Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 09:00

Le site humanresonance est enfin revenu en ligne, je peux donc réaccéder aux magnifiques photos des peintures rupestres de la grotte de Lascaux et publier la traduction que j'ai faite il y a quelque temps.

 

lascaux1 

 

La résonance dans les grottes paléolithiques de France

 

Des inscriptions en paléo-sanskrit ornent les fresques murales de la grotte de Lascaux

 

Par Alex Putney pour www.Human-Resonance.org


18 mars 2014


La grotte de Lascaux se compose d'une série de galeries souterraines reliées entre elles, ornées de grandes peintures rupestres très colorées réalisées il y a plus de 18.000 ans par des experts en art de l'ère paléolithique. L'entrée de la grotte a été découverte et dégagée en 1940 pour révéler les superbes galeries dans un état extraordinaire de conservation. Les vibrantes nuances des ocres ont été préservées de la dégradation qu'auraient pu produire l'humidité et un envahissement bactérien. Des milliers de représentations picturales de grands animaux, d'humains et de figures géométriques se détachent du support étonnamment intact, marqué de quelques traces de restauration aux endroits fissurés.


lascaux2

 

Une épaisse sous-couche de peinture blanche à base de calcite [carbonate de calcium cristallisé] aux propriétés piézoélectriques était appliquée par projection jusqu'au plafond sur toutes les parois murales de la grotte, avant de mettre en œuvre la peinture des figures animalières (ci-dessus). Les contours arrondis des grands animaux ont été soulignés par de fines lignes de charbon et d'ocres jaunes ou rouges laissées apparentes sur les parois de la grotte. Un examen soigné des peintures révèle l'usage d'une technique simple dans le style de l'aérographie. En soufflant brusquement dans un petit tube en os, il était possible de projeter la peinture à partir d'un petit réservoir, permettant un dégradé de couleurs sur le fond blanchi.


La soigneuse planification, la préparation de la surface, la sous-couche blanche de fond et les peintures soufflées exécutées avec raffinement de la grotte de Lascaux suivent la même maîtrise de base que celle des artistes et décorateurs d'intérieur actuels. Les figures d'animaux de Lascaux ont été entourées de séries répétitives de glyphes en paléo-sanskrit se référant à quelques phrases fondamentales qui n'avaient pas encore été identifiées jusqu'à l'étude présente.


lascaux3


Surmontant un plantureux cheval à la robe louvet [gris-brun], un énoncé explicatif appuyé identifie la nécessité de chasser le gros gibier pour survivre, dont la raison sous-jacente est relative à la diminution d'intensité de la résonance infra-sonique planétaire (ci-dessus) : ra-as Indra ris – "Pour (nous) délivrer de l'affaiblissement de Jupiter."


Une autre phrase de base répétitive a été écrite le long de la trajectoire mortelle d'une lance traversant le cœur du cheval, qui se lit : as-ra ra ra ra-as – "Accorde-nous...accorde-nous". La ligne de texte marque les organes vitaux de la proie qui étaient la cible spécifique de ce groupe de chasseurs paléolithiques qui avaient complètement remodelé et occupé le site de la grotte pendant au moins plusieurs générations. Une formulation abrégée de la même phrase avait été écrite devant le nez du cheval, disant : ra-as ra – "accorder, accorder".


Les déclarations singulières répétées tout le long des parois de la grotte nécessitent de connaître le contexte catastrophique pour être correctement comprises. Le changement pour une chasse de subsistance au gros gibier afin d'assurer la survie a probablement eu lieu après une soudaine diminution catastrophique de la résonance infra-sonique planétaire par une comète.


Dans les vestiges importants des habitats paléo-sanskrits de tous les continents, des lamentations exprimant l'inquiétude vis à vis de la situation d'affaiblissement de la résonance infra-sonique ont été enregistrées dans des textes hiéroglyphiques au travers d'une surprenante variété de techniques. Les auteurs paléo-sanskrits l'ont projetée sur les parois blanchies des grottes à l'aide de textes imagés ; inscrit par des glyphes sur des tablettes de céramique et de pierre ; sculpté en relief sur les manches des lances faites à partir de bois de cerf ; gravé sur des pointes de flèche en os ; et ils ont même décoré des ustensiles de cuisine en céramique avec ces ressentis complexes qui ne sont pleinement compris qu'aujourd'hui.


