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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 09:00

(...)

 

Alors j’ai dit : « Dieu, il n’y a qu’une personne pour laquelle je veux vraiment retourner, et c’est mamaman. Je veux lui dire que ce qu’elle croit est vrai, qu’il y a un Dieu vivant, que le paradis etl’enfer existent, qu’il y a une porte et que Jésus-Christ est cette porte, et que ce n’est que par Lui que nous pouvons y entrer. » Et en regardant en arrière une deuxième fois, j'ai vu derrière elle mon père, mon frère et ma sœur, mes amis, et une multitude de gens derrière eux. Dieu me montrait qu'il y avait beaucoup d'autres personnes qui ne Le connaissent pas non plus, et qui ne Le connaîtraient peut-être jamais, sauf si je pouvais partager mon histoire avec eux.

 

J'ai donc dit, "Qui sont tous ces autres gens ?" Et Dieu a répondu, "Si tu ne repars pas, il y a beaucoup de ces gens qui n'auront pas l'occasion d'entendre parler de moi parce qu'ils ne mettront pas un pied dans une église".


J'ai dit, "Dieu, je veux rentrer et leur dire à tous. Je suis venu ici une fois, je ne sais pas vraiment comment j'ai atterri ici, mais je le découvrirai certainement. Si j'ai pu venir ici une fois, je sais que je peux y revenir. Et je veux être sûr de revenir."

J'ai dit, "Dieu, comment vais-je rentrer ? En passant à travers le tunnel obscur pour réintégrer mon corps ? Comment puis-je revenir ? Je ne sais même pas comment je suis arrivé ici". Et le Seigneur répondit, "Si tu rentres, tu dois envisager les choses sous un nouveau jour". J'ai compris que je dois maintenant voir comme à travers ses yeux, ses yeux d'amour et de pardon. Il me fallait voir le monde comme il l'a vu – à travers les yeux de l'éternité.

Et j'ai demandé, "Dieu, comment repartir ? Je ne sais pas comment repartir."

Il a répondu, "Ian, penche ta tête...sens maintenant le liquide qui s'évacue de tes yeux...ouvre maintenant les yeux et regarde."


Immédiatement je fus de retour dans mon corps.

Ma tête était inclinée à droite et j'avais un œil ouvert. Je voyais le jeune médecin indien qui tenait un de mes pieds dans sa main et enfonçait un instrument aiguisé à la base de mon pied. Il cherchait de quelconques signes de vie. Il n'avait pas réalisé que j'étais à nouveau en vie et que le regardais. Je me demandais vraiment ce qu'il faisait et puis j'ai compris ; "Il pense que je suis mort !" Au même moment le médecin arrêta ce qu'il était en train de faire et il tourna la tête vers mon visage. Dès que nos regards se croisèrent, la terreur emplit son visage, comme s'il venait de voir un fantôme. Le sang se retira de son visage et il devint blanc comme un linge. Ses pieds ont presque décollé du sol.


Bien secoué, j'ai demandé à Dieu de me donner la force de pencher ma tête à gauche pour regarder de l'autre côté. En la tournant à gauche j'ai vu les infirmières et les assistants à la porte qui me fixaient avec stupéfaction et effroi. J'avais apparemment été mort pendant 15 à 20 minutes. Je me sentais faible et j'ai fermé les yeux, mais les ai vite rouvert pour vérifier que j'étais toujours dans mon corps. Je ne savais pas si j'allais disparaître de nouveau. J'étais épuisé. J'ai fermé les yeux et suis tombé dans un profond sommeil.



