Indra. Représenté par un glyphe carré, Indra est la planète Jupiter divinisée pour son amplification bénéfique des 33 fréquences sacrées de la résonance infra-sonique planétaire qui vitalise tous les organismes vivants.

Les scientifiques védiques de la nation atlantéenne mondiale avaient reconnu depuis longtemps la transduction piézoélectrique de la résonance infra-sonique cosmique qui se fait dans toutes les cellules vivantes par catalyse de réactions atomiques en cascade qui génèrent les champs biophotoniques de toutes les formes de vie. Cette profonde connaissance a été retrouvée et définie comme la dynamique de résonance du phonon induisant des réactions nucléaires entre les métaux et les gaz absorbés.

L'électricité qui traverse le corps humain augmente l'énergie locale disponible pour la dissociation des molécules de gaz liées aux particules de métal de chaque cellule, améliorant ainsi les taux d'absorption des gaz dans les métaux pour une transmutation nucléaire. Cemétabolisme électrique sous-jacent était encore amélioré par les adeptes des sciences sacrées atlantes par une exposition aux infrasons avec l'ingestion simultanée de nanocolloïdes d'or et d'argent, l'élixir Soma, dont les mérites sont vantés dans le recueil d'hymnes connu sous le nom de Védas.

Photo

Les bienfaits bioélectriques induits par la résonance tonnante de la planète Jupiter étaient loués par des déclarations simples inscrites sur les parois des grottes piézoélectriques. La représentation aérographique avec du charbon au plafond d'un mégalocéros qui brame offre une description en image des sons d'ultra-basse fréquence associées au grondement de Jupiter, au-dessus du glyphe carré dessiné en fines lignes noires qui nomme la planète Jupiter.

Une série linéaire de 13 points de couleur noire, chacun d'eux représentant le nombre '1' en paléo-sanskrit, s'étire à droite du glyphe carré, donnant le thème de la paroi : Indra . . . . . . "Jupiter, l'unique, l'unique, l'unique..." (ci-dessus). Un ensemble de glyphes caractéristiques répétitifs intégrés dans les configurations en fractale des andouillers géants du mégaloceros complète l'ensemble mural, le tout se lisant : Indra . . . . . . adhi adhi-as adhi adhi-as– "Jupiter, l'unique … pour la délivrance, délivrance, pour la délivrance, délivrance..."

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Des textes en glyphes paléo-sanskrits étaient aussi inscrits sur des objets portatifs en os, en andouiller et en pierre. Les fouilles des sols en terre de la grotte de Lascaux ont permis d'identifier de multiples niveaux distincts d'occupation temporaire, entre deux séjours des ours des cavernes. Les pointes d'os retrouvés sous les couches les plus profondes portaient des inscriptions avec leur fonction : as-ra . ra-as – "Accorde-nous, l'unique qui nous accorde" (ci-dessus).

Une petite lampe en grès également découverte sur la couche primitive d'occupation humaine représente l'objet manufacturé le plus sophistiqué des habitants des grottes antédiluviennes de Lascaux. Cette lampe d'aspect géométrique a été soigneusement modelée en forme de réservoir à combustible et sur la poignée s'inscrit un simple ensemble de glyphes répétant sa fonction de base : . ra las-as ra las – "L'unique pour délivrance resplendissante, délivrance resplendissante" (ci-dessus)

La qualité de la composition gréseuse de la lampe de Lascaux a été remarquée pour son exceptionnelle dureté et la finesse de son grain et elle était supposée être un grès naturellement sédimenté, soigneusement choisi et gravé sous sa forme présente. Cependant, à la lumière d'une nouvelle recherche sur les géopolymères des artefacts atlantes de divers continents de la période paléolithique, la qualité exceptionnelle de la lampe de grès peut avoir une origine synthétique, après mélange et injection selon des formules chimiques reproduites avec grande exactitude par les recherches des laboratoires modernes.

Les étonnantes avancées de la chimie des géopolymères et de l'analyse des matériaux confirment que l'investigation au microscope de la composition de la lampe en grès de Lascaux déterminera avec certitude l'origine réelle de la lampe : taillée à partir d'une pierre naturelle ou moulée sous forme d'un béton géopolymère. Le rendu brut des hiéroglyphes suggère que même si le grès a été reconstitué artificiellement, l'inscription sur l'objet s'est faite par ciselage après enlèvement des deux coques du moule réutilisable.

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Les artefacts des nombreuses cultures néolithiques européennes confirment la préservation de l'héritage linguistique de l'ère atlantéenne, en répétant dans de nombreux cas des passages votifs antérieurs à la disparition catastrophique de cette super-civilisation – il y a environ 12.890 ans. La phrase en paléo-sanskrit : ra las – signifiant "Délivrance resplendissante" – était inscrite sur des lampes moulées de la grotte de Lascaux il y a 18.000 ans, dupliquées exactement puis transmises par des centaines de générations de descendants de la région. Les techniques de moulage et les schémas linguistiques identiques se retrouvent sous des formes géométriques raffinées dans une lampe en céramique moulée étrusque avec inscrit sur l'orifice de remplissage : ris – "Affaiblissement" (ci-dessus)

L'usage spécial de soude caustique pour la production à basse température de céramiques géopolymères réalisées par simple procédé raku constitue une autre technique atlantéenne avancée très proche du procédé de coulage géopolymère de la pierre, et on l'a identifié dans les complexes pyramidaux les plus anciens actuellement au monde, en Égypte, Bosnie, Indonésie et Équateur. Les techniques de céramique en géopolymère ont été utilisées de manière experte par la civilisation étrusque pour produire des chef-d’œuvres vernissés plusieurs milliers d'années après la destruction de l'Atlantide par une comète et le déluge qui s'est ensuivi.

L'usage spécifique de simples composants naturels pour des techniques avancées de géopolymérisation fournit un autre moyen facilement quantifiable qui devrait être largement appliqué aujourd'hui pour l'analyse de sites anciens, non seulement pour les pyramides mais pour tous les autres sites de la haute époque , spécialement à Glozel et dans les nombreuses grottes paléolithiques célèbres d'Europe. Le remarquable état de conservation observé sur ces sites est attribuable à l'ingéniosité des techniques de remodelage intérieur exposées à la grotte de Lascaux qui reflète des techniques plus avancées que celles dont on est témoin sur d'autres sites français de la même période historique paléo-sanskrite.


Source

 

Traduit par Hélios

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Published by Hélios - dans Passé terrestre
8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 09:00

Le site Human-resonance,org (dont j'ai traduit "Atlantes et pyramides mondiales"), d'où est tiré cet article est malheureusement en maintenance depuis quelques jours. J'espère qu'il n'est pas supprimé. N'ayant pas pré-enregistré les photos, j'en ai donc cherché sur internet. J'ai même trouvé une vidéo de septembre 2013 qui fait visiter le cairn en virtuel, puisque les visites de la "chambre" sont interdites.

Les archéologues sont toujours incapables actuellement de déchiffrer le code des pétroglyphes et de trouver le sens de ce cairn. Alex Putney nous donne de nouveau des pistes, qui rejoignent celles de son précédent article sur la pyramide de Gizeh. À noter qu'un autre cairn se trouve à proximité (à Locmariaquer), qu'on a appelé du nom tout à fait inapproprié (on s'en rend compte en lisant ci-dessous) de "Table des Marchands" (on le voit dans la vidéo).



Des ondes stationnaires sont représentées sur les parois du cairn* de Gavrinis

 

 

cairn gavrinis1

 

 

*cairn : de l'écossais càrn, c'est un dolmen recouvert de de pierres (on parle aussi de tumulus). Gavrinis (Gavriniz en breton) signifierait "l'île cultivée" et non l'île de la chèvre, comme il est couramment écrit.



Les chambres de résonance du cairn de Gavrinis avec en motif des ondes stationnaires gravées



Par Alex Putney pour Human-Resonance.org

 

31 juillet 2011

 

L'art rupestre de l'ère 'néolithique' (c'est à dire atlante) est cohérent dans le monde entier, nous pouvons y voir la répétition de symboles sacrés semblables sur d'autres sites sacrés largement répartis sur tous les continents du globe. Des motifs cymatiques [visualisation d'ondes sonores sur un support matériel, voir vidéo ci-dessous] circulaires devenus célèbres de nos jours par les manifestations spectaculaires des crop-circles, sont présents sur toutes les gravures d'art rupestre des monuments mégalithiques de pierre et les impressionnants affleurements rocheux, donnant les codes visuels concernant l'effet de conscience synchronisée, imprégnée des ondes de résonance qui convergent vers ces sites.


 

 

 

cairn gavrinis3L'entrée du dolmen

 

 

 

Des ondes stationnaires non-linéaires sont représentées sur les très nombreuses gravures des mégalithes qui forment les chambres de résonance du cairn breton de Gavrinis. Cette remarquable structure mégalithique est la plus longue de Bretagne, elle mesure 13 mètres de long, 2 mètres de hauteur et 1,50 mètre d'épaisseur. Les fouilles n'ont rien mis à jour. Vingt-trois de ses 29 pierres debout massives sont gravées de motifs hypnotiques, dont les ondes concentriques, les double-serpents, les spirales et les cercles concentriques, font référence aux puissants effets psychoacoustiques de l'environnement sonore.



La composition en quartz et en calcite du grès et du calcaire des mégalithes le long de la chambre de résonance possède des propriétés piézoélectriques grâce auxquelles se fait une transduction [principe de transformation d'une énergie en une autre] de toute l'énergie acoustique absorbée en charges électriques et champs magnétiques enveloppants. Les arches concentriques gravées dans la pierre sont de précises représentations d'ondes stationnaires générées par le chant d'un baryton à l'entrée du passage construit selon une longueur et une largeur appropriées pour permettre aux ondes sonores réfléchies de reprendre le même trajet quand elles se déplacent dans deux directions. Quand la conduction vocale dans la chambre se poursuit, les ondes stationnaires créées dans le passage s'intensifient et commencent à se coupler en un clin d’œil aux basses fréquences des infra-sons envoyés par les pyramides de Gizeh en Égypte.