Le développement du contexte archéologique mis à jour sur les sites d'habitat paléolithique en divers points du globe montre une ahurissante série de continuités linguistiques, artistiques et technologiques qui n'avaient pas été identifiée à ce jour. Malheureusement, les sites de fouilles intéressants sont souvent dirigés par des archéologues qui nient avec application les découvertes pertinentes concernant la chimie géopolymère (http://www.techno-science.net/?onglet=glossaire&definition=4586) antédiluvienne et les fonctions psychoacoustiques avancées des temples mégalithiques, ce qui limite grandement la justesse de leurs interprétations personnelles.


lascaux4


Une nouvelle synthèse de toutes les informations disponibles accumulées concernant la culture matérielle paléolithique doit inclure des analyses sur une large échelle du réagencement architectural des grottes naturelles et des parois entières de montagne comme pour les complexes de pyramides et les centres de cérémonie sacrés orientés avec précision.


Bien décrite par les peintres sur les parois des grottes, une race particulière de chevaux très répandue autrefois sur les plaines herbeuses de l'Europe paléolithique, possède une robe et une couleur tout à fait spécifiques, partageant pourtant un ancêtre génétique commun avec les zèbres d'Afrique. La race du cheval de Przewalski est étroitement reliée à celle du zèbre, aussi bien sur le plan génétique que physique, avec une charpente identique et la courte crinière caractéristique dressée (ci-dessus). Les nuances fauves sont généralement plus claires sur le ventre et contrastent avec les tons beaucoup plus foncés du bas des jambes, de la queue et de la crinière.


Le cheval louvet remarquablement rendu à Lascaux est environné par plusieurs glyphes en ligature qui se tiennent à l'extérieur des formes de l'animal, une série de glyphes a pourtant été également intégrée dans la réalisation de tous les autres figures animales de ces magnifiques expositions de peinture. L'animal le plus répandu parmi les 2000 sujets séparés présentés à Lascaux est l'ancêtre sauvage démesuré de tous les bovins modernes, qui paissaient autrefois sur les prairies des continents de l'Eurasie et de l'Amérique du nord.


lascaux5


Habituellement dépeint de profil, l'aurochs est une espèce disparue de la faune géante qui a été soigneusement rendue par les artistes des grottes paléolithiques, il se présente avec une robe brun-rouge avec le cou et la tête noirs. Des glyphes paléo-sanskrits ont été clairement intégrés sur divers éléments de chacun des nombreux pictogrammes d'aurochs, avec les oreilles et cornes rappelant fidèlement celles de nos taureaux, qui se lisent : adhi adhi-as – "Pour une délivrance, délivrance" (ci-dessus). Cette interprétation linguistique est confirmée par la régularité des multiples représentations d'aurochs – les artistes antiques ont clairement utilisé les cornes en tant que glyphes, pourtant une seule oreille est montrée, qui se lit 'as'.


La bande blanche caractéristique qui court sur toute la longueur du dos de l'aurochs le long de sa colonne vertébrale a été spécifiquement restituée par les peintres aérographes de Lascaux et elle renforce les glyphes des cornes en formant le large glyphe 'adhi' dans le prolongement de la longue cambrure du dos du taureau. Cette forme est répétée par le ventre et la croupe arrondis du ruminant qui semblent s'adapter parfaitement aux ondulations des surfaces murales. Les techniques simples d'aérographie utilisées à Lascaux ont nécessité des couches superposées pour donner une impression de profondeur.

 

Source de l'article

 

Traduit par Hélios


2 Photo

L'extinction relativement récente de l'aurochs a été enregistrée historiquement dans les années 1600, alors qu'une nouvelle génération de technologies de séquençage de l'ADN a été récemment mise en œuvre pour retrouver le génome complet. Un héritage de l'ADN mitochondrial de la race des aurochs disparue est toujours présente parmi plusieurs races 'primitives' de descendants vivants et le séquençage et la publication de cet ADN ont été réalisés pour la première fois en 2010. Le premier séquençage complet du génome de l'aurochs a été obtenu finalement en janvier 2014 à partir d'un humérus vieux de 7000 ans :

photo

Nous présentons ici les analyses du premier génome complet d'un échantillon d'humérus d'aurochs particulièrement bien conservé, dont la provenance archéologique est validée, récupéré dans un site de grottes du Derbyshire en Angleterre et dont la datation au radiocarbone donne un âge de 6738 ± 68 ans avant notre ère (code de l'échantillon du laboratoire : CPC98). Les extraits d'ADN de l'humérus ont été préparés pour une courte lecture de un séquençage ADN à haut débit. Un génome nucléaire du CPC98 bos primigenius [nom latin de l'aurochs] a été reconstitué, en utilisant le génome complet du bos taurus [nom latin du groupe des bovins]...Nous avons réalisé des analyses comparatives des séquences de codage avec les régions régulatrices associés aux gènes à l'aide de données de séquençage à haut-débit de l'ADN du bos taurus moderne et de bos indicus [nom latin du zébu] pour identifier plus de 300 gènes parmi lesquels CPC98 et bos indicus partagent potentiellement un polymorphisme protéotidique [variation d'une seule paire de bases du génome, entre individus d'une même espèce] qu'on ne voit pas chez les taureaux.