Ce n’est que le lendemain après-midi que je me suis réveillé, pour voir mon ami Simon debout devant la porte de ma chambre. Il avait l'air pâle et il secouait la tête. Il ne pouvait pas croire que je sois toujours vivant. Il avait suivi ma piste jusqu’à l'hôpital et avait mené un de mes amis néo-zélandais avec lui. "Alors, t'as passé une nuit dure, quoi?" m'a demandé cet ami. "Ouais, mon pote !" ai-je répondu. "Je ne sais même pas ce qui s'est passé". Je ne voulais pas dire : "En fait, je suis mort !". J'essayais encore de comprendre ce qui s’était réellement passé et je ne voulais pas qu'ils disent : "C'est la cellule capitonnée pour toi – t’as pris trop de dope et ça te sort par les oreilles !" "Cet endroit pue comme des latrines" ont-ils continué. "On va te sortir d'ici. On va prendre soin de toi." Je leur ai résisté. Je voulais rester à l'hôpital. Mais ils sont rentrés par la fenêtre, ils m'ont soulevé, et en me portant sur leurs épaules, ils m'ont sorti de la chambre. Le médecin est arrivé et a essayé de les en empêcher physiquement, mais ils l'ont écarté du chemin. Un taxi nous attendait. Simon ne voulait pas venir dans le taxi avec moi, ayant peur que je sois une sorte de fantôme. Ils m'ont ramené chez moi dans mon bungalow sur la plage et m'ont mis au lit. Puis ils sont allés tout de suite dans le salon et ont célébré mon retour en faisant la fête !

 

J'étais épuisé et j'avais faim. Je me suis endormi de nouveau pour me réveiller en pleine nuit tremblant et transpirant. Mon cœur était rempli de terreur. J'étais couché, face au mur. Je me suis retourné pour voir ce qui m'effrayait. A travers ma moustiquaire et à travers les barres en acier de

la fenêtre je pouvais voir des yeux, peut-être sept ou huit paires d'yeux qui me regardaient. Ils avaient une légère lueur rouge. Au lieu de prunelles rondes, ils avaient des fentes comme un chat.


Ils avaient l'air moitié humain, moitié animal. J'ai pensé : "Mais qu'est-ce que c'est que ça?" Eux,ils m’ont regardé dans les yeux et moi, je les ai regardé dans les yeux et puis j'ai commencé à entendre : ... « Tu nous appartiens, et nous sommes de retour. » « Ça non alors ! » ai-je dit. J'ai saisi ma torche et je l'ai dirigée vers eux. Il n'y avait rien là. Mais je savais que je les avais vus !

 

Je me demandais si j'allais devenir fou. J'ai commencé à sentir que mes nerfs allaient peut-êtrecraquer. J’ai dû me calmer et me convaincre que je ne perdais pas la tête. J'avais traversé tant d’épreuves ces dernières 24 heures. Alors j'ai dit : "Dieu, qu'est-ce qui se passe?". Et puis il m'a fait revivre entièrement tout le chemin que j'avais parcouru. C'était comme s'Il le gravait dans mon esprit. Ensuite j'ai lui ai demandé : "C’est quoi ces choses-là qui veulent apparemment m'attaquer ?" Il a répondu : "Ian, souviens-toi du 'Notre Père'." Alors j'ai essayé de m'en souvenir par mon intellect, mais je n’ai pas pu. Et puis toutes les paroles sont venues de mon cœur et je l'ai récité jusqu’au "délivre-moi du mal ». Tout cela je l’ai récité sérieusement du fond du cœur. Puis Dieu a dit : "Éteins la lumière, Ian ».En rassemblant tout mon courage, j'ai éteint la lumière centrale. Je me suis couché sur le bord de mon lit, avec ma torche allumée. Je me sentais comme un guerrier Jedi de 'La Guerre des Etoiles' ! J'ai commencé à penser: "Si je n'éteins pas ma torche, je vais devoir dormir le reste de ma vie avec la lumière allumée."

 

J'ai éteint la torche. Rien ne s'est passé. La prière avait été efficace. Je me suis couché et me suis rendormi.

 

Le lendemain matin je me suis levé et j’ai préparé mon petit déjeuner. Mes amis sont rentrés de leur surf matinal et ont commencé à me parler. J'ai commencé à voir que ce qu'ils étaient en train de dire n'était pas ce qu'ils voulaient vraiment dire. Cela m'a perturbé, c’était comme si j'entendais deux messages différents. J'ai commencé à voir et à pénétrer leurs masques. Pour la première fois de ma vie je commençais à voir les choses sous un autre jour. Je pouvais voir que les intentions de leurs cœurs étaient contraires à ce qui sortait de leurs bouches. C'était effrayant pour moi, parce que je ne savais pas comment réagir à cette sorte de révélation. Alors je me suis retiré

dans ma chambre et j'y suis resté.