 

cairn gavrinis4

Le passage et la chambre au fond

 

L'île de Gavrinis (47.57°N 2.90°W) dans le golfe du Morbihan, se trouve à 3500 kilomètres du plateau de Gizeh, distance qui représente 8,7 % de la circonférence moyenne de la Terre (= environ 40.000 km). Le magnifique site de Stonehenge dans le comté du Wiltshire en Angleterre partage cette large bande de résonance infra-sonique – qui représente précisément 9 % de la circonférence terrestre – dans la région la plus célèbre pour ses phénomènes de crop circles en mandalas.



Les chercheurs en crop-circles ont étudié avec intérêt les changements génétiques de la structure ADN des plantes exposées au vortex plasmatique HHO pendant leur rapide formation. Des échelles d'ADN et des hélices en spirale d'ADN ont été incluses dans plusieurs formations en Angleterre, comme celles représentées par l'imagerie des double-serpents gravés sur le cairn de Gavrinis. Le symbole du double-serpent se voit dans l'art sacré du monde entier, et parle des récepteurs holographiques d'ADN au cœur de chaque cellule vivante.


 

cairn gavrinis2

 

 

Des changements de l'ADN ont également été réalisés par un travail de résonance tonale et des techniques d'entraînement de fréquence cardiaque par les anciens bâtisseurs du cairn de Gavrinis, qui étaient eux-mêmes les descendants de la civilisation atlante mondiale hautement évoluée. Alors qu'aucun artefact n'a été découvert pendant les fouilles de la chambre de l'île de Gavrinis, les temples mégalithiques de Malte ont mis à jour de nombreux exemplaires de crânes allongés.



Les orbes de plasma sont des êtres conscients créateurs des formations de crop-circles qui encodent en fractales la formule des anciens mandalas de l'héritage védique, qui révèle les mathématiques quadri-dimensionnelles de nos traditions psychoacoustiques évoluées, comme illustré par la chambre de résonance du cairn de Gavrinis. L'environnement acoustique fermé de la chambre et du passage est spécialement prévu pour concentrer la résonance sonore, alors qu'une autre création à découvert plus monumentale est présentée dans les alignements mégalithiques de Carnac, qui s'étendent le long de cette même bande de résonance d'infrasons concentrés représentant les 8,7 % de la circonférence moyenne de la Terre.



Des représentations tout à fait identiques d'ondes stationnaires non-linéaires se voient sur les gravures en relief des pierres mégalithiques de Göbekli Tepe en Turquie, avec des lignes électriques rayonnantes et en zig-zag proches de représentations d'esprits d'animaux, dont divers oiseaux, renards, ours, scorpions et serpents.

 

Pas de lien (le posterai dès retour du site)

 

Traduit par Hélios

 

Vidéo avec la représentation numérisée en 3D

 

 

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Published by Hélios - dans Passé terrestre
4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 09:30

Encore une énigme ! Certaines pièces du puzzle sur la répartition des animaux sur terre ne s'emboîtent pas avec les concepts scientifiques. Les animaux de Béringie nous interpellent.

 

Note : les photos insérées ne figurent pas dans l'article original.


Les animaux de Béringie

 

De quelle manière de nombreuses espèces terrestres ont-elles pu parvenir à l'endroit où elles sont trouvées ?

 

 

Par William B. Stoecker, Atlantis Rising

 

1er mars 2014



En observant une carte du monde, il semble que nous voyons sept continents séparés : l'Europe, l'Asie, l'Amérique du nord, l'Amérique du sud, l'Afrique, l'Australie, et l'Antarctique. En regardant de plus près cependant, nous voyons que l'Asie et l'Europe forment un super-continent et se relient à l'Afrique par la péninsule du Sinaï. L'Amérique du nord et l'Amérique du sud se rejoignent avec l'Amérique centrale et l'isthme de Panama. L'Australie est séparée par un canal océanique profond relativement étroit de la péninsule de Malaisie et d'un archipel d'îles comprenant l'Indonésie, qui s'étend jusqu'à l'Asie du sud-est. S'il était possible d'abaisser le niveau des mers du globe de 90 ou 120 mètres en le ramenant à celui qu'il occupait durant la dernière glaciation majeure, nous verrions que l'Australie, la Tasmanie et la Nouvelle-Guinée forment un continent, reliés géologiquement par un plateau continental. Et le mince détroit de Béring* séparant les États-Unis de la Russie (et l'Amérique du nord de l'Asie) forme aussi un plateau continental, avec une large zone au nord et au sud ; les paléontologues nomment cette région la "Béringie". Considéré ainsi, il n'y a en réalité que quatre continents : l'Eurasie/Afrique, les Amériques, l'Australie et l'Antarctique. Et comme noté ci-dessus, l'Australie n'est pas loin de l'Asie.



* Béring (ou Behring) provient du nom de l'explorateur danois Vitus Béring qui a été envoyé au 18ème siècle en expédition par Pierre Ier de Russie. Il y est mort lors de son deuxième voyage en 1741.

 

Bering1

Le détroit de Béring vu de l'espace

 

 

Les géologues nous assurent, plutôt deux fois qu'une, que dans un lointain passé tous les continents étaient encore plus certainement et plus étroitement reliés et formaient des super-continents comme celui de la Pangée. Les continents ont dérivé, se rejoignant et se séparant sans cesse en des combinaisons diverses ce qui semble expliquer pourquoi de nombreux fossiles identiques sont découverts sur plusieurs continents différents. Le paradigme actuel qui veut expliquer tout ceci, c'est celui des plaques tectoniques, expliquant que la croûte terrestre est divisée en plusieurs sections ou "plaques", qui se séparent dans les zones d'expansion du plancher marin, glissant les unes sous les autres dans les zones de subduction ou s'entrechoquant dans des lieux comme la côte ouest de l'Amérique du nord. Cette théorie, soutenue par des preuves accablantes est presque certainement correcte dans son ensemble, bien que le mécanisme exact qui crée une nouvelle croûte du fond sous-marin ne soit pas parfaitement compris.


sibérie

 

On pense généralement que les zones d'expansion océanique comme la dorsale médio-atlantique se sont produites par le magma du manteau qui est remonté du fond par les courants de convection, mais ces courants ne créent pas de couches de remontée magmatique (la dorsale médio-atlantique fait des milliers de kilomètres de long) mais des colonnes relativement étroites. La toute récente modification de la théorie de base suggère que les plaques sont autant étirées que poussées, avec la lave des zones d'expansion qui se refroidit et se solidifie pour former du basalte, glisse sous les crêtes volcaniques, se refroidit et se densifie graduellement, écrasée par les sédiments, et créant finalement un phénomène de subduction sous la croûte plus légère du continent, en tirant derrière elle la plaque et en laissant ouverte la zone d'expansion. À ceci il faut ajouter les forces engendrées par les marées et la rotation sur son axe de la Terre. Les frontières des plaques ne sont pas toujours évidentes : quelqu'un se tenant au cap Reyes en Californie se trouve sur la plaque Pacifique, mais la Sibérie orientale et même le nord du Japon se situent sur la plaque nord-américaine.



On pense que les Amériques se sont séparées de l'Europe et de l'Afrique il y a plus de 130 millions d'années, donnant naissance à l'océan Atlantique. Donc bon nombre de dinosaures et autres animaux et plantes semblables vivaient en Afrique et en Europe et aux Amériques. Mais qu'en est-il des animaux et plantes qui ne sont apparus que longtemps après la séparation ? En ne regardant que quelques animaux, nous pouvons voir que les loups gris et les ours bruns d'Eurasie et d'Amérique du nord – les ours grizzly, les ours bruns d'Alaska et les ours bruns d'Eurasie (y compris ceux du Japon) – sont les mêmes espèces. Le cerf eurasien est semblable à l'élan nord-américain et l'élan eurasien ressemble à l'élan (ou orignal) nord-américain (la dénomination est juste un peu confuse). On nous assure que les chameaux et les chevaux sont apparus d'abord aux Amériques (les lamas et les guanacos sont des membres de la famille des camélidés) et qu'ils se sont répandus en Asie et en Afrique. Les lions sont apparus d'abord en Afrique et se sont répandus en Eurasie et ensuite aux Amériques. Les chevaux se sont répandus depuis l'Amérique du nord vers l'Asie et ensuite se sont éteints dans les Amériques. On nous dit que les membres préhistoriques de la famille des éléphants se sont déplacés d'Eurasie vers les Amériques.



Les paléontologues expliquent tout ceci par le pont terrestre de Béringie entre l'Asie et l'Amérique du nord. Pendant les glaciations répétées des 2.580.000 dernières années, les niveaux de la mer se sont périodiquement abaissés d'au moins 120 mètres, permettant aux animaux de migrer de la Sibérie vers l'Alaska et vice versa. La Béringie n'était pas prise par les glaces parce que les calottes glaciaires sont autant le résultat de fortes chutes de neige que de basses températures ; et cette région, même aujourd'hui, reçoit moins de précipitations que, disons, des régions du Groenland plus au sud recouvertes en permanence d'une calotte glaciaire. Bien entendu, les animaux ont dû migrer par le nord glacial à une époque où il faisait encore plus froid que de nos jours, mais de nombreuses espèces tolèrent le froid, c'est donc assez crédible. Le problème est qu'avant le Pléistocène, il n'existe aucune preuve d'importantes glaciations en-deçà de 260 millions d'années et on pense que les niveaux marins d'alors étaient jusqu'au Pléistocène aussi élevés ou même plus élevés qu'aujourd'hui, donc pendant toute cette période, les détroits étaient, on le suppose, submergés. De même, la profondeur de la mer de Béring n'est pas devenue aussi faible qu'aujourd'hui jusqu'à ce que la dérive de l'Amérique du nord la rapproche de la Sibérie. Aucune représentation n'est disponible sur l'époque de ces événements, mais cela a dû se passer depuis les 10 à 20 derniers millions d'années, étant donné le rythme lent de la dérive. En outre, même avec une dérive des continents, cette partie de la masse terrestre nord-américaine est restée dans la région arctique ou sub-arctique pendant quelque 200 millions d'années – longtemps avant que les Amériques ne se soient séparées de l'Europe et de l'Afrique. Il semblerait donc que seuls les animaux tolérants au froid ont pu migrer par les détroits et seulement pendant les 2.580.000 dernières années. Ce qui pose de très sérieux problèmes, largement ignorés ou passés sous silence par les scientifiques au raisonnement conventionnel.



