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12 avril 2014 6 12 /04 /avril /2014 09:00

En introduction à l'expérience de NDE de Dianne Morrissey, je vous avais annoncé une autre expérience, très différente de la première, où son auteur a fait un petit séjour au royaume des Ténèbres avant d'accéder à la lumière. Ces ténèbres l'ont poursuivi même après son retour.

 


 

L'expérience aux frontières de la mort de Ian McCormack

 

Par Kevin Williams

 

Une nuit pendant une plongée à la langouste sur une petite île près de la Nouvelle-Zélande, Ian McCormack a été à plusieurs reprises piqué par des méduses d'une espèce parmi les plus venimeuses. Au moment où l'ambulance arriva, son corps était déjà totalement paralysé et une nécrose de la moelle osseuse s'était déclarée. En route pour l'hôpital, Ian commença à voir sa vie défiler devant lui. À ce moment de sa vie il était athée et ne savait pas trop ce qu'il y avait après la mort. Gisant là à l'agonie, il eut une vision de sa mère priant pour lui, l'encourageant à appeler Dieu dans son coeur pour qu'Il l'entende et lui pardonne (sa mère était la seule chrétienne de la famille). Après son arrivée à l'hôpital, Ian fut déclaré mort pendant approximativement 15 à 20 minutes et vécut une extraordinaire expérience de mort imminente. Ce qui suit est le témoignage de sa NDE publié ici avec sa permission.

 

Je savais que c'était fichu; la bataille pour rester en vie semblait terminée. Personne ne me dit ce qui s'était passé, personne n'e m'a dit, "Fiston, tu viens de mourir". Ça, je ne le savais pas. Tout ce que je savais, c'est que la bataille pour tenter de garder les yeux ouverts et rester en vie était finie.

 

Je savais que j'allais quelque part, ce n'était pas comme de fermer les yeux et s'endormir, je savais que je partais quelque part. J'avais eu une sensation de flottement pendant les 20 dernières minutes passées à l'hôpital. Je m'accrochais par tous les moyens à mon corps pour ne pas m'en aller. Et pourtant quand j'ai fermé les yeux, je ne flottais plus, j'étais parti.

 

La Bible dit dans Ecclesiaste, que lorsqu'un homme meurt, son esprit retourne à Dieu et que son corps retourne à la poussière d'où il est venu.

 

Eh bien, je savais que mon esprit était parti, j'étais parti quelque part, et je ne savais toujours pas que j'étais mort. Il m'a semblé arriver dans un endroit immense comme un désert dans une épaisse obscurité. Je sentais que j'étais debout. C'était comme si je me réveillais d'un mauvais rêve dans la maison de quelqu'un d'autre en me demandant où tout le monde était passé. J'ai regardé autour de moi pour m'orienter dans ce nouvel environnement.

 

Vous êtes-vous déjà réveillé en plein milieu de la nuit en cherchant l'interrupteur ? Eh bien, j'essayais de le trouver et cela me semblait impossible. J'essayais de toucher quelque chose, et même en tâtonnant et il n'y avait rien. Ma main ne rencontrait rien. Je ne pouvais même pas la voir devant mon visage. J'ai soulevé la main pour savoir jusqu'où je pouvais voir. Je l'ai soulevée jusqu'au niveau de mon visage et elle a traversé directement l'endroit où aurait dû se trouver mon visage. C'était une expérience terrifiante. Je savais que c'était moi là, Ian McCormack, là debout, mais sans corps. J'avais la sensation que j'avais un corps mais je n'avais rien de concret à toucher. J'étais un être spirituel et mon corps physique était mort, mais j'étais bien en vie, et très conscient de mes bras et de mes jambes et de ma tête, mais je ne pouvais plus les toucher.

 

Dieu est esprit, un être spirituel invisible et nous sommes créés à son image.

 