 

Cette nuit-là je me suis réveillé de nouveau avec des sueurs froides. Il y avait quelque chose près de moi qui m’effrayait. J'ai tourné la tête pour voir ce que c’était et à mon horreur, les démons que j’avais vus la veille étaient maintenant dans ma chambre et me regardaient à travers ma moustiquaire. Pourtant, pour une raison ou une autre, ils ne pouvaient pas me toucher. Ils

m'intimidaient mais ils ne pouvaient pas m’approcher. Dans mon cœur je ressentais une paix profonde. Je savais que j'avais vu la lumière de Dieu et que cette lumière était maintenant en moi.


Peu importe si la flamme était petite, elle était en moi, et eux ne pouvaient pas entrer. Mais ils faisaient leur possible pour me terrifier et tenter de me récupérer.

 

J'ai saisi à nouveau ma torche. Cette fois-ci j'avais peur de sortir de mon lit pour allumer la lampe,parce qu'ils se trouvaient dans ma chambre. Je ne connaissais rien de leur puissance. J'ai balayé la chambre avec la torche, ai vite sauté du lit et ai couru allumer la lumière. Avec la lumière pour

me sécuriser, je suis tombé par terre à genoux. J'ai lutté de nouveau avec mon intellect, essayant simplement de garder la tête froide. Encore une fois j'ai prié le 'Notre Père' et puis je me suis rendormi.

 

Il me restait encore deux nuits avant de prendre l'avion de l'île Maurice pour la Nouvelle Zélande.


Le lendemain pendant la nuit je fus réveillé par le bruit de quelqu'un qui frappait à ma fenêtre. C'était une fille qui disait : "Ian, je veux te parler. Laisse-moi entrer." Comme je connaissais la fille en question, je n'ai pas hésité. A moitié endormi, je me suis dirigé vers la porte et je l'ai déverrouillée. Au moment où j'ai ouvert la porte, elle l'a aggrippée et j'ai vu ses yeux. J’ai vu la même nuance rouge dans ses yeux que j'avais vue dans les yeux qui m'avaient hanté les deux dernières nuits. Elle a commencé à parler un anglais absolument parfait. Elle était créole et n’avait jamais parlé un anglais sans faute. Elle me dit : "Tu viens avec nous ce soir, Ian. On va t'amener quelque part." Puis j'ai entendu d'autres pas s'approcher. J'ai essayé de fermer la porte mais c'était comme si la fille avait gagné une force surnaturelle et je ne pouvais pas la fermer. Puis de mon cœur sont sortis les mots : "Au nom de Jésus, sors !" Elle a titubé en arrière comme si on lui avait donné un coup de poing dans la poitrine. Pendant que je la regardais, elle a reculé. Je lui ai claqué la porte au nez et je l'ai verrouillée derrière elle. J'étais secoué mais en sécurité pour un moment.

 

Enfin arriva ma dernière nuit. J'avais fait tous mes bagages et j'étais prêt à partir. Un taxi allaitvenir me chercher à 5h du matin. Je me suis endormi, mais je fus réveillé pendant la nuit, cette fois-ci par des cailloux lancés contre ma fenêtre. C'était la même fille. J'étais prêt. J'avais verrouillé

toutes les portes, mais j'avais laissé une petite fenêtre ouverte. Je me suis dit : "Quelles que soient ces créatures, leur but est de me tuer et elles utilisent des êtres humains pour le faire !" J'étais sur le point de m’élancer pour fermer la fenêtre, quand j'ai vu un grand bras noir y entrer et lever le clenche. J'ai entendu la fille dire doucement : "Ian, nous voulons te parler. Viens ici." Je faisais semblant de dormir et les pierres frappaient à nouveau les carreaux. Alors elle parla plus fort : "Ian, viens ici!! "


En me tournant soudainement j'ai vu une lance entrer par la fenêtre dans ma direction. J'ai saisi ma torche. "La meilleure forme de défense, c'est l'attaque !" en dirigeant la torche sur les yeux de celui qui portait la lance. Encore cette lueur rouge ! J'ai bondi en hurlant aussi fort que j’ai pu.