Les lions sont un problème mineur. Comme les tigres, ils vivent aussi bien dans les régions tempérées que tropicales ; et les lions des cavernes de l'époque préhistorique, par exemple, vivaient en Europe juste au sud des glaciers. Pourtant les lions sont beaucoup moins tolérants au froid que les tigres de Sibérie...alors pourquoi les lions ont-ils migré vers la toundra gelée et sont-ils passés d'Asie en Amérique du nord, mais pas les tigres ? C'est peut-être parce que de nombreux lions vivent dans les grandes plaines et que les tigres sont avant tout des animaux de la forêt. Mais il y a d'autres problèmes, pas si mineurs que ça.



Les éléphants préhistoriques auraient migré d'Asie vers les Amériques à l'époque moyenne du Pliocène, longtemps avant les périodes glaciaires du Pléistocène, et la Béringie était censée être submergée quand ils sont arrivés. Comment ont-ils donc atteint l'Amérique ? Les chameaux sont apparus les premiers en Amérique mais ils étaient en Asie il y a 11 millions d'années. Il n'y avait pas d'âge glaciaire à l'époque et le détroit de Béring devait au moins être quelque peu plus large et plus profond qu'aujourd'hui.



Les tapirs sont de grands herbivores qui ne vivent que dans les Amériques tropicales et au sud-est de l'Asie, y compris en Indonésie. On n'a découvert aucun fossile de tapir en Béringie, et ces animaux tropicaux à poils courts n'auraient jamais pu survivre au froid de cette région. De plus, ils ont atteint l'Amérique du sud il y a environ 3 millions d'années, avant les âges glaciaires et ils auraient même dû être en Amérique du nord plus tôt s'ils avaient pris ce chemin. Bien qu'ils soient de puissants nageurs, 80 kilomètres d'océan glacial pouvaient être un tantinet trop pour eux. Nous pouvons émettre l'hypothèse que les hommes préhistoriques auraient fait la traversée entre le Pacifique sud et l'Amérique du sud (et il y a des preuves là-dessus) et emporté des tapirs avec eux mais aucune preuve n'existe sur une quelconque domestication des tapirs ; ils sont assez farouches et leur morsure est dangereuse. Par ailleurs, les archéologues conventionnels pensent que l'espèce humaine n'existait même pas il y a trois millions d'années et il est certain que personne n'aurait pu construire les grands bateaux que le transport de tapirs et d'une quantité suffisamment importante d'eau et de fourrage exigeait pour les garder en vie. Les mêmes objections s'appliquent sur le fait qu'ils soient partis des Amériques en allant vers l'ouest ou soient partis d'Asie pour aller vers l'est. Et les plus anciens fossiles remontent à 56 millions d'années, il semblerait donc qu'ils n'aient pu marcher depuis l'Asie et traverser l'Afrique (ne laissant aucun fossile) vers l'Amérique du sud ; les continents étaient alors séparés depuis longtemps.


tapir

Tapir

 

Et ensuite il y a le problème des singes. En se basant sur des études d'ADN, de nombreux paléontologues pensent que les premiers primates primitifs (mais pas les singes) ont pu apparaître il y a au moins 85 millions d'années, longtemps après que les Amériques se soient séparées de l'Europe et de l'Afrique, bien que le tout premier fossile attesté (aucun d'eux dans les Amériques) soit beaucoup plus jeune. Les premiers singes sont apparus il y a environ 40 millions d'années, quand les Amériques étaient loin du Vieux Monde. Il existe cinq familles de singes dans le Nouveau-Monde, différant de ceux d'Eurasie et d'Afrique par la présence d'une queue préhensile – mais ce sont toujours des singes. On n'a jamais trouvé de fossile de primate au nord du Mexique et les seuls singes à vivre présentement dans des climats assez froids sont ceux des contreforts himalayens et les fameux macaques japonais ou singes des neiges, qui endurent le climat le plus rude de tous les primates. Mais même les hivers neigeux du Japon ne ressemblent que de loin à ceux du nord de la Sibérie, a fortiori ceux de la Béringie des âges glaciaires.

 

macaque-japonais

Macaques japonais

 

Les paléontologues ont toujours reconnu ceci et ont émis l'hypothèse que les singes ont pu passer d'Afrique en Amérique du sud en flottant sur des radeaux de végétaux. J'ai navigué sur des navires en Atlantique, fait le tour des Caraïbes, autour du cap Horn et longé les côtes ouest de l'Amérique du nord et du sud et je n'ai jamais vu ce genre de radeau. Mais en supposant que certains singes, avec suffisamment d'individus pour procurer une diversité génétique empêchant une extinction due à la consanguinité, aient été d'une manière ou d'une autre emportés vers le large sur un tronc d'arbre quand l'Atlantique aurait été un peu moins large qu'aujourd'hui, comment auraient-ils évité de mourir de faim ou de déshydratation ? Et aucun courant ne se déplace directement d'un continent à l'autre en violant les lois de la physique ; leur trajet aurait été très très indirect. D'autres paléontologues ont suggéré qu'avec la séparation des continents, une langue terrestre magique aurait subsisté derrière pendant un certain temps (il n'existe aucun indice à ce sujet, ni aucune théorie pour expliquer comment ce fait aurait pu être), ou qu'une chaîne d'îles toute aussi magique aurait servi aux singes de "tremplin". Les singes sont plutôt mauvais nageurs, ce qui explique pourquoi, par exemple, il y a des singes sur la terre du Yucatán mais pas sur l'île Cozumel.



Comment donc tous ces animaux (je n'ai même pas abordé le problème de la distribution des plantes) se sont-ils déplacé entre les continents ? Nous pouvons formuler toutes les hypothèses que nous voulons, mais nous n'en avons tout simplement aucune idée. "D'anciens extraterrestres" les ont-ils emmené ici et là sans raison particulière ? Aucune preuve solide n'existe sur "d'anciens extraterrestres", bien qu'on ne puisse en écarter la possibilité. Étant donnée la preuve d'une extrême ancienneté de l'Homo Sapiens et aussi de civilisations assez avancées, nos ancêtres les ont peut-être transportés par bateau. De nouveau, c'est certainement possible. Ou le pont terrestre de Béring a-t-il existé à des époques où le climat était chaud et le niveau marin aussi élevé ou plus élevé qu'aujourd'hui ? Il y a des volcans à l'extrême ouest de l'Alaska et les géologues ne sont pas sûrs de la raison de leur existence, il peut donc y avoir à l’œuvre des forces tectoniques imparfaitement comprises. La zone s'élève et s'abaisse peut-être sans raison connue. Mais de tels mouvements seraient si catastrophiques qu'il y aurait eu des preuves géologiques – pourtant il n'y en a pas. Et cela n'expliquerait toujours pas l'absence de fossiles de tapir ou de singe au nord de la Sibérie, de la Béringie ou au nord de l'Amérique du nord.



Il y a encore une autre possibilité. Certains d'entre nous sont convaincus de la preuve qu'un dessein intelligent, non pas le néo-darwinisme, explique les traces de fossiles et la multitude des formes de vie sur Terre aujourd'hui. De nouvelles espèces apparaissent tout d'un coup ; soit le Créateur modifie l'ADN et déclenche la naissance d'animaux d'espèce apparentée mais différente ou bien crée simplement de nouvelles espèces (on suppose déjà adultes pour survivre tout seuls) semblables aux anciennes. Si on retient cette dernière hypothèse, ces nouvelles créatures pourraient être placées n'importe où sur Terre, à condition que l'habitat soit compatible avec leur survie.



Toutes ces explications – anciens extraterrestres, navigateurs d'il y a des millions d'années et dessein intelligent – sont des anathèmes pour les matérialistes athées à l'esprit conventionnel, grands prêtres du scientisme. Mais il n'y a aucune excuse pour juste ignorer des preuves qui ne collent pas au paradigme existant et la Béringie et ces animaux qui ne sont pas à leur place font simplement partie d'un mystère plus global.

 

Source

 

Traduit par Hélios

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Published by Hélios - dans Passé terrestre
1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 09:00

L'histoire de la Terre est parcourue de nombreux événements climatiques et naturels que nous nommons "catastrophes". Nos ancêtres en ont vécu beaucoup mais la civilisation a perduré.


 

Entre deux âges de glace

 

 

La civilisation ne s'est pas faite en un jour. Il a fallu un très long "été".

 

Par William B. Stoecker, magazine Atlantis Rising

Mai 2010



De nos jours, les gouvernements et les médias nous bombardent d'affirmations selon lesquelles le monde est proche de sa fin en raison de la production de dioxyde de carbone. Nous sommes amenés à croire que nos maigres efforts sont capables d'altérer considérablement le climat de toute la planète. Nous sommes en réalité à la merci de vastes forces sur lesquelles nous n'avons aucun contrôle. Les ères glaciaires vont et viennent au gré d'une interaction complexe de forces et d'événements purement naturels, comme l'oscillation de la Terre sur son axe et les déplacements de son orbite, et les changements dans l'activité solaire.