Je pensais intérieurement, "Au nom du ciel, où suis-je ?" Et je restais là dans l'obscurité, sentant le froid le plus incroyable et la peur m'envahir. Vous avez peut-être eu l'occasion de marcher dans une rue déserte la nuit en revenant chez vous par vos propres moyens et avoir l'impression que quelqu'un vous regarde. Vous voyez de quoi je parle ? Vous sentez que quelqu'un vous regarde dans l'obscurité mais vous ne voyez pas qui c'est. J'ai commencé à ressentir quelque chose de maléfique dans l'obscurité. L'obscurité semblait non seulement physique mais spirituelle. J'avais l'impression d'être observé. Le froid maléfique gagnait du terrain et semblait pénétrer l'air autour de moi. Je savais qu'il y avait quelque chose autour. J'ai pris peu à peu conscience qu'il y avait d'autres personnes se déplaçant près de moi, dans la même situation désagréable que moi. Sans dire un seul mot à voix haute, ils répondaient à mes pensées. J'ai commencé à entendre dans l'obscurité des voix me criant : "Ferme-là !" "Tu mérites d'être ici !" Je pensais, "Je suis en enfer, ce pourrait être tout à fait réel, mais comment ai-je atterri ici ?" J'étais terrifié – je n'osais ni bouger ni respirer ni parler. En y réfléchissant, je me suis dit, "Ouais, j'ai peut-être bien mérité cet endroit".

 

Les gens ont parfois cette image de l'enfer, comme d'un lieu de fête et de plaisir. Je pensais cela aussi. Je pensais qu'on y faisait toutes les choses qu'on nous interdit de faire sur Terre. Ce sont de parfaites sottises. L'endroit où je me trouvais était l'endroit le plus effrayant que j'ai jamais connu. Les gens qui se trouvaient là ne pouvaient rien faire de ce que leur dictait leur méchanceté, ils ne pouvaient rien faire.

Et il n'est pas question de fanfaronner. Et devant qui pourrait-on fanfaronner ? "Oh oui, j'ai violé, assassiné, vandalisé, pillé." Eh bien, bravo, mon gars ! Ici on n'en parle pas, pas du tout. Et on sait que le jugement va arriver.

 

Dans ce lieu, il n'y a aucune relation au temps. Les gens ne peuvent dire quelle heure il est. Ils ne peuvent dire s'ils sont là depuis dix minutes, dix ans ou 10.000 ans. Ils n'ont aucune idée du temps. C'est un endroit effrayant.

 

La Bible dit qu'il y a deux royaumes, le Royaume de l'Obscurité, gouverné par Satan et le Royaume de la Lumière. Le livre de Jude dit que le lieu des ténèbres était préparé en fait pour les anges qui ont désobéi à Dieu, mais pas pour les gens, jamais.

 

Et c'était l'endroit le plus terrifiant et le plus effrayant que j'ai connu. Je ne souhaite ni n'espère jamais que mon pire ennemi aille en enfer.

 

Je n'avais aucune idée de la manière de sortir de cet endroit. Comment sortir de l'enfer ? Mais je venais de prier et je me demandais pourquoi j'étais venu ici, parce que j'avais prié juste avant de mourir et demandé à Dieu de me pardonner mes péchés. Je pleurais et j'ai carrément hurlé vers Dieu, "Pourquoi suis-je ici, j'ai imploré ton pardon, pourquoi suis-je là ? J'ai tourné mon coeur vers toi, pourquoi suis-je là ?"

Mon seul droit de pouvoir partir est parce que je m'étais repenti avant de mourir.

Il est trop tard pour se repentir une fois qu'on est là. On ne peut se repentir qu'avant de mourir. Vous pouvez prier pour sortir de l'enfer et personne ne peut prier pour vous sortir de là, personne. C'est vous qui devez prier. La Bible enseigne que personne ne peut prier pour les morts, les âmes qui sont parties et les sortir de l'enfer. On doit se repentir avant sa mort.

Puis une lumière brillante m'a illuminé et m'a littéralement arraché aux ténèbres.

 

La Bible dit qu'une grande lumière a brillé dans les ténèbres, sur ceux qui marchent dans l'ombre de la mort et de l'obscurité, et qu'elle a guidé leurs pas sur les chemins de paix et de vertu.

 

Comme je me tenais là, un étonnant faisceau de lumière perça l'obscurité au-dessus de moi et éclaira mon visage. Cette lumière commença à m'envelopper et je sentis comme un état d'apesanteur qui m'envahissait. Puis je me suis senti soulevé du sol et j'ai commencé à remonter au cœur de cette brillante lumière blanche.



En levant la tête j'ai pu voir que j'étais attiré vers une large ouverture circulaire bien loin au-dessus de moi. Je ne voulais pas trop regarder en arrière de peur de retomber dans les ténèbres. J'étais très soulagé d'être sorti de cette ombre.

En entrant dans un tunnel, j'ai pu voir que la source de lumière émanait de l'extrémité du tunnel. Elle semblait incroyablement brillante, comme si c'était le centre de l'univers. Elle semblait littéralement comme la source de toute énergie, de toute lumière. Elle brillait plus que le soleil, elle rayonnait plus que tous les joyaux, tous les diamants, plus brillante qu'une faisceau laser. Mais il était pourtant possible de la regarder.