M'emparant de sa lance, je l'ai repoussée contre son corps afin qu'il lâche prise. Je l'ai jetée par lafenêtre en claquant la porte. J’ai ensuite vite dirigé la torche à l'extérieur sur trois hommes et une femme. Ils se sont recroquevillés, comme des chiens qu'on allait lapider. Ce qui m'a étonné,

c’est à quel point ils avaient peur de la lumière.

 

J'étais tellement bouleversé, que je suis resté éveillé toute la nuit, en attendant le taxi qui devait venir me chercher. Mais le taxi n'est jamais arrivé. J'ai réveillé mes amis surfeurs et leur ai demandé s'ils pouvaient aller chercher le taxi pour moi. Ils l'ont trouvé dans un état lamentable.

Quelqu'un avait enfoncé des barres en acier dans le radiateur pendant la nuit. C'était le seul taxi qu'il y avait en ville. J'ai demandé à mes amis d'aller à la ville la plus proche pour me chercher un taxi. Le temps qu’ils reviennent, il y avait un groupe de créoles devant ma maison avec des bâtons et le chauffeur avait trop peur de s’approcher d’eux. Apparemment j’avais fait sensation en ville à cause de ma guérison miraculeuse. Les gens de la ville savaient que j’aurais du être mort, et étant un peuple très superstitieux, ils me considéraient comme un fantôme ou quelque chose de pire. On a réussi à échapper aux aggresseurs malgré tout, et je suis monté à bord de mon avion pour la Nouvelle Zélande en passant par l'Australie. A Perth j'ai rejoint mon frère cadet qui vivait là. J'ai essayé de lui raconter ce que j'avais vu. Il était choqué, et ne pouvait pas le croire. J'ai dormi dans sa chambre cette nuit-là, parce qu'il devait prendre l’avion pour la Nouvelle Zélande, et au milieu de la nuit je me suis réveillé, attaqué par des démons aux yeux blancs. J'ai quitté la pièce en colère pour voir un petit Bouddha assis dans la cheminée. Quand je l'ai regardé, Dieu m'a dit que les démons étaient sortis de cette idole. J'étais tout étonné. Maintenant je savais que mon expérience avec les idoles à Colombo avait été démoniaque. Ensuite, j'ai continué mon voyage pour Melbourne et Sydney, où j'ai eu des expériences spirituelles pareilles. J'ai décidé d’écourter mon voyage en Australie et de retourner immédiatement en Nouvelle Zélande.

 

Dans l'avion en atterrissant à Auckland, j'ai demandé au Seigneur : "Qu'est-ce que je suis devenu ?" J’écoutais une chanson dans mon walkman. Une voix m'a parlé par dessus le son du walkman, disant : "Ian, tu es devenu chrétien". J'ai enlevé mon walkman, et j’ai regardé autour de moi pour m’assurer qu'il n'y avait personne qui aurait pu dire cela. Puis j'ai mis ma main dans mon sac pour sortir mes lunettes de soleil. Je les ai mises, et dans l'isolement relatif qu'elles m'apportaient, j'ai flippé calmement. Un chrétien ! C'est ça que j'étais devenu ? Mais qui voudrait être un chrétien? L’idée ne s’était pas encore présentée à moi.

 

Mes parents sont venus me chercher à l'aéroport. A la maison, ma mère avait laissé ma chambre exactement dans l'état où elle était il y avait deux ans, avec ses posters de surf. C'était comme si j’avais fait un bond en arrière dans le passé. J'étais rentré chez moi pour trouver un refuge. Je me suis endormi cette nuit-là et je fus réveillé en pleine nuit par quelque chose qui me secouait.