Entre deux âges de glace, il y a des périodes chaudes et humides et des périodes froides et sèches. (Quand la terre se réchauffe, l'évaporation de l'eau de mer augmente et il y a donc plus de nuages et davantage de précipitations.) Il y a des catastrophes planétaires soudaines, comme les éruptions de super-volcans, les impacts d'astéroïdes et de comètes et les méga-tsunamis engendrés par d'énormes glissements de terrain sous-marins. Les super-volcans peuvent changer le climat. On pense que l'énorme éruption du volcan indonésien Toba en -73.500 a pu déclencher à lui tout seul un âge de glace, bien que d'autres facteurs aient pu certainement y contribuer. Un autre volcan indonésien, le Tambora, est entré en éruption en 1815, entraînant "une année sans été" à une époque où le climat était déjà plus froid que d'habitude. Les changements climatiques peuvent aussi produire de soudaines catastrophes comme des méga-tsunamis lorsqu'en fin de période glaciaire les lacs d'eau de fonte des glaciers percent les barrages de glace et se précipitent vers la mer.



À la période historique, et longtemps avant que l'industrialisation et l'augmentation des populations humaines ne créent une augmentation importante de dioxyde de carbone, des changements climatiques marqués se sont produits. Une sécheresse prolongée a pu mettre fin à l'ancien royaume d’Égypte aux environs de - 4134. L'énorme éruption du Krakatoa en 416 a entraîné une période de froid et de sécheresse qui a pu contribuer à l'achèvement de l'empire romain (déjà sérieusement affaibli par d'autres facteurs), suscité des migrations massives et contribué à la propagation d'épidémies. Suivie quelque temps après par la période chaude du Moyen-Âge entre 1000 et 1200, quand l'Europe est sortie des âges sombres avec l'évolution de la culture et des connaissances et d'un niveau général de prospérité. Le climat s'est ensuite graduellement refroidi et la Terre est entrée dans le Petit Âge de Glace au 14ème siècle (la datation exacte de tous ces changements est sujette à caution et il n'y a pas d'agrément général sur la fourchette des températures moyennes nécessaire pour appliquer l'étiquette de "période chaude" ou de "Petit Âge Glaciaire"). Cette période a duré jusqu'au 19ème siècle et se caractérisait non seulement par un climat général plus froid et plus sec mais aussi par des changements extrêmes et brusques passant du froid à très froid ou de la sécheresse à des inondations. Le climat fut particulièrement froid aux environs de 1600, 1700 et 1800 ainsi qu'autour de 1815 comme déjà dit plus haut. Le Petit Âge de Glace a probablement contribué de nouveau à la propagation d'épidémies (la tristement célèbre Mort Noire, la peste) et au déclin du féodalisme, à la Révolution Française et à la famine en Irlande avec la pénurie de pommes de terre.



Tout ceci s'est produit depuis l'aube de l'histoire moderne, mais qu'en est-il des temps préhistoriques ? Il y a quelques preuves que les êtres humains sont sur terre depuis des millions d'années et les civilisations ont pu à tour de rôle fleurir et s'effondrer. Une grande partie de ces preuves a été détruite par des changements terrestres cataclysmiques comme des périodes glaciaires et l'élévation et l'abaissement du niveau des mers qui les accompagnent. En fait, les géologues ne sont pas sûrs du nombre d'âges glaciaires, en général parce que chaque nouvel âge glaciaire tend à détruire la majorité des preuves de ses prédécesseurs. Il existe une importante preuve que des civilisations, principalement celles des plateaux continentaux de la dernière période glaciaire, ont été en grande partie détruites par des (souvent brusques) montées du niveau marin par la fonte de la glace et des méga-tsunamis. Une période de fonte rapide et une élévation du niveau de la mer aux environs de – 11.600 coïncident étrangement avec la date de Platon pour l'effondrement de l'Atlantide. Mais entre cette date et l'arrivée des cultures historiques aux alentours de – 5.500, il y a un fossé de 6000 ans, presque aussi mystérieux que l'ère qui l'a précédé. C'est l'époque du Conan le Conquérant fictif de Robert Howard, et la réalité pourrait avoir été presque aussi étrange que la fiction.



De – 9000 à environ – 5000, la terre a vécu ce qu'on a appelé "l'optimum holocène". Durant cette période la terre a été plus chaude qu'à aucun autre moment depuis et la plupart des régions du monde ont reçu de considérables précipitations. Bien sûr, la règle générale souffre toujours de quelques exceptions et certaines régions, comme des zones du Midwest américain et peut-être l'Amazonie, semblent avoir été plus sèches qu'elles ne le sont aujourd'hui. Des régions qui sont actuellement des déserts, comme le Sahara, le désert de Gobi et la péninsule arabique, étaient quasiment des prairies, avec des forêts montagneuses et le long des fleuves. En fait, certains chercheurs pensent que l'oscillation de l'axe terrestre entraîne tous les 20.000 ans un basculement du Sahara d'une situation d'aridité à une relative humidité. Des endroits comme le plateau tibétain et l'altiplano des Andes ont été au moins plus chauds qu'aujourd'hui, comme ce fut le cas pour de nombreuses régions à une latitude extrêmement élevée ou basse. D'anciennes ruines mystérieuses ont été découvertes dans certains de ces lieux, particulièrement dans les Andes.



L'agriculture s'est d'abord développée pendant le dernier âge glaciaire ou peut-être même plus tôt, mais la plupart des premières communautés agricoles connues ont été trouvées dans des régions désertiques ou semi-désertiques, qui étaient fertiles et bien pourvues en eau durant le long été de l'Optimum Holocène. Certaines des civilisations les plus anciennes connues aux Amériques, comme la culture Norte Chico dans le désert péruvien côtier du Sechura (aux environs de – 5000) et les cultures ultérieures Chavin et Cupisnique se trouvent dans ces régions ; malgré la preuve aujourd'hui de l'existence de cultures très primitives dans le bassin de l'Amazone. Le peuple Norte Chico était constitué de fermiers qui possédaient des textiles mais pas de céramiques cuites et il a construit des pyramides en pisé, comme l'ont fait des cultures plus tardives de la région. Certains chercheurs pensent qu'ils ont pu commencer comme pêcheurs.



L’Égypte, Sumer et les cités de la vallée de l'Indus, comme Harappa et Mohenjo Daro, ont toutes commencé dans des vallées fluviales traversant des déserts.



Il y a une preuve de l'installation de communautés agricoles durant le long été, comme Jéricho près de la vallée du Jourdain et bien plus bas dans la zone du rift de la Mer Morte (la plupart des civilisations historiques les plus anciennes connues ont démarré sur ou près des frontières de plaques tectoniques et de failles sismiques). Jéricho était une ville fortifiée avec des édifices de pierre dès – 10.000. Presque tous les premiers fermiers de l'ancien monde cultivaient du seigle, des lentilles, des figues, de l'orge, de l'avoine et des variétés primitives de blé comme le petit et le grand épeautre. Çatalhoyuk au sud de la Turquie remonte à – 8000 ou – 10.000. Ses habitants faisaient pousser des céréales, des amandes, des pistaches, et des fruits ; et, bien que dépendant partiellement de la chasse, ils élevaient aussi des moutons et peut-être des bovins. Ils vivaient dans des villes aux maisons en briques de boue séchée serrées les unes contre les autres sans rues ni portes, ils entraient et sortaient par des ouvertures sur les toits.

 

 

Nous pouvons donc penser que le petit âge glaciaire est une période historique de l'humanité ; nous pourrions l'appeler aussi bien l'ère atlante. En raison de ses cultures généralement côtières et maritimes détruites en grande partie par les changements climatiques, les tsunamis et la montée du niveau marin, les survivants et les peuples des terres commencèrent à reconstruire une civilisation pendant l'ère suivante : le long été. On pourrait supposer que la majorité des connaissances et de la technologie conçue par les atlantes a été perdue mais pas toute. Les cultures du long (et pluvieux) été, ou au moins celles basées dans des régions qui sont aujourd'hui très froides et/ou sèches, auraient été gravement affaiblies quand le climat s'est refroidi et asséché ; et les survivants se seraient dirigés vers les zones du Nil, du Tigre, de l'Euphrate et de l'Indus, en bâtissant l’Égypte, Sumer, etc.



Donc notre civilisation fut construite par les peuples de l'été et leur culture se développa à partir de ce qu'on suppose être la civilisation atlante. Concernant l'époque de transition, quand l'âge glaciaire s'est achevé, nous avons au moins d'anciennes ruines qui nous donnent d'importants indices sur la nature de l'économie atlante.



Dans le sud de la Turquie on trouve les ruines de Gobekli Tepe, remontant au moins à – 11.000, composées de blocs de pierre taillée d'une hauteur atteignant près de 5 mètres et pesant jusqu'à 10 tonnes. Sur les pierres il y a des gravures de lions, de scorpions, de renards et de vautours. Il n'y a pas de preuves de céramiques cuites (mais des ruines de Tchécoslovaquie montrent que les gens fabriquaient des céramiques cuites et des étoffes tissées il y a 30.000 ans). Des outils en pierre ont été découverts dans les ruines, mais pas en métal. Encore plus étrange, une preuve dans les environs montre que les bâtisseurs étaient des chasseurs-cueilleurs et qu'ils ne cultivaient pas. On a découvert des os de gazelle, de sanglier, d'ovin sauvage, de canard et d'oie. Ce qui contredit tout ce que les archéologues pensaient savoir sur les civilisations anciennes ; les céramiques, les métaux et par-dessus tout l'agriculture étaient supposés venir avant les constructions de pierre taillée. Mais les études d'époques plus récentes ont montré que les Bushmen Kong d'Afrique du sud, bien que vivant dans un environnement aride, pouvaient pourvoir à leurs besoins en étant chasseurs-cueilleurs avec seulement quelques heures de travail par jour. Dans un environnement plus riche, une population plus importante pouvait être pourvue sans l'agriculture et les gens avaient d'abondants moments de loisirs pour se consacrer à l'édification de temples. C'est peut-être la solution du mystère. Nous savons qu'après la redécouverte du Nouveau Monde par Colomb et l'établissement d'un contact régulier entre les Amériques et l'Ancien Monde, des cultures alimentaires et des maladies se sont échangées. Les indiens ont donné aux européens le maïs, les pommes de terre, le tabac, la vanille, le chocolat et, il y a des chances, la syphilis. Les européens les remboursèrent avec du blé, de l'orge, du riz, des moutons, des chèvres, des bovins et des chevaux – et la variole et autres maladies qui ont pu éliminer une grande partie des populations. Si certains peuples de l'ère atlante étaient des navigateurs accomplis et les Amériques et d'autres pays colonisés par des navigateurs, et que certaines cultures côtières possédaient des cultures avancées (et il y a d'abondantes preuves pour tout ce qui est nommé ci-dessus), pourquoi cet échange de céréales, animaux et maladies ne s'est-il pas fait pendant le dernier âge glaciaire ?