Tout en la regardant, je fus littéralement attiré dedans, comme une mite en présence d'une flamme. Je me suis senti tracté dans les airs à une vitesse étonnante vers le bout du tunnel. Pendant mon déplacement je pouvais voir des vagues successives de lumière plus intenses sortant de la source et qui commençaient à voyager vers moi dans le tunnel. La première vague de lumière me procura une surprenante sensation de chaleur et de confort. C'était comme si la lumière n'était pas seulement de nature physique mais comme une "lumière vivante" qui transmettait une émotion. À mi-chemin une autre vague de lumière me traversa. Cette lumière diffusait une paix totale. J'avais recherché pendant de nombreuses années la "paix de l'esprit" mais ne l'avais vécu que dans des moments fugaces. À l'école je passais de Keats à Shakespeare dans mes lectures pour tenter de trouver la paix de l'esprit. J'avais essayé l'alcool, le sport, les relations avec les femmes, la drogue, tout dans le but de trouver paix et satisfaction dans ma vie et je ne les avais jamais trouvées. Maintenant, du sommet de ma tête à l'extrémité de mes pieds, je me retrouvais totalement en paix.

Ma pensée suivante fut "Je me demande à quoi ressemble mon corps ?" Dans l'obscurité je ne pouvais voir mes mains devant mon visage. Je pensais que je devais pouvoir les discerner clairement, maintenant que j'étais dans cette lumière. J'ai donc regardé à droite et à mon grand étonnement il y avait mon bras et ma main mais je pouvais voir à travers. J'étais transparent comme un fantôme, sauf que mon corps était empli de la même lumière qui m'éclairait depuis l'extrémité du tunnel. C'était comme si j'étais rempli de lumière. La troisième vague près du bout du tunnel fut une joie totale. C'était si exaltant que je me savais sur le point de vivre la plus géniale expérience de toute ma vie.

Mon mental ne pouvait même pas concevoir où j'allais, et les mots ne pouvaient exprimer ce que je voyais. Je ressortis au bout du tunnel et il semblait que je me retrouvais juste devant la source de toute lumière et de toute puissance. Cette incroyable lumière remplissait totalement ma vision. Cela m'a fait penser immédiatement à une aura. Puis à un corps en gloire. J'avais vu des images de Jésus avec une petite auréole ou une lueur autour de son visage.

Pourtant Jésus Christ est mort, il a ressuscité et est monté au ciel où il siège à la droite du Père et il est glorifié, entouré de lumière et en lui il n'existe pas d'obscurité. Il est le Roi glorieux, le Prince de la Paix, le Seigneur des Seigneurs et le Roi des Rois.



J'ai vu ce que je crois être la gloire du Seigneur.



Dans l'Ancien Testament, Moïse est monté sur le Mont Sinaï pendant 40 jours et il a vu la gloire du Seigneur. Il est redescendu et sa face resplendissait. La face de Moïse brillait de la gloire du Seigneur et il devait porter un voile pour ne pas effrayer les gens. Il avait vu la lumière de Dieu, la gloire de Dieu. Paul fut aveuglé par une lumière glorieuse sur la route de Damas, la gloire de Jésus.



Et je me tenais là maintenant, regardant cette lumière incroyable et cette gloire.


Et des questions commencèrent à jaillir de mon cœur ; "Est-ce juste une force, comme le disent les bouddhistes, ou karma, ou yin et yang ? N'est-ce qu'une force naturelle ou une source d'énergie ou y-a-t-il vraiment quelqu'un qui se tient là ?"


Les questions se bousculaient dans ma tête et au milieu de mes réflexions une voix me parla depuis le cœur de la lumière. La voix dit, "Ian, souhaites-tu repartir ?"



Je fus secoué d'apprendre qu'il y avait quelqu'un au centre de la lumière et peu importe qui c'était, il connaissait mon nom. C'était comme si la personne pouvait entendre mes pensées intimes, comme si je les prononçais. J'ai ensuite pensé en moi-même "Repartir, repartir – vers où ? Où suis-je ?" Jetant un rapide coup d’œil derrière moi, j'ai vu que le tunnel se refermait sur l'obscurité. J'ai pensé que je devais être dans mon lit d'hôpital en train de rêver et j'ai fermé les yeux.