Photo

Un projet étroitement lié de conservation de la faune sauvage géante vient de s'orienter vers une renaissance de la race des aurochs pour un possible programme de repeuplement des prairies européennes par des ruminants sauvages qui aideront à réhabiliter le paysage en équilibre avec le retour des populations du loup européen. Ce programme, néerlandais, a collaboré avec diverses organisations de conservation de la faune sauvage géante afin de concentrer l'héritage génétique retrouvé de l'aurochs par le croisement de souches de bovins modernes qui présentent de nombreux caractères primitifs, comme la tudanca, la sayaguesa et la pajuna [races bovines espagnoles], la marremana et la podolica [races bovines italiennes], et la podolica [race portugaise]. Le succès final de tels programmes pourrait être déterminants en fonction d'une influence à long terme de changements climatiques drastiques en cours sur Terre qui semblent conduire rapidement vers un nouveau cycle de période glaciaire.

Une autre espèce de la faune sauvage géante du paléolithique facilement reconnaissable a été également représentée en paléo-sanskrit par les artistes de la grotte de Lascaux. Du nom actuel de mégaloceros, cette espèce éteinte d'ongulés géants qui se rapproche de l'élan et du cerf paissait autrefois dans la partie méridionale des territoires européens. Les immenses andouillers des mâles, d'une envergure totale de plus de 3,50 mètres, servaient sans doute dans les combats territoriaux de dominance au moment des accouplements et nécessitaient une puissante musculature du cou pour endurer ces épreuves saisonnières (ci-dessous).

Photo

Les appels des mégaloceros résonnant dans les grandes forêts de la fin du pléistocène se composaient probablement de grognements sourds et de brames puissants qui devaient s'entendre à plusieurs kilomètres à la ronde durant la saison des amours. Les appels à l'accouplement du mégaloceros ont été utilisés par les artistes des grottes paléolithiques, sous forme pictographique, comme symbole de référence du grondement tonitruant des monuments pyramidaux et des temples qui opéraient collectivement en réseau mondial durant cette ère de haute civilisation.

Comme le pictogramme symbolique du lion rugissant présenté sur de nombreux mégalithes de Göbekli Tepe en Turquie et les glyphes de la baleine chantante et du barrissement de l'éléphant qu'on trouve dans les inscriptions de la grotte de l'Illinois, le pictogramme du brame du mégalocéros fait référence à l'influence infra-sonique divine de Indra. Représenté par un glyphe carré, Indra est la planète Jupiter divinisée pour son amplification bénéfique des 33 fréquences sacrées de la résonance infra-sonique planétaire qui vitalise tous les organismes vivants.

Les scientifiques védiques de la nation atlantéenne mondiale avaient reconnu depuis longtemps la transduction piézoélectrique de la résonance infra-sonique cosmique qui se fait dans toutes les cellules vivantes par catalyse de réactions atomiques en cascade qui génèrent les champs biophotoniques de toutes les formes de vie. Cette profonde connaissance a été retrouvée et définie comme la dynamique de résonance du phonon induisant des réactions nucléaires entre les métaux et les gaz absorbés.

L'électricité qui traverse le corps humain augmente l'énergie locale disponible pour la dissociation des molécules de gaz liées aux particules de métal de chaque cellule, améliorant ainsi les taux d'absorption des gaz dans les métaux pour une transmutation nucléaire. Cemétabolisme électrique sous-jacent était encore amélioré par les adeptes des sciences sacrées atlantes par une exposition aux infrasons avec l'ingestion simultanée de nanocolloïdes d'or et d'argent, l'élixir Soma, dont les mérites sont vantés dans le recueil d'hymnes connu sous le nom de Védas.

Photo

Les bienfaits bioélectriques induits par la résonance tonnante de la planète Jupiter étaient loués par des déclarations simples inscrites sur les parois des grottes piézoélectriques. La représentation aérographique avec du charbon au plafond d'un mégalocéros qui brame offre une description en image des sons d'ultra-basse fréquence associées au grondement de Jupiter, au-dessus du glyphe carré dessiné en fines lignes noires qui nomme la planète Jupiter.