Si le peuple de Gobekli Tepe pouvait satisfaire à la construction de temples avec un mode de vie de chasseurs-cueilleurs, pourquoi les atlantes n'ont-ils pu faire de même ? Étant navigateurs, ils pouvaient récolter les vastes ressources de la mer, ayant peu ou pas besoin d'agriculture. Même aujourd'hui, la pêche est, en essence, une activité de chasseurs-cueilleurs ; aux temps préhistoriques la pêche a dû être beaucoup plus riche, car, en fait, sa progression s'est faite jusqu'au siècle dernier.



La plupart des pandémies modernes semblent provenir de l'époque où les gardiens de troupeau vivaient en contact étroit avec le bétail domestique ; on peut supposer que les maladies ont "sauté" d'espèces en espèces. Pour des raisons inconnues, même la malaria ne semble pas (d'après des études génétiques) avoir existé pendant l'ère glaciaire. Les Amériques ont donc pu être colonisées et les civilisations construites par des pêcheurs sans échange de céréales, animaux ou maladies.



Concevoir, comme ce fut le cas jusqu'aux temps historiques modernes, que seules quelques personnes auraient vécu dans des cités à la culture avancée, culture qui, en se basant sur des artefacts plus tardifs comme les pyramides, a pu utiliser une technologie totalement différente de la nôtre, et qu'on pourrait qualifier de magique. Après la montée catastrophique du niveau de la mer, les navigateurs survivants et les habitants des terres ont pu tourner le dos à la mer ; et, pendant le long été, il n'y aurait eu que de rares traversées maritimes. Ce schéma semble s'être poursuivi aux temps historiques jusqu'en 1492 ; on traversait sans doute l'Atlantique et le Pacifique, mais un contact régulier entre les continents n'existait pas.



Le peuple de l'ancien été ne nous fournit pas seulement un aperçu de la manière dont les économies de l'âge de glace fonctionnaient ; son étude est aussi enrichissante en soi. À l'aide de technologies modernes comme le radar souterrain, les archéologues pourraient concentrer leurs recherches sur les ruines de cette période en Arabie, au Sahara, au Tibet et dans le désert de Gobi. D'anciens lits de fleuve seraient des zones idéales pour la recherche. Il y aura certainement beaucoup à découvrir et beaucoup de choses à apprendre.

 

Source

 

Traduction par Hélios

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Published by Hélios - dans Passé terrestre
31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 09:00

Pour moi, cela ne fait pas l'ombre d'un doute que la fameuse planète que certains guettent depuis des années sort d'une imagination galopante, fruit d'un besoin d'évasion et de spectaculaire dans la morne vie quotidienne abreuvée d'informations génératrices de sinistrose.

 

Je ne sais pas si l'égyptologue et archéologue Antoine Gigal a écrit en 2012 ce court article pour mettre fin aux rumeurs et remettre les choses à leur place concernant cette planète mystérieuse dont les fanatiques attendent l'arrivée tout en disant qu'elle serait visible quoique cachée par les autorités, mais cela y fait penser. Eh bien, il semblerait que les adeptes de Nibiru, ou 12ème planète selon Zecharia Sitchin (qui a été le précurseur de cette hystérie collective), ou planète X vont l'attendre très longtemps...


Anton Parks dans l'introduction de l'un de ses livres dit en substance la même chose.


Et ne pas oublier que Vénus est la seule planète de notre système solaire à tourner dans le sens contraire. La raison pourrait être celle expliquée ci-dessous par Antoine Gigal.



HATHOR et NEBHERU


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Selon les anciens égyptiens : Vénus est Hathor ou la "Maison de Hor, la Maison d'Horus, l'Horus d'or"

 

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Hiéroglyphe pour Hathor : la maison d'Horus

 

En égyptien ancien "Neb Heru"/NEBHERU/Maison d'Horus/Vénus était connu pour avoir eu dans le passé différents emplacements dans le système solaire avant de se stabiliser.


Tout ceci s'est produit après la mort du père d'Horus, Osiris, découpé en morceaux. Dans tous les textes égyptiens antiques parlant des temps anciens nous parlons de l’œil "associé au mot planète".

 

Hathor était la planète errante qui créa la panique et de graves dégâts aux humains à certaines époques. Il est dit que ces catastrophes enclenchèrent un accord avec le dieu Ra, en raison de l'impiété des hommes. Et ensuite il fut très difficile de stopper les ravages de la errante Vénus. Cependant, c'est grâce à ce "mouvement de" Vénus qu'Horus : NebHeru/VÉNUS saisit l'opportunité d'attaquer ses opposants, les forces du mal dans l'univers. Horus/NEBHERU/Vénus fut ensuite considéré comme un nouveau soleil lumineux qui semblait aller et venir vers la Terre au cours des époques.

Donc le soi-disant "Nibiru" n'est pas une autre planète, c'est Vénus dans le passé selon les anciens égyptiens et ce qui est arrivé est du passé.


Il n'existe pas de tablettes sumériennes qui parlent de Nibiru, elles n'existent pas ! Beaucoup de gens ont demandé pendant des années à Sitchin de leur préciser où se trouvaient les références à Nibiru dans les tablettes sumériennes, mais il n'a jamais pu donner cette information. De plus, le nom utilisé dans les tablettes pour identifier la patrie originelle des Annunaki est Duku, ce qui signifie "le mont sacré". Cela n'a rien à voir avec le mot Nibiru. Les rédacteurs des tablettes sumériennes parlent à la place de la constellation suprême, c'est à dire les Pléiades (sous le nom de Mulmul).


Ce qui se réfère à elles est bien expliqué dans les tablettes. Donc ce dont ils parlent dans les tablettes est en fait "Mulge", une autre planète qui aurait été détruite et qu'on pense être maintenant en morceaux dans la ceinture d'astéroïdes entre Mars et Jupiter. Et son satellite aurait été éjecté de son orbite pendant la conflagration. Selon plusieurs traditions anciennes c'est notre actuelle Vénus. Donc la fable Nibiru d'aujourd'hui qui se répand depuis des années avec toutes ses peurs est un canular complet...et les références aux textes de nombreuses traditions antiques parlent seulement de ce qu'a enduré Vénus dans le passé.


Le changement d'orbite de la planète Vénus et son déplacement à travers le système solaire après s'être déplacée de son emplacement d'origine est représenté dans les boucles des cheveux d'Hathor :

 

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Les boucles de cheveux d'Hathor : le trajet de la planète à l'intérieur du système solaire dans le passé ; ainsi que dans les cornes de la vache sacrée, un autre symbole de Hathor.

 

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Également dans le symbole Oméga : Oméga décrit aussi l'ancien trajet "forcé" de Vénus. Pour cette raison Hathor est dépeinte comme une vache céleste avec le cosmos, les étoiles et les planètes sur sa robe et avec un globe entre les cornes.http://www.gigalresearch.com/uk/images/hathor/hathor-06.jpg

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Source de l'article

 

Traduit par Hélios

 

(Dites-moi si les 6 photos apparaissent correctement. Merci.)

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Published by Hélios - dans Passé terrestre
30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 09:00

Après les articles récents sur la découverte de tombes avec des squelettes dont le crâne est allongé artificiellement, il est intéressant de faire un tour d'horizon avec le Dr Rita Louise, qui s'intéresse aussi au domaine parapsychique.

 

Les photos de l'article ont été trouvées sur internet et ne figurent pas dans l'article original.

 

L'énigme des crânes allongés

 

 

Pourquoi des sociétés partout dans le monde ont-elles adopté cette étrange pratique ?

 

 

Par le Dr Rita Louise, magazine Atlantis Rising

 

9 janvier 2014



Les sociétés autour du monde nous donnent une description des caractéristiques distinctes qui définissent le langage parlé, les coutumes et traditions transmis de génération en génération, chacun d'eux pouvant donner un aperçu du groupe culturel. Il existe cependant plusieurs coutumes universelles qui sont pratiquées sur tous les continents de la planète. Ce sont la circoncision, les rituels de mort et d'inhumation, et la déformation des crânes. Ces traditions remontent à un lointain passé, leur but et signification se sont apparemment perdus dans les sables du temps.



On pensait autrefois que les modifications de la tête avaient démarré en Égypte et s'étaient ensuite propagées autour du monde. Les chercheurs en ont donc conclu que ce phénomène ne restait pas isolé à une zone géographique et se disséminait ensuite dans les régions voisines. Cette marque distinctive étrange des anciennes sociétés a au contraire surgi dans différents groupes culturels du monde indépendamment les uns des autres. Beaucoup en sont venus à penser qu'elle représentait une étape inhérente à l'évolution culturelle d'un groupe.