"Est-ce réel ?" Suis-je réellement là, moi, Ian, dans la vraie vie, tout est-il réel ?"



Puis le Seigneur parla de nouveau. "Souhaites-tu repartir ?" J'ai répondu "Comme je suis hors de mon corps et que je ne sais pas où je me trouve, je veux bien repartir". Une réponse arriva "Si tu souhaites rentrer, Ian, tu dois voir les choses sous un nouveau jour".



Au moment où j'entendis les mots "voir sous un nouveau jour", il se fit un déclic. Je me suis souvenu d'une carte de Noël qui disait, "Jésus est la lumière du monde" et "Dieu est lumière et il n'y a pas d'obscurité en lui". J'avais médité sur ces phrases à l'époque. J'arrivais juste des ténèbres et il n'y avait manifestement pas d'ombre ici.

C'était donc bien Dieu ! C'est lui la lumière. Il connait mon nom et les pensées secrètes de mon cœur. Je pensais, "Si c'est Dieu, il doit alors aussi être capable de voir toutes les choses que j'ai faites pendant ma vie.

Je me sentais totalement mis à nu et transparent devant Dieu. J'avais honte et me disais "Ils ont fait une erreur et remonté la mauvaise personne. Je ne devrais pas être ici. Je ne suis pas une très bonne personne. Je devrais me cacher sous un rocher ou retourner dans l'obscurité à laquelle j'appartiens".



Comme je commençais à reculer vers le tunnel, une vague de lumière se mit à émaner de Dieu et se dirigea vers moi. Ma première idée fut que cette lumière allait me repousser dans l'abîme. Mais à mon grand étonnement, une onde d'un amour pur et inconditionnel m'inonda. C'était bien la dernière chose à laquelle je m'attendais. Au lieu d'un jugement, je baignais dans un pur amour.


Un amour pur et propre, parfait, sans retenue, immérité qui commença à se déverser en moi. Je pensais, "Peut-être que Dieu ne connaît pas toutes les vilaines choses que j'ai faites," je me suis donc mis à lui dire toutes les choses navrantes que moi seul savais avoir faites. En fait, Dieu me montra plus tard qu'en demandant son pardon dans l'ambulance, il m'avait pardonné à ce moment-là et lavé mon esprit du mal.



J'ai commencé à pleurer de manière incontrôlable car l'onde d'amour devenait de plus en plus puissante. C'était si pur et si virginal, sans conditions. Je n'avais pas ressenti d'amour depuis des années. La dernière fois que je me rappelais avoir été aimé, c'était par ma maman et mon papa quand j'étais à la maison, mais j'étais parti explorer le vaste monde et m'étais rendu compte qu'il n'y avait pas trop d'amour sur Terre. J'avais vu des choses que je croyais être de l'amour. Le sexe n'était pas de l'amour ; cela ne fait que brûler. Le désir n'est qu'un feu enragé au-dedans, une envie incontrôlable qui consume de l'intérieur.

Les vagues de lumière cessèrent et je restais enveloppé dans la pure lumière emplie d'amour. C'était d'une telle quiétude. Je me disais, "Je suis si près. Je me demande si je peux avancer dans la lumière qui entoure Dieu et le voir face à face. Si je pouvais le voir face à face, je saurais la vérité." J'en étais malade d'entendre des mensonges et des tromperies. Je voulais connaître la vérité. J'avais été partout pour trouver la vérité, et personne ne semblait capable de me la montrer. Je parlais à tous ceux qui pourraient me donner la signification de la vie, la vérité, ce qui se passait, quelque chose qui devait être la vérité. Je pensais qu'en m'avançant et en rencontrant Dieu face à face, je saurais la vérité et le sens de la vie. Je n'aurais plus jamais besoin de demander à un autre homme, une autre femme ou à un autre enfant. Je saurai.

Pouvais-je m'avancer ? Il n'y avait pas de voix me disant que c'était impossible. Donc je franchis le pas, avançais mon pied et entrais dans la lumière. C'était comme si j'avais pénétré des voiles de lumière chatoyantes suspendus, comme des étoiles suspendues ou des diamants diffusant le rayonnement le plus incroyable. La lumière continuait à guérir la partie de moi-même la plus profonde, comme elle guérissait mon homme intérieur détruit, guérissait mon cœur brisé.