Depuis le temps, je savais comment m'en débarrasser en utilisant le nom de Jésus et le 'Notre Père'. Ils étaient obligés de partir. Mais que faisaient-ils dans ma chambre, chez moi ? J'étais furieux ! Je me suis levé et j'ai décidé de les frapper verbalement ! Alors je leur ai tout sorti ! J'en ai réveillé mes parents, mais tant pis ! Je me suis assis sur le lit en disant " Dieu – j'en ai marre de ces choses qui me harcèlent en plein milieu de la nuit. Qu'est-ce que je dois faire pour m'en débarrasser ? ". Il a répondu : "Lis la Bible". J'ai dit : "Et après ça tu vas me demander d'aller à l'église ! Je n'ai pas de Bible !"... "Ton père en a une – va la lui demander." Alors c'est ce que j'ai fait. J'ai commencé à lire dès le début, à partir du livre de la Genèse :

 

"Au commencement Dieu créa les cieux et la terre. La terre était informe et vide ; il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l'Esprit de Dieu planait sur la surface des eaux. Puis Dieu dit : ‘ Que la lumière soit, et la lumière fut. Et Dieu vit que la lumière était bonne ; et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres."

 

J'ai pleuré en lisant cela. Je me suis dit : "J'ai été si orgueilleux. J'ai fait l'université et j'ai étudié toutes sortes de livres, mais je n'ai jamais regardé dans le seul livre qui pouvait me dire la vérité".


Pendant les six semaines qui suivirent j'ai lu la Bible en entier : de la Genèse à l’Apocalypse. Tout ce que j’avais vu au ciel était décrit dans ce livre ! Dans l’Apocalypse au chapitre un j’ai lu à propos de Jésus : "Il portait des vêtements blancs, son visage brillait comme le soleil, dans Sa main il y avait sept étoiles... l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin". Dans Jean 8 :12 j’y ai lu que Jésus a dit qu’Il était la lumière dumonde, et que ceux (celles) qui venaient à Lui ne marcheraient plus dans les ténèbres, mais qu’ils auraient la lumière de la vie. Ça parlait aussi de la nouvelle naissance par l’Esprit de Dieu dans Jean, au chapitre trois. J’y ai lu aussi que quand je confesse mes péchés à Dieu, Il me pardonne et me purifie de toute injustice. Il y avait un descriptif du nouveau ciel et de la nouvelle terre où il n’y aura plus de douleur et plus de larmes. J’ai aussi appris que quand un démon est chassé de quelqu’un, il essaie de revenir à sa demeure. Et que Jésus m’avait donné autorité sur les démons que j’avais rencontrés, et que ceux-ci pouvaient habiter des idoles.


La Bible m’avait inspiré une crainte respectueuse, parce que je n’avais jamais compris avant que la vérité décrite dans ses pages pouvait être si vitale pour la vie. Depuis cette expérience en 1982 j'ai suivi Jésus-Christ en tant que mon Seigneur et mon Sauveur personnel. Tout d’abord j’ai passé quelque temps chez ma sœur, dans sa ferme de produits laitiers, en Nouvelle Zélande, pour essayer de ré-organiser ma vie. Ensuite je me suis joint à une organisation « Jeunesse avec une Mission » et j’ai navigué avec eux tout autour des îles du Pacifique pour prêcher l’amour de Dieu. Ensuite je suis reparti en Asie du Sud-Est pour faire de même parmi les tribus de Malaisie. Durant 3 ans j’ai travaillé dans les jungles de Sarawak avec les chasseurs de tête et sur le continent péninsulaire. C’est à cette époque là que j’ai rencontré ma femme, Jane.

 

Depuis j’ai travaillé pour l’église (je suis pasteur ordonné avec les églises des Assemblées de Dieu en Nouvelle Zélande) et comme orateur itinérant. Ma femme et moi avons voyagé dans 24 nations différentes pour partager ce témoignage.

 

Nous avons 3 beaux enfants, Lisa, Michael et Sarah. Notre désir est de continuer à partager l’incroyable bonne nouvelle de l’amour et de la compassion de Dieu, et d’expliquer à tous ceux que l’on rencontre, qu’Il a fait en sorte qu’à travers la mort de Jésus sur la croix, on peut se faire

pardonner nos péchés.

 

Jésus a dit : "Je suis la lumière du monde. Si quelqu'un vient à moi, il ne marchera plus dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie." Jean 8:12

 

 

 

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Celui qui n'est pas prêt à affronter la mort au terme de sa vie, ne sera pas en paix quand tombera la nuit. (Proverbe indien)

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Published by Hélios - dans Evolution personnelle

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