 

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Radiographie du crâne de la momie de Toutankhamon

 

 

La déformation du crâne est une tradition spéciale et douloureuse. Le but de la déformation crânienne est d'allonger la forme de la tête. Cette procédure, une fois réalisée, ne peut être inversée. Mais surtout, les individus qui ont subi ce traitement, ne peuvent, à la différence de la circoncision, le dissimuler. C'est une marque visible permanente qui identifie non seulement le groupe culturel mais sélectionne aussi certains individus de cette société. Quand un enfant naît, sa tête est modelée pour lui donner une forme allongée unique. La méthode la plus simple employée par l'adulte responsable de l'enfant est d'exercer une pression sur la tête de l'enfant ou de la masser chaque jour avec douceur jusqu'à ce que la forme désirée soit obtenue. Dans la deuxième méthode, on emprisonne la tête de l'enfant dans un appareillage mécanique, qui produira, au fil du temps la forme allongée souhaitée. Les modifications du crâne étaient toujours pratiquées durant l'enfance, quand les os étaient encore tendres et malléables et les sutures entre les os du crâne pas encore soudées. Ce qui permettait de former ou de reformer la tête. Mais pourquoi une mère soumettrait-elle son enfant à une technique aussi douloureuse et quotidienne ?



Les crânes présentant des signes nets de déformation sont apparus selon les données archéologiques à l'aube de l'ère néolithique aux environs de – 10.000. La pratique des modifications de la tête apparaît comme épisodique durant l'ère néolithique (antérieure à – 5000). C'est peut-être dû au nombre d'individus dont la tête a été modifiée ou peut être relié au nombre limité de vestiges exhumés. Certains exemples les plus anciens de crânes allongés ont été exhumés au sud-est de l'Australie à Coobool Creek et Kow Swamp. Il est à noter que des découvertes datées de la même époque ont aussi été faites dans la grotte Shanidar en Irak. Dans les hautes terres de l'est du Brésil, la grotte de Confins a révélé un crâne qui remonte à – 7566.

 

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Crâne reconstitué retrouvé dans la grotte de Shanidar en Irak



Démarrant aux environs de – 5000, la tradition de la modification du crâne semble s'être étendue. Cette supposition se base sur le nombre croissant de squelettes aux crânes allongés découverts. Certains chercheurs pensent que la convention de manipulation crânienne a proliféré quand les premières sociétés de chasseurs-cueilleurs ont commencé à se fondre dans des environnements citadins. Des figurines au crâne déformé ont également commencé à apparaître dans des documents archéologiques, qui corroboraient l'ancienneté et la répartition de cette coutume.



Dans le monde moderne, la tradition de la déformation crânienne est souvent associée aux cultures indigènes primitives et non aux civilisations occidentales avancées. Si elle a été pratiquée dans le monde occidental, on pourrait supposer que cela s'est produit parfois dans un lointain passé et a été abandonné par la société civilisée. C'est loin d'être le cas. En Europe, des chercheurs, comme le neurologue et psychiatre Achille Foville, ont documenté la pratique en France de la déformation crânienne. En vue d'une étude en 1833 sur le crâne de patients internés dans un asile public, il évalua 431 individus de l'institution. Ses découvertes révélèrent un remarquable pourcentage (50%) de la population avec des signes nets de déformation, dont certains qu'il estima sévères.



Quel que soit le lieu de leur découverte, la majorité des crânes modifiés possède des ressemblances frappantes. Des sillons ou dépressions transversales ont été observés sur les crânes indiquant qu'une pression avait été appliquée sur la tête. Ces premières découvertes, ainsi que de nombreuses autres plus récentes, montrent toutes des signes évidents de manipulation qui n'était pas le résultat de problèmes génétiques ou congénitaux.



On peut voir deux formes primaires de déformation crânienne artificielle – la tabulaire et la circonférentielle. Les modifications crâniennes tabulaires impliquent une compression du front ou du devant et de l'arrière du crâne de l'enfant avec une petite pièce de bois ou un autre dispositif céphalique. C'est le type de déformation le plus courant trouvé autour du monde et il comporte des différences non intentionnelles bien que non naturelles de la boîte crânienne. Après la naissance une planchette est fixée sur la tête de l'enfant et laissée en place. Ce qui donne un aplatissement du front. Si la tête de l'enfant est placée entre deux planchettes, à l'avant et à l'arrière et qu'elle est bandée, la compression donnera une forme de tête plus exagérée et particulière. Ce type de modification oblige le crâne à se développer latéralement et au-dessus. Un écrit de Garcilaso de la Vega décrivait en 1609 les méthodes utilisées par les habitants de certaines régions du Pérou. Il dit : "Dès la naissance ils comprimaient le crâne de leurs enfants entre deux planches reliées à leur extrémité, qu'ils serraient un peu plus chaque jour...Au bout de trois ans, le crâne de l'enfant était déformé pour la vie, ils enlevaient alors le dispositif."



La modification de la tête au moyen de la méthode tabulaire peut se produire de manière non intentionnelle comme un effet secondaire des pratiques de soins aux enfants. Les modifications circonférentielles, par ailleurs, sont sans équivoque provoquées intentionnellement. Les bandes de contention entourant en cercles serrés le crâne le force à se développer en hauteur. Cette méthode réduit le diamètre du crâne tout en repoussant vers le haut et vers l'arrière la boîte crânienne. On utilisait jusqu'à trois bandes pour créer une forme de tête en cône. Basées sur la découverte de crânes, les preuves suggèrent que le nombre de bandes appliqué pour sélectionner certains individus au sein de la communauté était variable. Plus on utilisait de bandes, plus on créait une forme de crâne exagérée. On se servait aussi de bonnets étroitement serrés pour entraîner une apparence allongée à la tête.


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Crâne mexicain

 

 

Les observations de déformation crânienne dans le monde ont également dévoilé une autre remarquable découverte. Si la tradition de la déformation crânienne était originaire d'un lieu et qu'elle s'est ensuite répandue à travers la planète, on s'attendrait à trouver de larges zones géographiques où les méthodes de modelage tabulaire étaient seules employées et ensuite d'autres zones qui utilisaient la méthode circulaire. Un exemple serait la découverte de modifications tabulaires uniquement en Amérique du sud et centrale et des modifications de style circonférentiel en Égypte et au Levant [pays de Méditerranée orientale]. Nous trouvons de nombreux exemples où ces deux types sont utilisés dans une relative proximité. Par exemple, pour la culture Aymara de la région montagneuse proche de Tiwanaku au Brésil, la pratique prédominante était la compression circonférentielle. À la même époque, dans les régions côtières péruviennes, les déformations tabulaires prédominaient. Même dans les pays îliens d'Océanie, on a découvert des modifications circulaires dans des endroits comme Malekula et les Nouvelles-Hébrides, alors que les modifications tabulaires sont pratiquées dans les îles Salomon voisines et en Nouvelle-Calédonie. On a découvert aussi que les méthodes, coutumes et traditions en usage semblent les plus intenses dans des zones géographiques spécifiques et déclinent en s'éloignant de ce foyer, jusqu'à ce que cette pratique ne soit finalement plus employée. Cette dispersion suggère que ce rite était établi dans des centres culturels majeurs et qu'il s'est répandu ensuite dans les régions environnantes.


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Akhénaton

 

En supplément de la manipulation physique du crâne, d'autres mesures étaient employées par de nombreuses cultures pour accentuer cette forme modifiée. Dans certaines cultures, les cheveux étaient tirés vers l'arrière et tressés ou arrangés en chignon au-dessus de la tête pour accentuer encore la forme de la tête. On pense aussi que le port de chapeaux pointus exagérait la forme de la tête. Le chapeau pointu qui ornait la tête de nombreux pharaons égyptiens est un exemple de cette tradition. En Égypte, seule la noblesse avait la permission de porter de grands chapeaux allongés qui symbolisaient son statut élevé. Porter des chapeaux pointus ne se limitait pas à la royauté égyptienne. On a découvert plusieurs chapeaux en or et sans bords, extrêmement longs, en Europe centrale dont le plus ancien remonte à – 1400. Ils n'étaient manifestement pas portés par l'homme commun. Dans la Grèce ancienne, les esclaves affranchis avaient l'autorisation de porter un chapeau pointu nommé pileus. Ceci indiquait-il l'élévation de leur statut social ? L'art primitif montre également une série de dessins d'individus portant des chapeaux pointus. Imitaient-ils cette tradition ancienne par leur habillement ? Aujourd'hui encore, l'invité d'honneur d'une fête d'anniversaire coiffera un chapeau pointu pour symboliser son importance. Cette tradition serait-elle le rappel d'un passé oublié depuis longtemps ?


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Un africain de la tribu Mangbetu

 

 

Pourquoi les peuples du monde ont-ils démarré cette pratique ? On a conclu, spécialement pour la compression circonférentielle, que les chapeaux, bandages ou autres appareillages étaient appliqués délibérément et n'étaient pas le résultat non voulu de pratiques d'éducation des enfants. Malheureusement, la signification originale ou rituelle s'est tout à fait perdue et a été remplacée dans de nombreux cas par une poursuite aveugle de l'ancienne tradition. Nous trouvons dans de rares traces de croyances qui ont survécu une cohérence et un thème général, qui peuvent au moins révéler en partie certaines motivations de nos ancêtres. De nombreuses cultures pensent qu'une tête allongée indique une intelligence plus élevée. On pensait aussi que cela rehaussait la beauté ou que c'était un signe distinctif admirable. D'autres cultures pensaient que cela les faisait apparaître farouches en temps de guerre.


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Chapeau d'anniversaire

 

 

Un lien entre la déformation et l'apparition des classes sociales a également été évoqué. Dans de nombreuses cultures, une tête déformée était l'indication d'une position sociale élevée. Un grand nombre de crânes allongés ont été découverts dans d'anciennes tombes réparties dans toute l'Europe. Ces découvertes en soi suggèrent que les individus inhumés étaient considérés comme ayant un un genre de standing social élevé qui leur garantissait des funérailles plus élaborées. Des découvertes en parallèle ont été exhumées au Pérou. Certaines têtes les plus gravement déformées ont été découvertes dans les plus grandes et les plus belles tombes côte à côte avec des crânes de proportion et de taille normales. Un chef ou les membres de la famille royale, par exemple, peuvent montrer une plus forte déformation alors qu'un prêtre, un chaman ou des individus de notoriété locale peuvent manifester une modification moins intense. Ainsi celui qui possédait la tête la plus allongée était le plus noble. Des études sur les cultures indigènes comme celles des amérindiens Chinooks au nord-ouest du Pacifique relaient que les esclaves n'avaient jamais la permission de pratiquer ce rituel. L'ancien peuple Macrocéphali d'Afrique, d'où dérive le mot macrocéphale [avec une grosse tête], pensait que les hommes de basse naissance n'avaient pas le droit d'observer cette coutume. Ce qui peut expliquer en partie pourquoi cette modification n'était pas employée de manière égale par tous les membres de la communauté.