Je me suis dirigé vers la partie de la lumière qui brillait le plus. Au centre de la lumière se tenait un homme avec une robe d'un blanc éclatant qui descendait jusqu'à ses chevilles. Sa tenue n'était pas de fabrication humaine, on aurait dit des vêtements de lumière. En levant les yeux j'ai pu voir la poitrine d'un homme, les bras grand ouverts comme pour m'accueillir. J'ai levé le regard vers son visage. Il était si lumineux ; il semblait dix fois plus brillant que la lumière que j'avais déjà vue. En comparaison le soleil semblait jaune et pâle. Il était si lumineux que je ne pouvais distinguer les traits de son visage et j'ai senti bientôt que de la lumière émanaient de la pureté et du sacré. Je savais maintenant que j'étais en présence de Dieu Tout-Puissant – personne d'autre que Dieu ne pouvait ressembler à cela. La pureté et la sainteté que diffusait son visage se mirent à me pénétrer. Je voulais me rapprocher pour voir son visage. Je ne ressentais aucune peur mais plutôt une totale liberté en m'avançant. Me tenant maintenant à quelques pas de lui, j'ai tenté de voir dans la lumière entourant son visage, mais le faisant il s'est tourné. En bougeant, toute la lumière a bougé avec lui.

Juste derrière Jésus il y avait une ouverture ronde comme celle du tunnel dans lequel j'avais voyagé. En regardant à travers elle, j'ai vu un tout nouveau monde se déployer devant moi. J'avais l'impression de me tenir au bord du paradis, à avoir un aperçu de l'éternité.

Ce nouveau monde était totalement vierge. Devant moi s'étendaient des champs de verdure et des prairies. L'herbe elle-même diffusait la même lumière et la même vie qu'en présence de Dieu. Je n'ai vu aucune maladie sur les plantes. Il semblait que si on marchait sur l'herbe, elle allait rebondir et se remettre en place. Au centre des prairies je pouvais apercevoir un ruisseau clair comme du cristal serpentant dans le paysage avec des arbres des deux côtés. A ma droite il y avait des montagnes dans le lointain, et le ciel était bleu et serein. À ma gauche les collines étaient vertes avec des fleurs rayonnantes de couleurs. 'Le paradis !' Je savais que ma place était là. J’avais parcouru le monde à la recherche du paradis, et je savais que je l’avais trouvé. J'avais l'impression de naître pour la toute première fois. Chaque partie de mon être savait que j’étais chez moi. Devant moi se tenait l’éternité – juste à un pas.

Quand j’ai essayé d’avancer vers ce nouveau monde, Jésus recula jusqu'à la porte.

 

La Bible dit que Jésus est la porte et que si tu entres par Lui, tu entreras et sortiras et trouveras de verts pâturages. Il est la porte vers la vie. Jésus est le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par lui. Il est le seul chemin. Il n’y a qu’un étroit passage qui mène à son royaume. Peu le trouvent. La plupart trouvent la voie express ou l’autoroute qui mène à l’enfer.

 

Jésus me demanda, "Ian, maintenant que tu as vu, désires-tu repartir ?"



J'ai pensé, "Repartir, bien sûr que non. Pourquoi voudrais-je repartir ? Pourquoi voudrais-je retourner vers la misère et la haine ? Non, je n'ai aucune raison de repartir. Je n'ai ni femme ni enfants, et personne qui m’aime vraiment. Je veux entrer ici". » Mais il n’a pas bougé, alors j’ai regardé en arrière une dernière fois, en disant : "Adieu, monde cruel, je t'abandonne !"


En faisant cela, j’ai eu une nette vision de ma mère qui se tenait devant le tunnel. Quand je l’ai vue,

je savais que je venais de mentir ; il y avait bien une personne qui m’aimait – ma chère Maman. Non seulement elle m’avait aimé, mais je savais qu’elle avait prié pour moi chaque jour, et qu’elle avait essayé de me montrer Dieu. Dans mon orgueil et mon arrogance je m’étais moqué de ses croyances. Mais elle avait raison, il y avait bien un Dieu, et un paradis et un enfer. Je me suis rendu compte à quel point il serait égoïste de franchir le seuil du paradis et de laisser ma mère croire que j’étais allé en enfer. Elle ne saurait pas que j’avais prié sur mon lit de mort, que je m’étais repenti de mes péchés et que j’avais reçu Jésus comme mon Seigneur et mon Sauveur. Elle aurait juste reçu de l’île Maurice un cadavre dans un cercueil.



 

Pour lire l'intégralité de cet article en PDF (dont j'ai tiré des extraits et revu le texte), voir ICI.

 

 

À SUIVRE

 

 

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Published by Hélios - dans Evolution personnelle

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