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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 09:00

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L'extinction relativement récente de l'aurochs a été enregistrée historiquement dans les années 1600, alors qu'une nouvelle génération de technologies de séquençage de l'ADN a été récemment mise en œuvre pour retrouver le génome complet. Un héritage de l'ADN mitochondrial de la race des aurochs disparue est toujours présente parmi plusieurs races 'primitives' de descendants vivants et le séquençage et la publication de cet ADN ont été réalisés pour la première fois en 2010. Le premier séquençage complet du génome de l'aurochs a été obtenu finalement en janvier 2014 à partir d'un humérus vieux de 7000 ans :

 

 

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Nous présentons ici les analyses du premier génome complet d'un échantillon d'humérus d'aurochs particulièrement bien conservé, dont la provenance archéologique est validée, récupéré dans un site de grottes du Derbyshire en Angleterre et dont la datation au radiocarbone donne un âge de 6738 ± 68 ans avant notre ère (code de l'échantillon du laboratoire : CPC98). Les extraits d'ADN de l'humérus ont été préparés pour une courte lecture de un séquençage ADN à haut débit. Un génome nucléaire du CPC98 bos primigenius [nom latin de l'aurochs] a été reconstitué, en utilisant le génome complet du bos taurus [nom latin du groupe des bovins]...Nous avons réalisé des analyses comparatives des séquences de codage avec les régions régulatrices associés aux gènes à l'aide de données de séquençage à haut-débit de l'ADN du bos taurus moderne et de bos indicus [nom latin du zébu] pour identifier plus de 300 gènes parmi lesquels CPC98 et bos indicus partagent potentiellement un polymorphisme protéotidique [variation d'une seule paire de bases du génome, entre individus d'une même espèce] qu'on ne voit pas chez les taureaux.

 

 

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Un projet étroitement lié de conservation de la faune sauvage géante vient de s'orienter vers une renaissance de la race des aurochs pour un possible programme de repeuplement des prairies européennes par des ruminants sauvages qui aideront à réhabiliter le paysage en équilibre avec le retour des populations du loup européen. Ce programme, néerlandais, a collaboré avec diverses organisations de conservation de la faune sauvage géante afin de concentrer l'héritage génétique retrouvé de l'aurochs par le croisement de souches de bovins modernes qui présentent de nombreux caractères primitifs, comme la tudanca, la sayaguesa et la pajuna [races bovines espagnoles], la marremana et la podolica [races bovines italiennes]. Le succès final de tels programmes pourrait être déterminants en fonction d'une influence à long terme de changements climatiques drastiques en cours sur Terre qui semblent conduire rapidement vers un nouveau cycle de période glaciaire.

 


Une autre espèce de la faune sauvage géante du paléolithique facilement reconnaissable a été également représentée en paléo-sanskrit par les artistes de la grotte de Lascaux. Du nom actuel de mégaloceros, cette espèce éteinte d'ongulés géants qui se rapproche de l'élan et du cerf paissait autrefois dans la partie méridionale des territoires européens. Les immenses andouillers des mâles, d'une envergure totale de plus de 3,50 mètres, servaient sans doute dans les combats territoriaux de dominance au moment des accouplements et nécessitaient une puissante musculature du cou pour endurer ces épreuves saisonnières (ci-dessous).


 

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Les appels des mégaloceros résonnant dans les grandes forêts de la fin du pléistocène se composaient probablement de grognements sourds et de brames puissants qui devaient s'entendre à plusieurs kilomètres à la ronde durant la saison des amours. Les appels à l'accouplement du mégaloceros ont été utilisés par les artistes des grottes paléolithiques, sous forme pictographique, comme symbole de référence du grondement tonitruant des monuments pyramidaux et des temples qui opéraient collectivement en réseau mondial durant cette ère de haute civilisation.



Comme le pictogramme symbolique du lion rugissant présenté sur de nombreux mégalithes de Göbekli Tepe en Turquie et les glyphes de la baleine chantante et du barrissement de l'éléphant qu'on trouve dans les inscriptions de la grotte de l'Illinois, le pictogramme du brame du mégalocéros fait référence à l'influence infra-sonique divine de Indra. Représenté par un glyphe carré, Indra est la planète Jupiter divinisée pour son amplification bénéfique des 33 fréquences sacrées de la résonance infra-sonique planétaire qui vitalise tous les organismes vivants.



Les scientifiques védiques de la nation atlantéenne mondiale avaient reconnu depuis longtemps la transduction piézoélectrique de la résonance infra-sonique cosmique qui se fait dans toutes les cellules vivantes par catalyse de réactions atomiques en cascade qui génèrent les champs biophotoniques de toutes les formes de vie. Cette profonde connaissance a été retrouvée et définie comme la dynamique de résonance du phonon induisant des réactions nucléaires entre les métaux et les gaz absorbés.



L'électricité qui traverse le corps humain augmente l'énergie locale disponible pour la dissociation des molécules de gaz liées aux particules de métal de chaque cellule, améliorant ainsi les taux d'absorption des gaz dans les métaux pour une transmutation nucléaire. Cemétabolisme électrique sous-jacent était encore amélioré par les adeptes des sciences sacrées atlantes par une exposition aux infrasons avec l'ingestion simultanée de nanocolloïdes d'or et d'argent, l'élixir Soma, dont les mérites sont vantés dans le recueil d'hymnes connu sous le nom de Védas.