Certaines cultures rapportent que la pratique de la déformation crânienne était transmise par décret divin. Une ancienne tradition des polynésiens nous informe que ce droit leur a été donné par un groupe de gens à la peau claire dont la patrie se situait dans le ciel. En Amérique centrale, on affirme que cette coutume était utilisée parce que des dieux avaient dit à leurs ancêtres de le faire. Ils continuent en disant que cette technique leur rend plus facile le port de fardeaux. Au Pérou, le dieu Manco Càpac ordonnait aux gens de pratiquer cet étrange rituel pour que leurs enfants soient fragiles, soumis et obéissants.

 

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Crâne retrouvé à Sonora au Mexique

 

 

La raison de l'adoption d'une telle manipulation intentionnelle du crâne n'est pas clairement établie. Cette pratique, une fois décidée, demande des années pour se réaliser avant que l'enfant n'ait grandi et se retrouve en position de pouvoir ou de prestige. Il semble évident que cette procédure douloureuse n'était pas une réponse à une impulsion primaire innée. Il semble difficile de comprendre qu'un parent veuille infliger des années de souffrance incessante et d'inconfort à un enfant en se basant sur une mode ancienne. La mise en œuvre d'une élongation demandait aussi une planification à long terme et un engagement de la part du parent pour que tout se passe correctement. Si c'était quelque chose que l'humanité devait accomplir dans le cadre d'une évolution sociale, le bon sens voudrait qu'on le trouve plus largement distribué. Cette pratique était cependant confinée à certaines classes et à des zones géographiques particulières. Il semble évident que cette tradition était si importante pour nos ancêtres qu'elle s'est perpétuée et a traversé le temps jusqu'à l'ère moderne – sa signification et son importance réelle ayant disparu.



La décision volontaire autour du monde d'adopter du jour au lendemain cette pratique semble improbable. Peut-être n'est-ce pas une invention au hasard de nos ancêtres, comme on le croit actuellement. Il semble davantage probable que cette pratique a été imposée aux peuples par une source extérieure. La connaissance spéciale demandée aux gardiens de l'enfant pour mettre en œuvre cette délicate procédure semble d'être développée tout d'un coup. Ensuite, si nous prenons en compte l'uniformité de la méthodologie, des outils et des techniques utilisés par les cultures mondiales, il est difficile d'accepter que la pratique ait une origine extérieure. Le naturaliste français Jean-Louis Armand de Quatrefages de Bréau, écrivait en 1889 qu'il ne pensait pas que des similitudes extraordinaires entre les crânes pouvaient se produire de manière autonome ou comme une impulsion naturelle de la race humaine et il affirme que les preuves orientent vers une culture mondiale des temps archaïques. Qui étaient ces gens qui imposèrent la tradition de la déformation des crânes à nos ancêtres ? Des survivants du Déluge comme décrit dans la Bible ? Des vestiges de l'héritage atlante ? Ou des membres d'une race extraterrestre ? Nous n'avons pour l'instant pas de réponse à cette question, mais avec l'exhumation de nouvelles preuves, l'origine réelle de cette pratique se révélera.

 

Article originel ICI.

 

Traduction par Hélios

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Published by Hélios - dans Passé terrestre
25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 09:00

Encore une découverte concernant les atlantes et les pyramides mondiales.

 

La résonance dans les inscriptions en paléo-sanskrit de la grande pyramide

 

 

Par Alex Putney pour Human-Resonance.org

 

4 octobre 2013

 

Le travail de premier plan de l'un des linguistes les plus talentueux au monde, le professeur Kurt Schildmann (1909-2005) a disparu des publications bien qu'il soit un aboutissement approfondi du plus grand défi rencontré dans l'étude de la culture paléolithique mondiale.


Durant ses dizaines d'années de voyages et de recherches épigraphiques [épigraphique = en rapport avec la science des inscriptions, NdT], le Pr Schildmann a été perpétuellement confronté aux messages profondément perturbants des textes paléo-sanskrits de la grotte de l'Illinois qui se référaient de façon répétée à ces phénomènes étranges et répandus associant vaisseaux circulaires non identifiés, enlèvements extraterrestres, mutilation du bétail et bases souterraines.


http://www.human-resonance.org/paleo-sanskrit2.jpg

 

La traduction des anciens langages hiéroglyphiques à laquelle s'est consacré le Pr Schildmann a abouti en 1994 à la découverte de la structure phonétique du paléo-sanskrit des textes de la vallée de l'Indus, avancée décisive lui permettant de déchiffrer les textes de cette vallée et par extension le déchiffrage des écritures de la grotte de l'Illinois et de la grotte Tayos en Équateur.

 

http://2.bp.blogspot.com/-4ITAAM4OjQA/UyVpSTWYhdI/AAAAAAAAPXg/hXYtPOb0QT4/s1600/paleo-sanskritA.jpg

 

http://3.bp.blogspot.com/-TjDGNW2BLrg/UyVqhHr2WiI/AAAAAAAAPX4/EZv3apSbTLA/s1600/paleo-sanskritD.pngExemples de décodage

 

Le talent et l'enthousiasme de Schildmann à faire le lien entre le phénomène aérien moderne et les messages d'anciennes cultures n'ont eu comme résultat que leur suppression totale. La seule reconnaissance de ses travaux provient d'une mention (posthume) de la Société d'Épigraphie du Midwest (SEM) en 2007 :


Kurt Schildmann (né le 12 mars 1909, mort le 25 avril 2005 à l'âge de 96 ans) est l'un des personnages les moins connus parmi les meilleurs linguistes, étymologistes et traducteurs mondiaux. Il a commencé dès l'âge de 17 ans à parcourir le monde avec son frère aîné Heinrich, le Moyen-Orient, l'Inde, la Thaïlande, la Chine, la Birmanie pour aboutir finalement en Corée au bout de plusieurs années. Il a acquis autant de cultures et de langues permises à la jeunesse de son lumineux esprit. Revenant dans sa patrie [l'Allemagne, NdT], il a étudié en France, en Espagne et ensuite trois ans en Italie.
Dans les années 50 il a commencé une carrière d'interprète et de traducteur pour le nouveau gouvernement fédéral d'Allemagne, et a pris sa retraite en 1974. Il fonda durant ces années la Société des Linguistes d'Allemagne en 1956, se joignit au journal "Synesis" dont il devint co-éditeur et membre du comité de lecture et continua ses voyages, en général à bord de son bateau personnel, sur les grands fleuves d'Europe, la mer méditerranée et en fait toute la planète, étudiant les cultures et les langues, plus particulièrement leur origine et leurs relations aux autres langues...

 

Rappelant l'absurdité du cas de Nikola Tesla recevant un Edison Award, un agent de renseignements du gouvernement, Barry Fell, qui déclarait en se basant sur son travail que les artefacts de l'Illinois étaient des faux, fut soutenu par le SEM alors que les écrits du journal personnel de Schildmann n'ont jamais été publiés. En fait, la SEM a même réussi à publier le nom de Schildmann mal orthographié (d'abord comme 'Shildmann' et par la suite 'Schildman'). L'érudition supérieure et les informations décisives du Pr Schildmann dans le domaine de l'épigraphie paléolithique sont réaffirmés ici si on applique sa clé de décodage complète aux douzaines de textes paléo-sanskrits.


La perspective révolutionnaire de traduction des écrits paléo-sanskrits de la culture atlante inspire une nouvelle génération de linguistes et d'épigraphistes qui travaillent sur les langages hiéroglyphiques, offrant de nouvelles visions pour résoudre les siècles d'idées fausses concernant sa connaissance scientifique hautement évoluée et sa capacité de géo-ingénierie qui se concentrait sur la pulsation de la Terre pour la conscience humaine.


Les archéologues découvrent dans de nombreux endroits du monde cette forme archaïque de sanskrit, reconnu aujourd'hui comme le précurseur de toutes les langues connues partout où il a été découvert. L'intégration de la plupart de ces textes antédiluviens dans l'histoire officielle des cultures post-cataclysmiques autorise, pour la première fois, la narration du bouleversement de la résonance planétaire directement identifiée par les auteurs atlantes. Ces textes rares forment la base d'une nouvelle interprétation psychoacoustique de leurs travaux.

 

http://www.human-resonance.org/paleo-sanskrit3.jpg

Des explications poussées de l'influence cyclique divine des diverses planètes sur la conscience humaine ne peut être correctement comprise sans une connaissance avancée de la physique des ondes stationnaires infra-soniques et du rôle de la Grande Pyramide. Une connaissance complète de la physique de résonance acoustique nécessaire à la compréhension des textes atlantes a toujours été en la possession de nombreux rois érudits des cultures postérieures, comme démontré par la déclaration du roi assyrien Assourbanipal inscrite sur des tablettes d'argile :"Je comprends les écrits énigmatiques des tables de pierre d'avant le Déluge".


'Déluge' est peut-être un terme plus précis pour 'La grande Crue' qu'on trouve dans le récit biblique concernant l'arche de Noé. Une étonnante preuve matérielle de ce grand Déluge a été découverte dans plusieurs endroits du monde, mais aucune n'est plus exceptionnelle que celle des restes matériels de l'arche de Noé elle-même, découverte largement intacte sur le flanc d'une montagne près du Mont Ararat, dans l'actuelle Turquie. [Je peux vous traduire l'article sur cette découverte, avec des photos, note d'Hélios] Plusieurs ancres de pierre immenses avec d'anciennes inscriptions soutiennent la connaissance locale de ces événements qui ont été conservées par les villageois de ces régions où les ancres reposent intactes depuis des millénaires.