Une série linéaire de 13 points de couleur noire, chacun d'eux représentant le nombre '1' en paléo-sanskrit, s'étire à droite du glyphe carré, donnant le thème de la paroi : Indra . . . . . . "Jupiter, l'unique, l'unique, l'unique..." (ci-dessus). Un ensemble de glyphes caractéristiques répétitifs intégrés dans les configurations en fractale des andouillers géants du mégaloceros complète l'ensemble mural, le tout se lisant : Indra . . . . . . adhi adhi-as adhi adhi-as– "Jupiter, l'unique … pour la délivrance, délivrance, pour la délivrance, délivrance..."

photo

Des textes en glyphes paléo-sanskrits étaient aussi inscrits sur des objets portatifs en os, en andouiller et en pierre. Les fouilles des sols en terre de la grotte de Lascaux ont permis d'identifier de multiples niveaux distincts d'occupation temporaire, entre deux séjours des ours des cavernes. Les pointes d'os retrouvés sous les couches les plus profondes portaient des inscriptions avec leur fonction : as-ra . ra-as – "Accorde-nous, l'unique qui nous accorde" (ci-dessus).

Une petite lampe en grès également découverte sur la couche primitive d'occupation humaine représente l'objet manufacturé le plus sophistiqué des habitants des grottes antédiluviennes de Lascaux. Cette lampe d'aspect géométrique a été soigneusement modelée en forme de réservoir à combustible et sur la poignée s'inscrit un simple ensemble de glyphes répétant sa fonction de base : . ra las-as ra las – "L'unique pour délivrance resplendissante, délivrance resplendissante" (ci-dessus)

La qualité de la composition gréseuse de la lampe de Lascaux a été remarquée pour son exceptionnelle dureté et la finesse de son grain et elle était supposée être un grès naturellement sédimenté, soigneusement choisi et gravé sous sa forme présente. Cependant, à la lumière d'une nouvelle recherche sur les géopolymères des artefacts atlantes de divers continents de la période paléolithique, la qualité exceptionnelle de la lampe de grès peut avoir une origine synthétique, après mélange et injection selon des formules chimiques reproduites avec grande exactitude par les recherches des laboratoires modernes.

Les étonnantes avancées de la chimie des géopolymères et de l'analyse des matériaux confirment que l'investigation au microscope de la composition de la lampe en grès de Lascaux déterminera avec certitude l'origine réelle de la lampe : taillée à partir d'une pierre naturelle ou moulée sous forme d'un béton géopolymère. Le rendu brut des hiéroglyphes suggère que même si le grès a été reconstitué artificiellement, l'inscription sur l'objet s'est faite par ciselage après enlèvement des deux coques du moule réutilisable.

Photo

Les artefacts des nombreuses cultures néolithiques européennes confirment la préservation de l'héritage linguistique de l'ère atlantéenne, en répétant dans de nombreux cas des passages votifs antérieurs à la disparition catastrophique de cette super-civilisation – il y a environ 12.890 ans. La phrase en paléo-sanskrit : ra las – signifiant "Délivrance resplendissante" – était inscrite sur des lampes moulées de la grotte de Lascaux il y a 18.000 ans, dupliquées exactement puis transmises par des centaines de générations de descendants de la région. Les techniques de moulage et les schémas linguistiques identiques se retrouvent sous des formes géométriques raffinées dans une lampe en céramique moulée étrusque avec inscrit sur l'orifice de remplissage : ris – "Affaiblissement" (ci-dessus)

L'usage spécial de soude caustique pour la production à basse température de céramiques géopolymères réalisées par simple procédé raku constitue une autre technique atlantéenne avancée très proche du procédé de coulage géopolymère de la pierre, et on l'a identifié dans les complexes pyramidaux les plus anciens actuellement au monde, en Égypte, Bosnie, Indonésie et Équateur. Les techniques de céramique en géopolymère ont été utilisées de manière experte par la civilisation étrusque pour produire des chef-d’œuvres vernissés plusieurs milliers d'années après la destruction de l'Atlantide par une comète et le déluge qui s'est ensuivi.

L'usage spécifique de simples composants naturels pour des techniques avancées de géopolymérisation fournit un autre moyen facilement quantifiable qui devrait être largement appliqué aujourd'hui pour l'analyse de sites anciens, non seulement pour les pyramides mais pour tous les autres sites de la haute époque , spécialement à Glozel et dans les nombreuses grottes paléolithiques célèbres d'Europe. Le remarquable état de conservation observé sur ces sites est attribuable à l'ingéniosité des techniques de remodelage intérieur exposées à la grotte de Lascaux qui reflète des techniques plus avancées que celles dont on est témoin sur d'autres sites français de la même période historique paléo-sanskrite.


Source

 

Traduit par Hélios

Partager cet article

Repost 0
Published by Hélios - dans Passé terrestre

Présentation

Recherche

Liens du BBB

bbbcliquez ici2

Pour retourner vers le BBB sur blogspot

 

bbblogo pavé 5