 

 

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Les bienfaits bioélectriques induits par la résonance tonnante de la planète Jupiter étaient loués par des déclarations simples inscrites sur les parois des grottes piézoélectriques. La représentation aérographique avec du charbon au plafond d'un mégalocéros qui brame offre une description en image des sons d'ultra-basse fréquence associées au grondement de Jupiter, au-dessus du glyphe carré dessiné en fines lignes noires qui nomme la planète Jupiter.

Une série linéaire de 13 points de couleur noire, chacun d'eux représentant le nombre '1' en paléo-sanskrit, s'étire à droite du glyphe carré, donnant le thème de la paroi : Indra . . . . . . "Jupiter, l'unique, l'unique, l'unique..." (ci-dessus). Un ensemble de glyphes caractéristiques répétitifs intégrés dans les configurations en fractale des andouillers géants du mégaloceros complète l'ensemble mural, le tout se lisant : Indra . . . . . . adhi adhi-as adhi adhi-as– "Jupiter, l'unique … pour la délivrance, délivrance, pour la délivrance, délivrance..."


 

 

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Des textes en glyphes paléo-sanskrits étaient aussi inscrits sur des objets portatifs en os, en andouiller et en pierre. Les fouilles des sols en terre de la grotte de Lascaux ont permis d'identifier de multiples niveaux distincts d'occupation temporaire, entre deux séjours des ours des cavernes. Les pointes d'os retrouvés sous les couches les plus profondes portaient des inscriptions avec leur fonction : as-ra . ra-as – "Accorde-nous, l'unique qui nous accorde" (ci-dessus).

 


Une petite lampe en grès également découverte sur la couche primitive d'occupation humaine représente l'objet manufacturé le plus sophistiqué des habitants des grottes antédiluviennes de Lascaux. Cette lampe d'aspect géométrique a été soigneusement modelée en forme de réservoir à combustible et sur la poignée s'inscrit un simple ensemble de glyphes répétant sa fonction de base : . ra las-as ra las – "L'unique pour délivrance resplendissante, délivrance resplendissante" (ci-dessus)

 


La qualité de la composition gréseuse de la lampe de Lascaux a été remarquée pour son exceptionnelle dureté et la finesse de son grain et elle était supposée être un grès naturellement sédimenté, soigneusement choisi et gravé sous sa forme présente. Cependant, à la lumière d'une nouvelle recherche sur les géopolymères des artefacts atlantes de divers continents de la période paléolithique, la qualité exceptionnelle de la lampe de grès peut avoir une origine synthétique, après mélange et injection selon des formules chimiques reproduites avec grande exactitude par les recherches des laboratoires modernes.



Les étonnantes avancées de la chimie des géopolymères et de l'analyse des matériaux confirment que l'investigation au microscope de la composition de la lampe en grès de Lascaux déterminera avec certitude l'origine réelle de la lampe : taillée à partir d'une pierre naturelle ou moulée sous forme d'un béton géopolymère. Le rendu brut des hiéroglyphes suggère que même si le grès a été reconstitué artificiellement, l'inscription sur l'objet s'est faite par ciselage après enlèvement des deux coques du moule réutilisable.

 


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Les artefacts des nombreuses cultures néolithiques européennes confirment la préservation de l'héritage linguistique de l'ère atlantéenne, en répétant dans de nombreux cas des passages votifs antérieurs à la disparition catastrophique de cette super-civilisation – il y a environ 12.890 ans. La phrase en paléo-sanskrit : ra las – signifiant "Délivrance resplendissante" – était inscrite sur des lampes moulées de la grotte de Lascaux il y a 18.000 ans, dupliquées exactement puis transmises par des centaines de générations de descendants de la région. Les techniques de moulage et les schémas linguistiques identiques se retrouvent sous des formes géométriques raffinées dans une lampe en céramique moulée étrusque avec inscrit sur l'orifice de remplissage : ris – "Affaiblissement" (ci-dessus).

 


L'usage spécial de soude caustique pour la production à basse température de céramiques géopolymères réalisées par simple procédé raku constitue une autre technique atlantéenne avancée très proche du procédé de coulage géopolymère de la pierre, et on l'a identifié dans les complexes pyramidaux les plus anciens actuellement au monde, en Égypte, Bosnie, Indonésie et Équateur. Les techniques de céramique en géopolymère ont été utilisées de manière experte par la civilisation étrusque pour produire des chef-d’œuvres vernissés plusieurs milliers d'années après la destruction de l'Atlantide par une comète et le déluge qui s'est ensuivi.

 


L'usage spécifique de simples composants naturels pour des techniques avancées de géopolymérisation fournit un autre moyen facilement quantifiable qui devrait être largement appliqué aujourd'hui pour l'analyse de sites anciens, non seulement pour les pyramides mais pour tous les autres sites de la haute époque , spécialement à Glozel et dans les nombreuses grottes paléolithiques célèbres d'Europe. Le remarquable état de conservation observé sur ces sites est attribuable à l'ingéniosité des techniques de remodelage intérieur exposées à la grotte de Lascaux qui reflète des techniques plus avancées que celles dont on est témoin sur d'autres sites français de la même période historique paléo-sanskrite.

 

 

Source de l'article

 

Traduit par Hélios

 

 


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Published by Hélios - dans Passé terrestre

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