La preuve scientifique moderne du Déluge a été confirmée sous la forme de multiples impacts de météorites il y a approximativement 12.800 ans, produisant une surcharge du réseau mondial des pyramides atlantes et par là-même abaissant le champ électromagnétique tout entier de la Terre et générant des trombes d'eau torrentielles autour du monde qui ont élevé radicalement le niveau des océans et démarré l'ère connue sous le nom d'holocène. Le Déluge a également été relié à la répartition mondiale de "sphérules d'impact" provenant d'un bombardement de météorites.


Les textes en paléo-sanskrit de cette ère éloignée reflètent les grandes lamentations d'une culture dissoute par "l'état diminué d'exaucement des vœux de la part des divinités", compris aujourd'hui comme la diminution de la résonance infra-sonique des planètes de notre système solaire après la catastrophe météoritique. Le niveau d'intensité du champ de gravité infra-sonique de la planète influence non seulement les biorythmes fondamentaux et donc la conscience de tous les êtres vivants de la planète, mais ce champ détermine aussi la fixation quantique des propriétés de désintégration atomique de tous les atomes composant la planète et de toutes ses formes de vie.

 

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La sérieuse diminution des 33 résonances de la résonance infra-sonique planétaire réduit la quantité de vapeur d'eau atmosphérique qui peut rester alors suspendue dans l'air, entraînant une sérieuse montée du niveau des mers et des pluies torrentielles pour une période de plusieurs mois. Le niveau marin a commencé sa rapide montée quand les cieux se sont assombris des débris et quand l'océan Atlantique a englouti un continent entier, laissant des eaux bouillonnantes dans son sillage.


Les pierres de revêtement dénudées sur les faces des pyramides de Giza attestent des vagues destructrices qui ont atteint autrefois une hauteur de 178 mètres au-dessus du niveau actuel de la mer. Ce fait surprenant est renforcé en outre par la présence d'une couche tout à fait visible et bien documentée de coquillages marins déposés jusqu'à une grande hauteur sur les pyramides et en fait sur tout le plateau de Giza. (ci-dessus). Les récits directs de la situation engendrée par une dissonance planétaire provenant de survivants atlantes eux-mêmes constitue une preuve remarquable.


Au-dessus de l'entrée principale de la Grande Pyramide, quatre énormes pierres de décharge répartissent l'immense poids empilé au-dessus du passage d'entrée. Des dessins géométriques linéaires formés par les joints dans la maçonnerie mentionnent les glyphes en paléo-sanskrit 'kar-as kar-as', signifiant 'mécanismes, mécanismes' [ou bien 'qui travaille', NdT] alors que la cavité triangulaire sous les blocs géants correspond au glyphe 'upama', signifiant 'le plus grand' (ci-dessous).


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Ces formes architecturales géométriques marquées montrent une phrase votive qui servait sur les alignements de sites sacrés du monde à indiquer la profonde résonance infra-sonique des structures pyramidales qui entretenait la civilisation atlantéenne mondiale. Les glyphes incrustés sur la façade d'entrée de la Grande Pyramide disent :


kar-as kar-as upama  Les oeuvres, les oeuvres du plus grand

 

Cette interprétation hiéroglyphique de la façade d'entrée est clairement confirmée par la répétition en série de cette phrase dans une succession de glyphes verticaux sur de multiples sites atlantéens autour du monde, y compris sur les inscriptions des artefacts de l'Illinois, aux États-Unis ; à Caria en Italie et sur la pyramide de Visoko en Bosnie. La remarquable répartition des écrits atlantes paléo-sanskrits sur tous les continents du monde n'est reconnue qu'aujourd'hui.

 

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Protégé par la niche triangulaire au-dessous des pierres de décharge géantes se trouve un autel grossièrement ciselé qui ressemble à un petit trône (ci-dessus). Le siège piézoélectrique étroit du trône est gravé de plusieurs glyphes paléo-sanskrits qui constituent l'inscription intacte la plus ancienne jamais identifiée sur le plateau de Giza. Alors que des graffitis accumulés datant de plusieurs époques couvrent la plupart des surfaces au cœur de la petite niche, comme sur le mur arrière et les angles du plafond, le siège en renfoncement a protégé les marques anciennes gravées depuis des milliers d'années. La patine brun foncé qui s'est graduellement déposée sur la pierre au fil des millénaires n'a pas été perturbée.

 

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Des chercheurs amateur ont noté le fait que l'inscription de la niche de la Grande Pyramide ressemble de près aux glyphes imprimés en relief sur les débris métalliques du crash du disque vimana de Roswell, en 1947 au Nouveau-Mexique. Les textes des débris de Roswell ont d'abord été traduits en 2007 par l'auteur du présent article en appliquant le code de déchiffrage de Schildmann, mais la traduction de l'inscription sur la Grande Pyramide est présentée ici pour la première fois.


Les épigraphistes amateurs et professionnels qui travaillent sans connaître les découvertes de Schildmann se sont démenés pour identifier et traduire cet ancien texte énigmatique, alors qu'en appliquant soigneusement le déchiffrage de Schildmann apparaît la profonde science bioénergétique védique au cœur de la pyramide. Le rang horizontal des quatre glyphes se lit de gauche à droite, avec le dernier glyphe qui montre une combinaison de deux signes qui se chevauchent pour former une ligature. (les ligatures sont séparées dans toutes les traductions pour une lecture plus claire.)

 

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Cette courte phrase comporte une explication concise de la principale fonction infra-sonique de la Grande Pyramide – une synchronisation mondiale infra-sonique de la conscience collective de l'homme, lui conférant ainsi des forces féminines : vi Sani raua ra Yoni– "Depuis la force masculine, retentissante, le pouvoir féminin se reconnaît".


Si on la reprenait en termes plus simples, ceux conservés dans les traditions chinoises de médecine bioénergétique, plus facilement compris aujourd'hui, la phrase donnerait essentiellement : "Depuis le Yang, retentissant, le Yin se reconnaît". Le Yinest l'énergie féminine ou maternelle associée au processus naturel de la synchronisation biorythmique entre la mère et l'enfant pendant la période de gestation fœtale résultant de l'alignement du cœur maternel avec le chakra racine du fœtus, normalement inversé dans l'utérus.


La résonance planétaire 'retentissante' d'ultra-basse fréquence est concentrée par les trois pyramides du plateau de Giza sous la forme d'un mandala mondial coordonnant la conscience sur les sites sacrés du monde. L'infrason rend possible une communication télépathique directe par entraînement tri-thalamique, reliant les rythmes de la glande pinéale des êtres humains en un alignement sacré à ce qui a été nommé plus tard "Les Courants Sacrés".



Article trouvé ICI.

Traduit par Hélios

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 09:00

Antoine Gigal, dont j'ai déjà publié un article sur l'autre blog, nous donne ci-dessous des informations intéressantes sur le rôle de la nourrice du pharaon et la place qu'occupait le lion dans la vie de l'Égypte ancienne.

 

Je vous transcris le début de l'article publié dans le magazine Sacrée Planète de mai 2009 et vous irez lire la suite sur le PDF en lien.


 

Le lion et la connaissance

 

En compagnie d'une égyptologue chevronnée, nous partons pour quelques voyages hors des sentiers battus. Le bestiaire égyptien est très riche, souvenir du temps où les animaux collaboraient avec les hommes. Le lion y est assez peu représenté, mais à des endroits stratégiques qui montrent l'importance qu'on lui accordait dans les temps les plus reculés. On connaissait à l'époque ses étonnantes facultés psychiques.

 

La tombe de Maïa, la nourrice de Toutankhamon

 

Aujourd'hui, je vais vous entraîner vers une énigme peu connue de l'Égypte ancienne. Pour cela, il faut tout d'abord que vous me suiviez à l'intérieur d'une tombe qui ne se visite pas car elle est très difficile d'accès, dans une falaise du Bubasteion à Saqqara, sur le plateau de Giza, à 35 km au sud-ouest du Caire. Il s'agit de la sépulture de la nourrice et gouvernante du jeune Toutankhamon, Maïa, dont le cartouche signifie : "La nourrice qui substanta la chair du Dieu".

Maia.png

La nourrice à la cour du pharaon n'était pas du tout une servante. C'était toujours une dame de très haut rang, très proche de la famille régnante, et même sans doute du même sang. Cette fonction de l'allaitement revêtait une extrême importance en Égypte pour plusieurs raisons : n'oublions pas que suivant les Textes, le pharaon était censé être allaité par une déesse et accéder par ce rite à une nouvelle existence, toute divine où il puisera la force d'assurer, sur cette terre, sa mission souveraine. Donc cette dame avait bien une position sans précédent à la cour, comparable à celle d'une divinité.


Allez lire LA SUITE en PDF.

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Published by Hélios - dans Passé terrestre
10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 09:00

J'ai sélectionné quelques photos de sites abandonnés où, pour certains la nature a repris ses droits.

 

 

Un temple à Angkor Vat

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  Une maison abandonnée

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Escalier vers nulle part, New Hampshire

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Une église en Irlande

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Le"Christ des abysses", Italie

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Une gare en Russie

http://i.imgur.com/Tb5KM4C.jpg

 

Islande

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Cambodge

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Une porte reculée, Italie

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Moulin à eau

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Et des carcasses de voiture, délabrement progressif. Un bus

http://gakuran.com/eng/wp-content/uploads/2014/02/haikyo-bus-gakuranman.jpg

 

 

Tiens, une voiture française ! (Dordogne)

http://i.imgur.com/5MtLE.jpg

 

http://i.imgur.com/dBcGadK.jpg

 

http://farm2.staticflickr.com/1198/5136990507_18900bcbce_o.jpg

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